La demande de Ben Gvir d’opposer son veto a retardé la réunion du cabinet de sécurité
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La demande du ministre de la Sécurité nationale d’extrême droite, Itamar Ben Gvir, d’opposer son veto à la libération de certains prisonniers palestiniens pour des raisons de sécurité, dont des terroristes condamnés, est à l’origine du report de la réunion du cabinet de sécurité consacrée à l’accord de cessez-le-feu. Elle a également retardé le vote de ratification de l’accord par l’ensemble du cabinet, selon la radiotélévision publique Kan.
La réunion du cabinet de sécurité s’est terminée il y a peu. La réunion générale qui a suivi, initialement prévue à 18 heures, a été reportée de plus de trois heures, retardant encore davantage l’approbation attendue de l’accord prévoyant le retour des 48 otages restants détenus par des organisations terroristes à Gaza, dont 20 seulement seraient encore en vie.
Israël doit relâcher 250 prisonniers palestiniens pour des raisons de sécurité condamnés à la réclusion à perpétuité, ainsi que 1 700 autres Gazaouis emprisonnés depuis l’attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre.
Contrairement au ministre des Finances, Bezalel Smotrich, qui a annoncé plus tôt dans la journée qu’il voterait contre l’accord, Ben Gvir n’a pas publiquement indiqué comment il allait voter. Le chef d’Otzma Yehudit avait menacé de quitter le gouvernement si le Hamas « continue d’exister » après la libération des otages.
la Communauté du Times of Israël !







