Le démantèlement d’un réseau permet de retrouver des trésors antiques volés
Rechercher

Le démantèlement d’un réseau permet de retrouver des trésors antiques volés

L'Autorité israélienne des Antiquités a déclaré que les artefacts "spectaculaires et rares" provenaient de tombes du bassin méditerranéen, d'Afrique et d'Amérique du sud

Des artéfacts retrouvés lors d'une opération menée contre une cellule de trafiquants d'antiquités présumée, le 4 janvier 2020. (Crédit : Yuli Schwarz/Autorité israélienne des antiquités)
Des artéfacts retrouvés lors d'une opération menée contre une cellule de trafiquants d'antiquités présumée, le 4 janvier 2020. (Crédit : Yuli Schwarz/Autorité israélienne des antiquités)

L’Autorité israélienne des antiquités (IAA) a annoncé, lundi, avoir démantelé un réseau soupçonné d’avoir trafiqué des antiquités rares provenant de plusieurs continents, et ce, en importante quantité.

L’IAA a saisi des artefacts « spectaculaires et rares » dans trois entrepôts situés dans la périphérie de Tel Aviv au cours d’une opération conjointement menée avec la police et les autorités fiscales.

Un nombre non-précisé de personnes ont été arrêtées et elles seront interrogées.

Les antiquités découvertes auraient été volées sur des tombes du bassin méditerranéen, d’Afrique et d’Amérique du sud.

Parmi les objets saisis lors de l’opération, des pièces anciennes, des pierres précieuses incrustées dans des bijoux, des morceaux de statue, des poteries peintes et des visages de déités de l’ère romaine qui, selon l’IAA, seraient vieilles d’environ 2 000 ans.

Des récipients servant pour le culte, des parties de sculpture et autres artefacts datant du 5e siècle avant l’ère commune ont aussi été retrouvés.

Le chef de l’unité de prévention des vols au sein de l’IAA a salué l’opération en disant qu’elle était « l’une des plus significatives » de son histoire.

« Toute trouvaille archéologique sans lien avec son contexte historique – entre les mains des voleurs d’antiquités et vendue pour le profit – entraîne, dans les faits, un trou noir dans l’histoire et c’est très précisément ce que nous tentons d’empêcher », aurait déclaré Amir Ganor dans un communiqué.

L’IAA a dit qu’elle chercherait à déterminer l’origine des objets découverts et si certains ont pu être volés en Israël ou sur des sites du bassin méditerranéen. Elle a souligné qu’elle travaillerait avec Interpol et d’autres instances internationales.

Des artéfacts retrouvés lors d’une opération menée contre une cellule de trafiquants d’antiquités présumée, le 4 janvier 2020. (Crédit : Yuli Schwarz/Autorité israélienne des antiquités)
Des artéfacts retrouvés lors d’une opération menée contre une cellule de trafiquants d’antiquités présumée, le 4 janvier 2020. (Crédit : Yuli Schwarz/Autorité israélienne des antiquités)
Des artéfacts retrouvés lors d’une opération menée contre une cellule de trafiquants d’antiquités présumée, le 4 janvier 2020. (Crédit : Yuli Schwarz/Autorité israélienne des antiquités)
En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...