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Rubio : Les pourparlers en Égypte diront si le Hamas est sérieux au sujet de l’accord

Zamir : le retour des otages "est un impératif éthique, moral et national" ; Trump : Le Hamas risque la « destruction totale ! » s’il s’accroche au pouvoir à Gaza

  • Des manifestants se rassemblent lors d'une manifestation antigouvernementale devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 4 octobre 2025. (Ahmad GHARABLI / AFP)
    Des manifestants se rassemblent lors d'une manifestation antigouvernementale devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 4 octobre 2025. (Ahmad GHARABLI / AFP)
  • Des soldats israéliens conduisent des chars à l'intérieur de la bande de Gaza en direction du sud d'Israël, le dimanche 5 octobre 2025. (Crédit : AP/Ariel Schalit)
    Des soldats israéliens conduisent des chars à l'intérieur de la bande de Gaza en direction du sud d'Israël, le dimanche 5 octobre 2025. (Crédit : AP/Ariel Schalit)
  • Un partisan houthi scande des slogans tout en brandissant une réplique de roquette lors d'un rassemblement anti-américain et anti-israélien à Sanaa, au Yémen, le 26 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Osamah Abdulrahman)
    Un partisan houthi scande des slogans tout en brandissant une réplique de roquette lors d'un rassemblement anti-américain et anti-israélien à Sanaa, au Yémen, le 26 septembre 2025. (Crédit : AP Photo/Osamah Abdulrahman)
  • Une femme tient un livre religieux juif alors qu'elle marche près du lieu d'une attaque au couteau à la synagogue Heaton Park Hebrew Congregation, à Crumpsall, Manchester, en Angleterre, le 2 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/Ian Hodgson)
    Une femme tient un livre religieux juif alors qu'elle marche près du lieu d'une attaque au couteau à la synagogue Heaton Park Hebrew Congregation, à Crumpsall, Manchester, en Angleterre, le 2 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/Ian Hodgson)
  • Des manifestants pro-palestiniens et anti-Israël brandissent une banderole sur laquelle est écrit « Stop à la collaboration avec l'occupant israélien » et des drapeaux palestiniens lors d'un rassemblement de solidarité avec les Palestiniens et pour protester contre l'interception par l'armée israélienne de la flottille Global Sumud, à Paris, le 4 octobre 2025. (Crédit : Anna KURTH / AFP)
    Des manifestants pro-palestiniens et anti-Israël brandissent une banderole sur laquelle est écrit « Stop à la collaboration avec l'occupant israélien » et des drapeaux palestiniens lors d'un rassemblement de solidarité avec les Palestiniens et pour protester contre l'interception par l'armée israélienne de la flottille Global Sumud, à Paris, le 4 octobre 2025. (Crédit : Anna KURTH / AFP)
  • "C'est maintenant ou jamais",est-il écrit sur une banderole brandie par la foule rassemblée sur la place des Otages à Tel Aviv,  le 4 octobre 2025. (Crédit : Amir Goldstein / Forum des familles des otages)
    "C'est maintenant ou jamais",est-il écrit sur une banderole brandie par la foule rassemblée sur la place des Otages à Tel Aviv, le 4 octobre 2025. (Crédit : Amir Goldstein / Forum des familles des otages)
  • Des manifestants se rassemblent pour une manifestation anti-Israël et pro-palestinienne à Bologne, en Italie, le 3 octobre 2025. (Crédit : Guido Calamosca/LaPresse via AP)
    Des manifestants se rassemblent pour une manifestation anti-Israël et pro-palestinienne à Bologne, en Italie, le 3 octobre 2025. (Crédit : Guido Calamosca/LaPresse via AP)

Prières et chants sur la place des Otages à Tel Aviv

L'ex-otage Agam Berger sur la place des Otages, le 5 octobre 2025 (Crédit : Vered Kalifa Caspi)
L'ex-otage Agam Berger sur la place des Otages, le 5 octobre 2025 (Crédit : Vered Kalifa Caspi)

Les familles des otages, les otages libérés et plusieurs proches endeuillés prennent la parole depuis la place des otages de Tel-Aviv lors d’un événement ponctué de prières et de chants, dans le sillage des gros titres concernant un possible accord imminent pour libérer les derniers otages.

Julie Kuperstein, mère de l’otage Bar Kuperstein, confie ne pas être « enthousiaste » pour le moment, précisant avoir appris cela de l’ex-otage Elena Trufanov, alors qu’elle attendait de savoir si son fils, Sasha Trufanov, serait lui-même libéré en février 2025.

Sasha Trufanov évoque le pouvoir des fêtes solennelles, accompagné d’Agam Berger, ex-otage aussi, qui interprète la prière liturgique « Ana b’Koach » au violon.

Elhanan Danino, le père d’Ori Danino, exécuté fin août 2024 dans les tunnels de Gaza par ses ravisseurs, évoque Yom Kippour et la liturgie qui reflète les lourdes pertes et le traumatisme subis par Israël le 7 octobre.

