Israël en guerre - Jour 282

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Tsahal largue des tracts avec des photos d’otages sur le sud de Gaza

Les tracts exhortent les habitants de Gaza à fournir des informations sur les captifs

Des tracts de l’armée israélienne largués sur le sud de Gaza demandant des informations sur les otages détenus par le Hamas, le 20 janvier 2024. (Crédit : Capture d'écran de la vidéo X ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)
Des tracts de l’armée israélienne largués sur le sud de Gaza demandant des informations sur les otages détenus par le Hamas, le 20 janvier 2024. (Crédit : Capture d'écran de la vidéo X ; utilisée conformément à la clause 27a de la loi sur les droits d'auteur)

Alors que l’armée israélienne frappait des cibles à travers la bande de Gaza samedi, des avions de Tsahal ont largué des tracts sur la zone méridionale de Rafah, exhortant les Palestiniens qui y cherchent refuge à aider à localiser les otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas, ont indiqué des personnes déplacées.

À Rafah, où plus d’un million de Palestiniens ont trouvé refuge, Israël a largué des tracts comportant des photos de 33 otages, leurs noms écrits en arabe, et exhortant les personnes déplacées à prendre contact. « Vous voulez rentrer chez vous ? Prenez contact si vous reconnaissez l’un d’entre eux », pouvait-on lire sur les tracts.

La guerre a éclaté après que des terroristes du Hamas ont envahi les communautés du sud, massacrant 1 200 personnes, pour la plupart des civils, et en enlevant plus de 240 autres. Israël a alors lancé une vaste opération militaire visant à éliminer le Hamas et à restituer les otages. 132 otages enlevés par le Hamas le 7 octobre dernier se trouveraient encore à Gaza – mais certains ne seraient plus en vie – après la remise en liberté de 105 civils au cours d’une trêve d’une semaine à la fin du mois de novembre.

Quatre otages avaient été libérées avant cela, et une soldate avait été secourue par l’armée israélienne. Les corps sans vie de huit otages ont également été retrouvés et trois otages ont été tués par erreur par l’armée le 15 décembre.

L’armée a confirmé le décès de 27 otages – notamment de deux captifs dont la mort a été annoncée mardi – qui se trouvent encore à Gaza, citant de nouveaux renseignements et autres informations obtenues par les militaires en opération sur le terrain, au sein de l’enclave côtière. Une personne est encore considérée comme portée-disparue depuis le 7 octobre et son sort reste indéterminé.

Le Hamas conserve aussi les dépouilles d’Oron Shaul et de Hadar Goldin, morts dans la bande en 2014. Il garde aussi en captivité deux autres civils israéliens, Avera Mengistu et Hisham al-Sayed, qui seraient encore vivants après être entrés dans la bande de leur propre gré en 2014 et en 2015.

Tsahal a utilisé des tracts pour encourager les habitants de Gaza à partager des informations sur la localisation des otages tout au long de la guerre, ainsi que sur l’emplacement des dirigeants du Hamas, en plaçant des primes considérables sur les principaux terroristes de l’enclave.

En Israël, des familles d’otages ont campé devant la résidence du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans la ville côtière de Césarée vendredi soir, exhortant le gouvernement à accepter un accord pour libérer les captifs.

« Il doit se décider à passer un [accord] et mettre fin à la saga des otages », a affirmé Eli Shtivi, dont le fils Idan est détenu à Gaza.

Ce mouvement de protestation a été organisé après que la presse israélienne a fait savoir que Netanyahu avait décidé, de manière unilatérale, de durcir une série de directives, mercredi, qui avaient été récemment établies par le gouvernement concernant un accord potentiel de libération des otages qui se trouvent encore entre les mains du groupe terroriste palestinien du Hamas, au pouvoir à Gaza – une décision qui a entraîné la colère des membres du cabinet de guerre.

Alors que le 14 janvier marquait le 100e jour de la guerre – qui correspondait également au centième jour de détention des otages – le cabinet de guerre était apparemment divisé sur les paramètres jugés acceptables dans le cadre d’un accord sur la libération des otages. Gadi Eisenkot, observateur au sein du cabinet, pousserait à la mise en place d’une longue trêve en échange de la libération des otages – une initiative soutenue par le chef de son parti HaMahane HaMamlahti, Benny Gantz. Pour leur part, Netanyahu et le ministre de la Défense Yoav Gallant s’y opposeraient fermement.

Netanyahu et Gallant ont déclaré à maintes reprises que le seul moyen de récupérer les otages était de continuer à exercer une pression militaire sur Gaza en poursuivant la guerre.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

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