Le policier qui a battu le soldat israélo-éthiopien en audience
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Le policier qui a battu le soldat israélo-éthiopien en audience

La décision finale sur l’avenir du l’officier, dont les méfaits ont entraîné des manifesfations contre la discrimination, doit être rendue dans les prochains jours

Damas Pakada, le soldat de Tsahal d'origine éthiopienne qui a été agressé  par des policiers à Holon, le dimanche 27 avril 2015. (Capture d'écran: Deuxième chaîne)
Damas Pakada, le soldat de Tsahal d'origine éthiopienne qui a été agressé par des policiers à Holon, le dimanche 27 avril 2015. (Capture d'écran: Deuxième chaîne)

L’officier de la police israélienne qui a été filmé en train de frapper un soldat israélo-éthiopien a été présenté lundi devant les officiels de la police pour une audience de renvoi.

La décision finale sur le renvoi de la Police sera rendue dans les prochains jours.

L’autre officier de police vu dans les vidéos était un officier volontaire qui a depuis été banni de service dans la police.

L’agression de Damas Pakada a été l’un des catalyseurs des manifestations des Israéliens-éthiopiens contre les brutalités policières et le racisme (qui ont dégénéré à Jérusalem et Tel-Aviv).

Les activistes israélo-éthiopiens ont appelé à plusieurs reprises au renvoi de l’officier.

Dimanche, les chefs des manifestations de la communauté israélo-éthiopienne ont demandé que le gouvernement agissent dans les domaines de l’éducation et du logement et mette en place des comités ministériels pour traiter les besoins éthiopiens. Ils ont aussi demandé que les charges contre les membres de la communauté arrêtés lors des récentes manifestations à Tel Aviv soient abandonnées.

Lors d’une conférence de presse à Tel-Aviv, un panel d’activistes a exprimé sa frustration devant ce qu’ils ont considèrent être les manquements du gouvernement pour améliorer la qualité de vie de la communauté israélo-éthiopienne.

Les membres de la communauté israélo-éthiopienne disent qu’ils protestent contre des années de racisme institutionnel, de discrimination et de brutalité policière.

Les activistes ont déclaré dimanche que le gouvernement et les autorités locales étaient responsables de la situation. Ils ont appelé à une plus grande vigilance pour s’assurer que la communauté éthiopienne ne soit pas marginalisée.

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