« Dieu Tout-Puissant, aie pitié de ta nation qui t’appelle », déclare Danino.

Il fait remarquer que si ceux qui célébraient le jeûne de Yom Kippour rentraient chez eux avec des réfrigérateurs remplis pour se rassasier après 24 heures de jeûne, les otages jeûnent eux depuis plus de 15 000 heures.

« Ils ignorent la date. Ils ignorent l’heure. Pour eux, c’est Yom Kippour chaque jour », explique Danino. « Si nous ne pouvons pas les ramener chez eux avec des munitions, prions pour que les vivants puissent s’asseoir dans la soucca avec leurs familles et que les autres puissent recevoir une sépulture digne. »

Sigi Cohen, la mère de l’ex-otage Eliya Cohen, dit qu’elle sent dans son cœur que d’ici la semaine prochaine, le podium de la place des otages ne sera plus nécessaire.

Flottille pour Gaza : 28 Français expulsés lundi d’Israël vers la Grèce

Un groupe de 28 ressortissants français, qui se trouvaient à bord de la flottille interceptée cette semaine par Israël, sera expulsé lundi à destination de la Grèce, a annoncé dimanche le ministère français des Affaires étrangères.

« Après une première visite consulaire vendredi (…) une seconde visite consulaire a eu lieu ce dimanche à la prison de Ktziot. Nos équipes ont pu rencontrer tous nos compatriotes, qui vont bien », a ajouté sur X le porte-parole du ministère, Pascal Confavreux.

« Elles poursuivent un suivi individuel et restent en contact étroit avec leurs familles pour leur rendre compte de la situation et des messages transmis par leurs proches », ajoute-t-il.

Sur les 28 évoqués par le Quai d’Orsay, « certains sont enregistrés sous d’autres nationalités (américaine, suédoise, tunisienne ou turque). La liste précise des passagers sera transmise demain matin », selon le porte-parole.

Dimanche le parti La France insoumise (LFI, gauche radicale) s’est inquiété d’être sans nouvelles de quatre de ses élus qui faisaient partie de la flottille, les députés François Piquemal et Marie Mesmeur, les eurodéputés Rima Hassan et Emma Fourreau.

« Il s’agirait pour la France d’enfin agir », a lancé l’eurodéputée Insoumise Manon Aubry sur la radio franceinfo.

Pour la diplomatie française, la « priorité demeure le retour en France de nos ressortissants dans les meilleurs délais », répond son porte-parole.

Au total, 30 Français ont été arrêtés sur la flottille internationale « Global Sumud » qui comptait quelque 45 navires et avait à son bord des centaines de militants.

« Nous sommes arrivés au point où nous le souhaitions » – cousin d’un otage assassiné

Udi Goren, cousin de l'otage assassiné Tal Chaimi, s'exprime lors d'une manifestation devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 5 octobre 2025. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
Udi Goren, cousin de l'otage assassiné Tal Chaimi, s'exprime lors d'une manifestation devant la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 5 octobre 2025. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

Lors d’une manifestation devant la résidence du Premier ministre, un cousin de l’otage assassiné Tal Chaimi exprime son optimisme quant à la proposition d’accord de libération des otages et de cessez-le-feu, soutenue par les États-Unis, désormais sur la table.

« Nous sommes arrivés au point où nous le souhaitions : une équipe de négociation et un accord sont sur la table », déclare Udi Goren à des dizaines de manifestants à Jérusalem.

La manifestation se déroule alors qu’une délégation israélienne conduite par le ministre des Affaires stratégiques, Ron Dermer, se rend en Égypte pour des négociations sur la prise d’otages.

Pour la première fois depuis le 7 octobre, « le Premier ministre reconnaît que pour atteindre les deux objectifs de cette guerre qu’il a fixés, nous devons établir des priorités », déclare Goren.

Après le retour des otages, « nous ne négligerons plus la sécurité d’Israël, nous ne laisserons pas la situation se détériorer à nouveau, nous ne reviendrons pas à la stratégie qui nous a conduits au désastre », poursuit-il.

La cérémonie commémorant les 378 victimes et 14 otages du Festival Nova débute à Tel Aviv

Une cérémonie commémorant les deux ans du massacre perpétré par le Hamas le 7 octobre 2023 au festival de musique Nova, dans le sud d’Israël, où 378 personnes ont perdu la vie, a débuté à Tel Aviv. Elle est organisée par l’Association communautaire de la tribu Nova.

L’événement, animé par Chen Zander, dont la sœur Noa a été assassinée alors qu’elle fuyait le festival Nova, rassemble des centaines de familles endeuillées, d’amis et de survivants pour rendre hommage aux victimes du festival.

Le groupe Heart of Nova, composé de survivants et de proches endeuillés, se produira également.

Au cours de la cérémonie, les participants réitèrent leurs appels au retour des 48 otages encore détenus à Gaza, dont 14 membres issus de la communauté Nova.

