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Le gouvernement veut durcir les sanctions en cas d’agression du corps médical

Le projet de loi, qui aurait pour effet de porter la peine maximale d’emprisonnement de trois à cinq ans, fait suite à une succession d'agressions graves

Illustration : Les infirmières font grève à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem pour protester contre la violence à l'encontre du personnel médical, le 4 juillet 2018 (Crédit: Hôpital Hadassah Ein Karem).
Illustration : Les infirmières font grève à l'hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem pour protester contre la violence à l'encontre du personnel médical, le 4 juillet 2018 (Crédit: Hôpital Hadassah Ein Karem).

La commission des Lois a donné son accord initial, dimanche, à un projet de loi visant à durcir les sanctions en cas d’agression contre le personnel médical, dans le contexte d’une multiplication des incidents au cours des derniers mois.

La motion, proposée par le ministre de la Justice Gideon Saar, porterait de trois à cinq années de prison la peine maximale pour les agressions contre le corps médical.

Le texte donne une définition plus large du corps médical incluant le personnel de premiers secours et les ambulanciers. Elle s’appliquerait également aux agressions survenues dans le cadre d’un traitement médical.

La motion devra être adoptée par trois votes de la Knesset.

Dimanche également, le tribunal de première instance de Rishon Lezion a prolongé la détention provisoire de Yaakov Haba, soupçonné d’avoir agressé et blessé un médecin avec un pied-de-biche dans une clinique de Beer Yaakov, la semaine dernière.

À la suite de l’agression, le syndicat des médecins avait décidé d’une grève perlée dans les hôpitaux publics et cliniques du pays.

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