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Six mois après, 70 % des personnes évacuées du sud du pays sont rentrées – officiel

Un responsable de la réhabilitation a déclaré qu'environ 13 kibboutzim sont soit trop dévastés pour être habités, soit considérés comme présentant encore un trop grand risque

Des soldats israéliens près d'une peinture murale sur le site de l'ancien commissariat de Sderot qui a été attaqué par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023, dans la ville de Sderot, dans le sud d'Israël, le 11 mars 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)
Des soldats israéliens près d'une peinture murale sur le site de l'ancien commissariat de Sderot qui a été attaqué par des terroristes du Hamas le 7 octobre 2023, dans la ville de Sderot, dans le sud d'Israël, le 11 mars 2024. (Crédit : Chaïm Goldberg/Flash90)

Six mois après l’assaut barbare du groupe terroriste palestinien du Hamas sur le sud d’Israël, 70 % de la population de la zone touchée est rentrée chez elle, et seules quelques localités restent inhabitées, a déclaré dimanche le gouvernement.

Sur les 57 000 personnes qui avaient été évacuées du sud au 29 février, au moins 40 150 résidents – dont quelque 23 000 pour la seule ville de Sderot – vivent dans leurs municipalités situées à moins de sept kilomètres de la frontière, indique l’Autorité Tekuma, l’organisme gouvernemental chargé de réhabiliter les communautés frontalières de Gaza ravagées, dans un communiqué marquant les six mois écoulés depuis l’attaque dévastatrice.

Quelque treize kibboutzim, dont Beeri, Kfar Aza, Nir Oz et Kerem Shalom, sont soit trop endommagés pour être habités, soit considérés par l’armée israélienne comme présentant un trop grand risque pour être réinstallés à l’heure actuelle, a déclaré dimanche un responsable de la réhabilitation au Times of Israel.

Tekuma a dépensé environ 2,25 milliards de shekels sur son budget de 18 milliards de shekels pour la réhabilitation de la zone au cours des cinq prochaines années, a indiqué l’organisme dans sa mise à jour semestrielle.

Les autres évacués vivent dans des logements financés par l’État, notamment dans des hôtels (6 350 personnes) et dans des communautés
(1 942), notamment à Kiryat Gat, Mishmar HaEmek et Beer Sheva.

Environ 60 000 autres personnes évacuées du nord, près de la frontière avec le Liban, vivent dans des conditions similaires.

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