L’Association communautaire de la tribu Nova, qui soutient les survivants et les familles endeuillées, explique que cette soirée vise à offrir « un soutien et un lieu pour traverser ensemble ces jours difficiles ».

Des milliers de manifestants anti-Israël à Amsterdam

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants anti-Israël habillées de rouge se sont mobilisés dimanche à Amsterdam en scandant dans les rues « Libérez la Palestine » et « Stop au génocide ».

Selon les organisateurs de la manifestation dite de la « ligne rouge » (Rode lijn), près de 250 000 personnes ont défilé dans la capitale néerlandaise, réclamant des actions du gouvernement néerlandais à l’encontre d’Israël.

« J’attends qu’il impose des sanctions à Israël, qu’il cesse tout commerce, qu’il reconnaisse l’État palestinien », a déclaré Sebastiaan Poos, 68 ans, venu exprès depuis Eindhoven, ville du sud des Pays-Bas.

https://twitter.com/AlevAloysius/status/1974818234487415032/photo/1

A la mi-août, le parlement néerlandais n’était pas parvenu à se mettre d’accord sur de nouvelles sanctions à imposer à Israël dans le cadre de la guerre à Gaza, causant alors la démission du chef de la diplomatie, Caspar Veldkamp.

Contrairement à d’autres pays européens tels que la France et la Belgique, les Pays-Bas n’ont pas reconnu la Palestine en tant qu’Etat.

Pour Suzanne, éditrice de 33 ans, la question de Gaza est très présente dans son esprit, notamment à l’approche des élections le 29 octobre prochain.

Brandissant des affiches appelant à sanctionner Israël ou à utiliser son vote, les manifestants ont marché plusieurs heures en dépit des averses intermittentes.

Dimanche à Istanbul, des dizaines de milliers de manifestants ont aussi défilé de la mosquée Sainte-Sophie, a constaté un photographe de l’AFP.

« En ce moment, il y a du monde partout. Nous sommes ici, nous soutenons la Palestine. Nous sommes Gaza », a déclaré Mehmet Emin Durgun, enseignant âgé de 38 ans.

« Ce processus n’a pas commencé le 7 octobre 2023 ; nous parlons d’un génocide qui dure depuis 80 ans. Quand on réfléchit à ce que l’on peut faire contre ce génocide, on peut certainement boycotter et soutenir les flottes qui partent », a exhorté Meryem Azra Korkmaz, étudiante âgée de 22 ans.

10 abris anti-aériens installés à Eilat

Dix abris antiaériens portables ont été installés à Eilat, annonce la ville, une semaine et demie après qu’un drone lancé par le groupe houthi au Yémen a percuté un hôtel de la station balnéaire, blessant 20 personnes.

Les abris ont été installés dans des espaces ouverts, notamment des plages, des terrains de sport et des parcs, afin d’offrir aux citoyens un refuge protégé en cas de nouvelles attaques de drones ou de missiles, précise la ville.

Plus tôt dans la soirée, des sirènes ont alerté d’une nouvelle infiltration de drone. Peu après, les défenses aériennes ont réussi à abattre le drone. Personne n’a été blessé.

Zamir : le retour des otages « est un impératif éthique, moral et national »

Le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir (au centre), est vu sur la côte de Gaza, dans la zone du corridor de Netzarim, au sud de la ville de Gaza, le 5 octobre 2025. (Crédit : armée israélienne)
Le chef d'état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir (au centre), est vu sur la côte de Gaza, dans la zone du corridor de Netzarim, au sud de la ville de Gaza, le 5 octobre 2025. (Crédit : armée israélienne)

Le chef d’état-major de Tsahal, le lieutenant-général Eyal Zamir, a déclaré aujourd’hui aux commandants à Gaza qu’ils devaient se tenir prêts à reprendre les combats à tout moment, l’armée ayant suspendu ses offensives suite à la pression du président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre.

« Il n’y a pas de cessez-le-feu, mais la situation opérationnelle a évolué. Le pouvoir politique s’approprie les outils et les acquis de l’action militaire et les transforme en réussite politique », a déclaré M. Zamir lors d’une visite du point le plus occidental du corridor de Netzarim, au sud de la ville de Gaza, récemment repris par l’armée.

« Si l’effort politique échoue, nous retournerons au combat », a-t-il déclaré, selon des propos fournis par Tsahal.

M. Zamir a ajouté que « la campagne n’est pas terminée ; nous devons rester vigilants et être prêts au combat à tout moment. »

« N’oublions pas que nos objectifs de guerre sont nombreux ; nous ne laisserons pas le Hamas rester invaincu en tant que système de gouvernement et militaire à Gaza. Si nécessaire, nous lutterons pour y parvenir. Si un accord est conclu, nous préparerons et maintiendrons des zones de contrôle avancées qui permettront une flexibilité opérationnelle totale et le retour à tout endroit [à Gaza] nécessaire », ajoute-t-il.

