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Le Contrôleur européen de la protection des données veut interdire Pegasus en Europe

L'autorité de contrôle dépendant de l'Union européenne invoque un risque élevé pour les libertés fondamentales et l'Etat de droit

Une personne tient un téléphone avec le logo de NSO en arrière-plan, à Jérusalem, le 7 février 2022. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Une personne tient un téléphone avec le logo de NSO en arrière-plan, à Jérusalem, le 7 février 2022. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Le Contrôleur européen de la protection des données, organisme européen indépendant chargé de de la surveillance des questions de protection de la vie privée, a appelé mardi à l’interdiction, au sein de l’Union européenne, du logiciel espion Pegasus, appartenant au groupe NSO.

« Une interdiction du développement et du déploiement dans l’UE de logiciels espions dotés de fonctionnalités comparables à celles de Pegasus serait l’option la plus efficace », a écrit le CEPD dans un récent rapport.

L’autorité a affirmé que le logiciel espion, capable d’infiltrer les smartphones et d’accéder à toutes les données disponibles sur le téléphone, était « incompatible avec nos valeurs démocratiques ».

Les logiciels espions comme Pegasus « présentent des risques sans précédents pour les libertés fondamentales, la démocratie et l’État de droit », a déclaré le CEPD.

NSO Group avait été mis sur liste noire par le gouvernement américain l’année dernière.

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