L’UCI sanctionne un groupe pro-palestinien pour perturbation d’un évènement juif
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L’UCI sanctionne un groupe pro-palestinien pour perturbation d’un évènement juif

Students for Justice in Palestine a reçu un “avertissement écrit, applicable immédiatement”

Des étudiants musulmans pendant une manifestation anti-Israël à l'université de Californie d'Irvine, en 2006. (Crédit : Mark Boster/Los Angeles Times via Getty Images/JTA)
Des étudiants musulmans pendant une manifestation anti-Israël à l'université de Californie d'Irvine, en 2006. (Crédit : Mark Boster/Los Angeles Times via Getty Images/JTA)

L’université de Californie à Irvine (UCI) a sanctionné un groupe pro-palestinien pour avoir perturbé un programme accueilli par une association juive du campus, et avoir intimidé les étudiants juifs.

Le groupe UC Irvine Students for Palestine a reçu un « avertissement écrit à application immédiate » qui sera en vigueur jusqu’en mars, a annoncé la semaine dernière le site internet Campus Reform, citant un email destiné à tout le campus envoyé jeudi par le vice-chancelier Thomas Parham.

« Après un examen approfondi, l’enquête sur le comportement des étudiants est à présent terminée. Les enquêteurs ont conclu que Students for Justice in Palestine (SJP), le groupe qui a organisé et mené la protestation, avait violé les politiques de comportement étudiant concernant la perturbation : ‘l’obstruction ou la perturbation de l’enseignement, de la recherche, de l’administration, des procédures disciplinaires, ou de toutes autres activités de l’université’ », est-il écrit dans l’email.

Pendant cet évènement du mois de mai, des étudiants juifs avaient assisté à la projection d’un documentaire israélien, « Sous le casque », organisée par le Hillel du campus.

Ils avaient dû être escortés par la police du campus quand 50 manifestants s’étaient rassemblés devant la salle de projection, dans une classe de l’université, et avaient chanté des chants menaçants.

L’email expliquait également que SJP avait le droit de manifester, et citait ses actions hostiles et ses intimidations comme motifs de l’avertissement.

« Nous soutenons et défendons les groupes exerçant leur liberté d’expression et de rassemblement, mais nous devons protéger les droits de chacun à s’exprimer sans perturbation », était-il écrit.

L’enquête policière sur l’incident est toujours en cours.

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