S’adressant séparément aux réservistes des brigades Harel et Yiftah, Zamir a déclaré : « La libération des otages constituera un accomplissement important et la réalisation d’un objectif de guerre majeur, et c’est grâce à vous. »

« Nous espérons que les 48 otages rentreront bientôt chez eux ; c’est un impératif éthique, moral et national », a-t-il ajouté.

Lors de sa visite dans le corridor de Netzarim, Zamir a également effectué un exercice éclair avec les forces de la 99e division, stationnées dans la zone, simulant une attaque du Hamas contre un poste militaire, ajoute l’armée.

Un drone lancé par les Houthis au Yémen a été abattu par les défenses aériennes

Un drone lancé par les Houthis au Yémen a été abattu par les défenses aériennes au-dessus d’Eilat, ville la plus au sud d’Israël, selon l’armée.

Des sirènes avaient retenti plus tôt dans la ville.

Au moins deux missiles intercepteurs ont été lancés pour abattre le drone.

Aucun blessé ni dégât n’a été signalé.

L’attaque fait suite au tir d’un missile balistique par les Houthis vers Israël cette nuit, qui a également été intercepté.

Des sirènes d’alerte retentissent dans la région d’Eilat

Des alertes ont été activées face à une possible intrusion d’engins hostiles dans la région d’Eilat. Les détails font l’objet d’une enquête, a indiqué l’armée israélienne.

Trump : Tout le monde est à peu près d’accord sur Gaza, les pourparlers pourraient prendre quelques jours

Le président américain Donald Trump se dirige vers les journalistes avant de décoller à bord de Marine One depuis la pelouse sud de la Maison Blanche, le 30 septembre 2025, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)
Le président américain Donald Trump se dirige vers les journalistes avant de décoller à bord de Marine One depuis la pelouse sud de la Maison Blanche, le 30 septembre 2025, à Washington. (Crédit : AP Photo/Alex Brandon)

À la question de savoir s’il était « ouvert à la flexibilité » sur les termes de son plan pour mettre fin à la guerre à Gaza, le président américain Donald Trump a répondu « Nous n’avons pas besoin de flexibilité, parce que tout le monde a à peu près accepté le principe. »

« Mais il y aura forcément des modifications », a-t-il ajouté.

« Mais le plan du Hamas est incroyable », a-t-il poursuivi, en parlant manifestement de son propre plan, d’ores et déjà validé par Israël.

« On récupère les otages presque immédiatement. Les négociations sont en cours, cela prendra probablement quelques jours », a-t-il conclu.

Les négociateurs israéliens partiront en Egypte dans la soirée – porte-parole

Une porte-parole du bureau du Premier ministre israélien a déclaré dimanche que les négociateurs israéliens partiraient en Egypte dans la soirée pour discuter lundi avec le Hamas de « la libération des otages » israéliens.

« L’équipe partira ce soir avec comme programme d’entamer les négociations demain », a dit Shosh Badrosian, au cours d’un point de presse consacré aux développements sur la situation à Gaza, précisant qu’il s’agira de « négociations techniques ».

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris pour réclamer la libération des otages

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté dimanche à Paris pour réclamer la libération des otages retenus par les groupes terroristes palestiniens du Hamas et du Jihad islamique dans la bande de Gaza.

Brandissant des photos d’otages, des drapeaux français et israéliens ainsi que des banderoles, les manifestants sont partis peu après 14H00 de la place de la République aux cris de « Liberté pour les otages! »

Trump : Le Hamas risque la « destruction totale ! » s’il s’accroche au pouvoir à Gaza

Le président américain Donald Trump fait une déclaration depuis le Bureau ovale, le 3 octobre 2025. (Capture d’écran/Truth Social)
Le président américain Donald Trump fait une déclaration depuis le Bureau ovale, le 3 octobre 2025. (Capture d’écran/Truth Social)

Le Hamas risque la « destruction totale ! » s’il tente de s’accrocher au pouvoir à Gaza, a déclaré le président américain Donald Trump à CNN par texto.

Interrogé au sujet des rumeurs de rejet par le Hamas du plan Trump pour des questions tenant au refus de rendre les armes et aux conditions de libération des otages, Trump a écrit : « Nous allons voir. L’avenir nous le dira !!! »

Le groupe terroriste a dit à plusieurs reprises qu’il n’avait pas l’intention de se maintenir au pouvoir à Gaza, mais il refuse de désarmer totalement et exige de jouer un rôle dans un futur État palestinien.

Trump a par ailleurs répondu « Oui » à la question de savoir si le Premier ministre Benjamin Netanyahu était d’accord pour faire tout son possible en vue d’une paix bien réelle.

