Un bébé naît pendant Yom HaAtsmaout après une longue lutte contre la stérilité
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Un bébé naît pendant Yom HaAtsmaout après une longue lutte contre la stérilité

Le nourrisson, né dans un hôpital en pleine pandémie de coronavirus, a été "le plus merveilleux cadeau de la fête de l'Indépendance", a commenté la maman

Après 7 ans de traitements pour des problèmes de fertilité et 48 heures de travail, Danit Shipe tient enfin dans ses bras son bébé, né le 72e anniversaire de l'Indépendance d'Israël, le 29 avril 2020. Elle est entourée de la sage-femme Katia Amarna. (Crédit : centre médical Hillel Yaffe)
Après 7 ans de traitements pour des problèmes de fertilité et 48 heures de travail, Danit Shipe tient enfin dans ses bras son bébé, né le 72e anniversaire de l'Indépendance d'Israël, le 29 avril 2020. Elle est entourée de la sage-femme Katia Amarna. (Crédit : centre médical Hillel Yaffe)

Après sept ans de traitements pour des problèmes de fertilité et 48 heures de labeur, une femme a donné naissance à un petit garçon mercredi, suscitant la joie du personnel hospitalier en proie aux difficultés causées par la pandémie de coronavirus.

« C’était le plus beau cadeau imaginable pour la fête de l’Indépendance », a déclaré Danit Shipe, épuisée, au Times of Israël, ajoutant qu’après un travail marathon de trois semaines, elle était ravie d’apporter du bonheur aux médecins et aux infirmières en première ligne de la lutte israélienne contre le coronavirus.

Elle a lutté pendant des années pour tomber enceinte, dans une saga déchirante qui s’est achevée le jour du 72e anniversaire d’Israël dans la maternité du centre médical Hillel Yaffe à Hadera.

La sage-femme Katia Amarna a rapporté qu’il était clair que sa patiente était rayonnante de joie, malgré le masque obligatoire. « Avec tous ceux qui portent des masques de nos jours, il peut être difficile de se faire une idée de ce qu’ils ressentent », a-t-elle déclaré. « Mais avec Danit, l’excitation était si grande qu’on pouvait facilement la voir à travers le masque. »

Des soignants hospitaliers saluent la parade aérienne, lors de Yom HaAtsmaout, le 29 avril 2020. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Dorit Shipe a indiqué qu’après un si long parcours pour tomber enceinte, elle était nerveuse quant au risque potentiel de contracter le coronavirus à l’hôpital, mais a décidé qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. « J’ai beaucoup pensé au coronavirus, mais j’ai décidé que nous étions entre les mains de Dieu. »

Bien que la femme de 43 ans originaire d’Or Akiva, ne soit pas porteuse du virus et se trouve dans une maternité ordinaire, elle n’est pas autorisée à partager son excitation avec les visiteurs. Mais son mari Eli a obtenu une autorisation spéciale pour assister à l’accouchement.

Elle s’est dite bouleversée que la bataille qu’elle a menée contre la stérilité ait finalement pris fin avec la naissance d’un bébé de 3,3 kilos, conçu à partir d’un don d’ovule. La mère et le bébé sont tous deux en bonne santé et doivent sortir de l’hôpital le week-end prochain.

« Sept ans de traitements contre la fertilité, quand vous n’avez pas d’enfants à la maison, c’est vraiment très dur », a confié Mme Shipe.

Elle a ajouté : « Il y a eu des jours où j’ai entendu parler de telle ou telle personne qui est tombée enceinte, et même si j’étais heureuse pour eux, cela me faisait mal à l’intérieur. »

Les règles de restriction imposent que la cérémonie de circoncision de l’enfant se fasse en très petit comité. Mais elle n’est pas déçue.

« Comment pourrais-je être triste à propos de quoi que ce soit alors que je viens de donner naissance à ce bébé ? », a-t-elle indiqué.

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