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Otages français à Gaza: les familles vivent « un supplice », dit le Crif

Huit Français sont portés disparus et pour l'heure la France n'a la certitude que seule une partie d'entre eux a été prise en otage

(De gauche à droite) Yonathan Arfi, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Keren Shem, mère de Mia Shem, retenue en otage, et son fils, posent devant la Tour Eiffel (en arrière-plan) et une table présentant des images d'otages pris par le Hamas, lors d'une conférence de presse pour appeler à leur libération, à Paris, le 9 novembre 2023. (Crédit : STEFANO RELLANDINI / AFP)
(De gauche à droite) Yonathan Arfi, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Keren Shem, mère de Mia Shem, retenue en otage, et son fils, posent devant la Tour Eiffel (en arrière-plan) et une table présentant des images d'otages pris par le Hamas, lors d'une conférence de presse pour appeler à leur libération, à Paris, le 9 novembre 2023. (Crédit : STEFANO RELLANDINI / AFP)

Les familles d’otages français à Gaza vivent « un supplice », a déclaré jeudi le président du Crif Yonathan Arfi, après l’annonce du report de l’accord de trêve entre Israël et le groupe terroriste islamiste palestinien du Hamas prévoyant la libération de 50 otages en échange de 150 prisonniers palestiniens, détenus pour atteinte à la sécurité.

« C’est un supplice pour les familles parce qu’elles ne savent pas quels sont les otages qui seront libérés et surtout quand », a dit sur RMC le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui est en lien avec les familles d’otages français.

« Mais surtout, les noms de ces otages libérés ne sont pas connus des familles et il y a une forme de loterie à laquelle elles sont confrontées », a ajouté Yonathan Arfi. Il n’y a pas, selon lui, « d’information certaine qui permettrait de certifier qu’il y aurait des otages français parmi les otages libérés ».

Mercredi, la cheffe de la diplomatie française Catherine Colonna a dit « espérer » des libérations de Français parmi les otages « et si possible parmi le premier groupe » issu des quelque 240 personnes retenues dans la bande de Gaza, depuis l’attaque du Hamas le 7 octobre contre Israël.

Huit Français sont portés disparus et pour l’heure la France n’a la certitude que seule une partie d’entre eux a été prise en otage.

Selon le président du Crif sur RMC, « le Hamas dit lui-même qu’il ne sait pas exactement où se trouvent 10 des 40 enfants enlevés, d’où le chiffre de 30 enfants qui circule au lieu de 40, tout ça fait peser beaucoup d’inquiétudes supplémentaires sur les familles ».

Des portraits d’otages israéliens détenus à Gaza depuis l’attaque du 7 octobre par le Hamas, à Tel Aviv, le 21 novembre 2023. (Crédit : Ahmad Gharabli/AFP)

L’entrée en vigueur de l’accord de trêve entre Israël et le Hamas était attendu jeudi. Mais dans la nuit de mercredi à jeudi, les autorités israéliennes ont annoncé qu’aucune « pause » dans les combats ne sera observée et aucun otage libéré avant vendredi.

Un responsable palestinien a indiqué jeudi à l’AFP que la trêve avait été repoussée pour des discussions « de dernière minute » sur les « noms des otages israéliens et les modalités de leur remise » à une tierce partie.

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