Premier déploiement à Gaza d’un bataillon de soldats ultra-orthodoxes de Tsahal

Des soldats ultra-orthodoxes de la nouvelle brigade hasmonéenne de Tsahal participent à une marche des bérets à la fin des sept mois d’entraînement, au mur Occidental, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 6 août 2025. (Chaim Goldberg/Flash90)
Des soldats ultra-orthodoxes de la nouvelle brigade hasmonéenne de Tsahal participent à une marche des bérets à la fin des sept mois d’entraînement, au mur Occidental, dans la Vieille Ville de Jérusalem, le 6 août 2025. (Chaim Goldberg/Flash90)

Pour la première fois, la toute jeune brigade hasmonéenne de l’armée israélienne composée de recrues ultra-orthodoxes a été déployée dans la bande de Gaza en qualité de bataillon de combat, a expliqué l’armée.

Composé de la première compagnie d’active de la brigade Haredi et de sa première compagnie de réserve, le bataillon opérera dans la ville de Gaza dans le cadre de la 98ème division.

La compagnie de réserve de la Brigade hasmonéenne avait déjà servi à Gaza, en tant que membre d’une compagnie.

Les pourparlers en Égypte diront si le Hamas est sérieux au sujet de l’accord sur Gaza, dit Rubio

Illustration : Le Premier ministre Benjamin Netanyahu appelle le Premier ministre du Qatar pour s'excuser de la frappe israélienne visant les dirigeants du Hamas à Doha, sous le regard du haut responsable qatari Ali Thawadi derrière le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, le 29 septembre 2025. (Crédit : Maison Blanche)
Illustration : Le Premier ministre Benjamin Netanyahu appelle le Premier ministre du Qatar pour s'excuser de la frappe israélienne visant les dirigeants du Hamas à Doha, sous le regard du haut responsable qatari Ali Thawadi derrière le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, le 29 septembre 2025. (Crédit : Maison Blanche)

Le Secrétaire d’État américain Marco Rubio a indiqué que la guerre à Gaza n’était pas encore terminée et qu’il restait des choses à faire avant qu’Israël et le Hamas ne finalisent tous deux l’accord adossé sur le plan du président américain Donald Trump pour mettre fin aux combats et faire libérer les otages.

« Nous saurons très rapidement si le Hamas est sérieux ou non selon la façon dont se dérouleront ces discussions techniques et logistiques », a dit Rubio à NBC News dans le cadre de l’émission « Meet the Press » au sujet des pourparlers prévus demain, destinés à accélérer l’échange otages contre prisonniers.

Un premier groupe de 21 Espagnols parmi les 49 devrait rentrer en Espagne ce dimanche

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Albares, tenant une conférence de presse, au siège de son ministère, à Madrid, le 6 juin 2024. (Crédit : Thomas Coex/AFP)
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Jose Manuel Albares, tenant une conférence de presse, au siège de son ministère, à Madrid, le 6 juin 2024. (Crédit : Thomas Coex/AFP)

Un premier groupe de 21 Espagnols parmi les 49 à bord de la flottille d’aide à Gaza interceptée cette semaine par Israël devrait rentrer en Espagne ce dimanche, a annoncé le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares.

« Nous sommes parvenus à un accord avec Israël pour que, si rien ne vient perturber nos plans, un premier groupe de 21 ressortissants espagnols puisse quitter Tel-Aviv aujourd’hui même (dimanche, ndlr) et arriver en Espagne », a affirmé M. Albares lors d’un entretien téléphonique avec la télévision publique espagnole.

« Tant que je ne les verrai pas assis dans l’avion et que l’avion ne décollera pas, nous ne le confirmerons pas totalement », a-t-il ajouté.

Selon le ministre, tous les préparatifs pour ce premier voyage sont déjà prêts. Il n’a cependant pas voulu donner davantage d’informations sur quand le voyage se fera, ni quels militants espagnols feront partie de ce premier groupe.

Réunion du responsable des otages et du chef local de la Croix-Rouge en vue du retour des otages

Gal Hirsch, le responsable gouvernemental chargé des négociations avec les preneurs d’otages, a annoncé sur le réseau social X avoir rencontré ce matin Julien Lerisson, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge en Israël, dans le cadre d’une « réunion préparatoire ».

Hirsch s’apprête à se rendre au Caire avec l’équipe israélienne chargée de négocier la libération des otages. Des pourparlers indirects sont par ailleurs également en cours, pour mettre un terme à la guerre à Gaza et obtenir la libération des otages restants, conformément au plan américain.

La Croix-Rouge a déjà assuré le transfert des otages hors de Gaza lors des précédentes séries de libérations de prisonniers, une opération qu’elle sera probablement appelée à faire à nouveau si la proposition américaine actuelle est mise en œuvre.

Sécurité renforcée pour la grande veillée prévue à Manchester en hommage au 7 octobre

La police garde les lieux d'une attaque terroriste perpétrée la veille à la synagogue Heaton Park Hebrew Congregation, à Crumpsall, Manchester, en Angleterre, le vendredi 3 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/Ian Hodgson)
La police garde les lieux d'une attaque terroriste perpétrée la veille à la synagogue Heaton Park Hebrew Congregation, à Crumpsall, Manchester, en Angleterre, le vendredi 3 octobre 2025. (Crédit : AP Photo/Ian Hodgson)

Quelques jours après un attentat meutrier, les Juifs de Manchester organisent une cérémonie placée sous haute sécurité pour le deuxième anniversaire du pogrom commis par le Hamas en Israël, le 7 octobre 2023.

Le rassemblement appelé Manchester Stands with Israel se tiendra devant la cathédrale de Manchester, sous protection de la police et du Community Security Trust, une organisation spécialisée dans la sécurisation et la défense des Juifs britanniques, expliquent ses organisateurs.

L’événement en hommage aux soldats de Tsahal morts au combat et aux victimes des attaques du 7 octobre, également conçu comme un appel à la libération des otages aux mains du Hamas, avait été prévu bien avant l’attaque de jeudi dernier à la synagogue de Heaton Park, lors de laquelle un homme armé d’un couteau a agressé des fidèles venus pour Yom Kippour et fait deux morts.

Les organisateurs s’attendent à ce que la cérémonie attire une plus grande foule après l’attaque.

« Nous sommes tous solidaires à Manchester », peut-on lire dans un post sur X faisant la promotion de l’événement.

Un rassemblement plus important marquant le deuxième anniversaire du 7 octobre est prévu à Trafalgar Square à Londres plus tard aujourd’hui.

Zini prend la tête du Shin Bet ; Netanyahu lui souhaite bonne chance pour cette « mission colossale »

Le major général David Zini rencontre des conscrits ultra-orthodoxes lors d'une conférence à la base de Glilot près de Tel Aviv, le 17 novembre 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Le major général David Zini rencontre des conscrits ultra-orthodoxes lors d'une conférence à la base de Glilot près de Tel Aviv, le 17 novembre 2024. (Crédit : Armée israélienne)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a souhaité bonne chance à David Zini, qui prend ses fonctions de nouveau chef du Shin Bet, pour la « mission colossale qui l’attend ».

Il a également adressé ses remerciements à l’officier – dont le nom ne peut être divulgué – qui a assuré l’intérim jusqu’à ce que la nomination de Zini soit confirmée.

Zini a été nommé par Netanyahu à la tête de l’agence au mois de mai, à la suite du limogeage controversé de l’ancien directeur Ronen Bar.

Bar a été démis de ses fonctions le 21 mars par un vote du cabinet, sur la base d’une déclaration de Netanyahu, ce dernier affirmant avoir perdu confiance dans la capacité du chef de l’agence de sécurité à assurer sa mission à la suite de l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023.

Deux ans plus tard, une grenade utilisée lors de l’attaque du 7 octobre est découverte dans le kibboutz Beeri

Une grenade abandonnée par des attaquants du Hamas dans le kibboutz Beeri et retrouvée le 5 octobre 2025. (Police israélienne)
Une grenade abandonnée par des attaquants du Hamas dans le kibboutz Beeri et retrouvée le 5 octobre 2025. (Police israélienne)

La police a annoncé qu’une grenade avait été découverte dans l’enceinte du kibboutz Beeri, près de deux ans après avoir été laissée par des terroristes du Hamas lors du pogrom du 7 octobre.

La grenade à fragmentation était manifestement restée sur place, depuis le passage des terroristes du Hamas venus détruire une partie du kibboutz, tuer une centaine de personnes et prendre 32 otages séquestrés à Gaza.

Selon les médias israéliens, ce sont les ouvriers en charge de la reconstruction de la communauté qui sont tombés sur la grenade ce matin.

Des démineurs de la police ont été dépêchés sur place pour neutraliser la grenade en toute sécurité : aucun blessé n’est à signaler.

Katz : l’accord sur Gaza bientôt mis en œuvre, ou bien les combats s’intensifieront à Gaza-City

Le ministre de la Défense Israël Katz s'exprime lors d'une cérémonie commémorative en l'honneur des soldats israéliens tombés au combat pendant la guerre du Yom Kippour en 1973, au Mémorial national, sur le mont Herzl, à Jérusalem, le 5 octobre 2025. (Capture d'écran : YouTube/Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Israël Katz s'exprime lors d'une cérémonie commémorative en l'honneur des soldats israéliens tombés au combat pendant la guerre du Yom Kippour en 1973, au Mémorial national, sur le mont Herzl, à Jérusalem, le 5 octobre 2025. (Capture d'écran : YouTube/Ministère de la Défense)

Le ministre israélien de la Défense Israel Katz a déclaré s’attendre d’une part à ce que la première phase du plan du président américain Donald Trump visant à mettre un terme à la guerre dans la bande de Gaza soit « mise en œuvre dans un avenir proche », et d’autre part « à la libération immédiate de tous les otages », attribuant ces résultats à la pression militaire exercée par les opérations de prise de contrôle de Gaza-City.

Prenant la parole au cours d’une cérémonie commémorative en hommage aux soldats israéliens tombés lors de la guerre du Yom Kippour, en 1973, Katz a affirmé que, près de deux ans après le pogrom du 7 octobre, « nous pourrions bientôt apprendre le retour de tous nos otages, vivants et morts, ainsi que le stipule l’initiative du président américain Donald Trump, à l’issue de laquelle le Hamas sera désarmé et la bande de Gaza démilitarisée, tandis que l’armée israélienne demeurera dans les zones de contrôle, pour protéger les communautés et agir contre toute menace ».

« C’est l’intensité de la pression exercée par Israël sur l’ensemble de Gaza-City qui a poussé le Hamas à revoir ses positions », a souligné Katz.

« Nous attendons désormais la mise en œuvre, dans un avenir proche, de la première phase du plan, ainsi que la libération immédiate de tous les otages », a-t-il poursuivi.

« L’armée israélienne est au cœur de Gaza-City, prête à toute éventualité. Si le Hamas refuse de relâcher les otages, l’armée intensifiera à nouveau ses tirs, jusqu’à ce que le Hamas soit vaincu et que tous les otages soient libres », a martelé Katz.

Tsahal revendique le largage de grenades depuis un drone au Liban

Illustration : Des drones de l'armée israélienne volent en périphérie des quartiers Daraj et Tuffah, à Gaza City, le 23 juillet 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)
Illustration : Des drones de l'armée israélienne volent en périphérie des quartiers Daraj et Tuffah, à Gaza City, le 23 juillet 2025. (Crédit : Emanuel Fabian/Times of Israel)

L’armée israélienne a annoncé l’ouverture d’une enquête suite au signalement par la Force intérimaire des Nations Unies au Liban de la présence de ses éléments et de soldats libanais lorsque l’armée israélienne a largué des grenades dans le sud-Liban, jeudi.

La FINUL a indiqué que ses observateurs et des soldats libanais se trouvaient à Maroun al-Ras pour assurer la sécurité des « personnels civils » chargés de déblayer les ruines des bâtiments détruits durant la guerre lorsqu’ils ont entendu une grenade exploser à 500 mètres d’eux.

Toujours selon la FINUL, les forces d’observation ont ensuite vu un drone et entendu une explosion à quelques dizaines de mètre. Un peu plus tard, un autre groupe a assisté au largage d’une grenade depuis un drone : la grenade a explosé à quelques mètres au-dessus de leurs têtes.

Aucun blessé n’est à signaler.

Sur ce point, l’armée israélienne a expliqué avoir « agi pour éloigner un véhicule du génie qui remettait en état les infrastructures militaires du Hezbollah dans le secteur de Maroun al-Ras » en larguant des grenades depuis un drone, jeudi.

L’armée assure agir pour contrer les tentatives du Hezbollah de reconstruire ses infrastructures militaires, « ce qui constitue une violation des accords conclus entre Israël et le Liban », tout en « faisant clairement le distinguo » entre les actions du Hezbollah et celles de la FINUL et des forces armées libanaises.

« Une information a été reçue de la FINUL, par le canal de liaison militaire, affirmant que les grenades avaient été larguées à une distance inférieure à la distance de sécurité préconisée lors d’une activité conjointe de la FINUL et de l’armée libanaise », a indiqué l’armée.

« Selon les premiers éléments, il semble que [l’armée israélienne] n’en ait pas été informée mais l’incident fait l’objet d’une enquête », ajoute-t-elle.

Les Gazaouis font état de plusieurs morts dans des attaques « intensifiées » d’Israël

Des nuages de fumée s'élèvent au-dessus de la bande de Gaza après une frappe israélienne, vue depuis le sud d'Israël, dimanche 5 octobre 2025. (Crédit : AP/Ariel Schalit)
Des nuages de fumée s'élèvent au-dessus de la bande de Gaza après une frappe israélienne, vue depuis le sud d'Israël, dimanche 5 octobre 2025. (Crédit : AP/Ariel Schalit)

Selon l’agence de défense civile de Gaza contrôlée par le Hamas, les frappes israéliennes ont tué au moins cinq personnes dans l’enclave côtière aujourd’hui. Certains Gazaouis ont rapporté que les attaques de l’armée israélienne se sont intensifiées, au lieu de s’atténuer comme promis. Les médecins et les autorités sanitaires font état de quatre morts. Aucun de ces chiffres, qui ne font pas la distinction entre victimes civiles et hommes armés, ne peut être confirmé.

Les secours de l’agence de défense civile ont fait savoir que plusieurs attaques ont eu lieu au cours de la nuit. D’après eux, près de 60 personnes ont été tuées hier par les frappes israéliennes, dont 40 dans la seule Gaza-City.

Des témoins ont confié qu’aujourd’hui, les avions israéliens ont intensifié leurs attaques, visant des cibles dans toute la ville après une nuit de tensions, au cours de laquelle des drones auraient largué des grenades sur les toits d’immeubles résidentiels et des soldats auraient fait sauter des véhicules chargés d’explosifs, démolissant des dizaines de maisons dans les quartiers Sabra et Sheikh Radwan de Gaza-City.

« En réalité, Israël a intensifié ses attaques » depuis l’appel à la trêve lancé par le président américain Donald Trump, a déploré Mahmud al-Ghazi, 39 ans, qui vit dans le quartier d’al-Rimal, à Gaza-City.

Et d’ajouter : « Qui va arrêter Israël maintenant ? Il faut que les négociations avancent plus vite, pour que cessent ce génocide et ce bain de sang. »

L’armée a indiqué qu’elle poursuivait ses opérations à Gaza-City, et averti les habitants de ne pas y retourner : cela serait « extrêmement dangereux ».

« Les explosions ne s’arrêtent pas, les drones larguent des bombes partout, comme si de rien n’était. Où donc est la trêve dont Trump nous a parlé ? », a demandé Rami Mohammad-Ali, 37 ans, un habitant de Gaza-City.

Une fillette palestinienne déplacée mange du pain alors qu’elle marche pieds nus dans une rue de Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, le 5 octobre 2025. (Crédit : Bashar TALEB / AFP)

Selon Amjad Al-Shawa, qui dirige le Réseau des ONG palestiniennes chargé d’assurer la liaison avec les Nations unies et les organisations humanitaires internationales, Gaza-City commence à faire face à une grave pénurie de nourriture et de carburant, quelques jours après qu’Israël a bloqué la route reliant le sud au nord.

« Nous parlons ici de dizaines de milliers d’enfants souffrant de malnutrition, de personnes âgées ayant besoin de soins supplémentaires, qui sont aujourd’hui en danger en raison du blocus imposé par l’occupation israélienne à Gaza-City et de l’intensification des attaques », a expliqué Shawa à Reuters.

Les Houthis revendiquent l’attaque nocturne et suivent de près « l’évolution de la situation » à Gaza.

Les rebelles houthis du Yémen ont revendiqué l’attaque au missile balistique perpétrée cette nuit contre Israël. Ils ont affirmé avoir visé « plusieurs sites sensibles » de la région de Jérusalem à l’aide d’un projectile équipé d’une ogive à bombes à fragmentation.

Selon l’armée, le missile, lancé avant l’aube, a été intercepté avec succès. Aucun blessé ni dégât n’ont été signalés.

Ces dernières semaines, les Houthis, soutenus par l’Iran, ont lancé sur Israël plusieurs missiles équipés d’ogives à bombes à fragmentation. Les sous-munitions que portent ces missiles ne sont pas dotées de systèmes de propulsion ou de guidage propres. Elles tombent simplement au sol, et explosent à l’impact.

Les Houthis ont par ailleurs fait savoir qu’ils « surveillent l’évolution de la situation à Gaza », alors que le président américain Donald Trump s’efforce de mettre un terme à la guerre.

« Les évolutions de la situation sur le terrain seront traités de manière à répondre aux revendications de notre peuple palestinien opprimé », ont annoncé les Houthis, ajoutant qu’ils poursuivront leurs attaques contre Israël « jusqu’à ce que l’agression contre Gaza cesse, et que le siège soit levé ».

Le groupe a interrompu ses attaques au cours des précédents cessez-le-feu.

Première apparition du responsable du Hamas Khalil al-Hayya depuis la frappe à Doha

Khalil al-Hayya pendant un entretien avec l'Associated Press à Istanbul, le 24 avril 2024. (Crédit : AP Photo/Khalil Hamra)
Khalil al-Hayya pendant un entretien avec l'Associated Press à Istanbul, le 24 avril 2024. (Crédit : AP Photo/Khalil Hamra)

La chaîne qatarie Al Araby a diffusé une vidéo montrant Khalil al-Hayya, un haut responsable du Hamas, qui figurait parmi les dirigeants du groupe terroriste visés par Israël lors de la frappe aérienne menée le 9 septembre à Doha.

Plusieurs membres subalternes du Hamas et un garde qatari ont été tués lors de cette frappe.

Israël n’a toutefois pas réussi à tuer les hauts responsables qu’il avait pris pour cibles.

Selon Tsahal, 900 000 personnes auraient quitté Gaza-City

Selon les dernières estimations de Tsahal, presque tous les Palestiniens auraient désormais quitté Gaza-City.

Environ 900 000 Palestiniens, sur le million qui vivaient à Gaza-City avant l’offensive majeure de l’armée israélienne, ont été évacués vers le sud de l’enclave côtière, d’après les évaluations de l’armée.

Les civils, le mois dernier, ont reçu l’ordre d’évacuer tous les quartiers de Gaza-City et de rejoindre une zone humanitaire désignée par Israël située dans le sud de la bande.

Selon les chiffres israéliens, le nombre de Palestiniens quittant Gaza-City a augmenté ces dernières semaines, à mesure de l’avancée des soldats dans la ville.

Le 2 octobre, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies a toutefois indiqué que, d’après ses propres estimations, « des centaines de milliers de personnes se trouvaient toujours dans Gaza-City et dans le gouvernorat au nord de l’enclave ».

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