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Un festival de films en Israël pour éveiller les consciences

Le Festival du film sur la solidarité et les droits de l'homme s'ouvre le 9 décembre à la Cinémathèque de Tel Aviv

Jessica Steinberg est responsable notre rubrique « Culture & Art de vivre »

Amos Gitai (en bas) avec Keren Mor (à gauche) et Yuval Sherf, vérifiant les prises pendant le tournage de "Jerusalem Light Rail". Le réalisateur sera honoré lors du Film de la Solidarité et des Droits de l'Homme du 9 au 18 décembre 2021 pour ses 40 ans de films sur les droits de l'homme (Courtesy Amos Gitai)
Amos Gitai (en bas) avec Keren Mor (à gauche) et Yuval Sherf, vérifiant les prises pendant le tournage de "Jerusalem Light Rail". Le réalisateur sera honoré lors du Film de la Solidarité et des Droits de l'Homme du 9 au 18 décembre 2021 pour ses 40 ans de films sur les droits de l'homme (Courtesy Amos Gitai)

Le concept selon lequel le cinéma a le pouvoir de stimuler la réflexion et l’action en faveur d’une réalité plus juste est l’essence même du Festival du Film sur la Solidarité et les droits de l’Homme, qui se déroule du 9 au 18 décembre à la Cinémathèque de Tel Aviv.

Le festival, qui en est à sa 11e édition, projettera plus de 80 films israéliens et internationaux, en provenance de 30 pays, dont des longs-métrages primés et des documentaires vus dans les grands festivals du monde entier, traitant d’un large éventail de questions et de luttes.

Certains traitent de la démocratie, de la mondialisation, des réfugiés, de l’occupation et du droit de la nationalité, de la discrimination, du racisme, du statut des femmes, de la communauté LGBT, des enfants et des jeunes, des personnes handicapées, de la liberté d’expression, des droits des travailleurs, de la faim, de la pauvreté, de la sécurité alimentaire, de la justice environnementale et de la crise climatique.

Pour la première fois, le festival comprendra une compétition pour les films internationaux traitant des droits de l’Homme, avec un certain nombre de films qui sont projetés pour la première fois en Israël.

La partie israélienne du festival comprend une compétition pour les films israéliens sur les droits de l’Homme, avec des catégories pour les longs métrages, les courts métrages et les films d’étudiants.

Il existe également une compétition distincte pour les films créés par des lycéens, afin de soutenir leur intérêt pour les questions politiques et sociales.

Des projections de films israéliens sélectionnés sur les droits de l’Homme seront également organisées, ainsi que des discussions avec les réalisateurs sur le cinéma et la recherche de la justice sociale et des droits de l’Homme.

Le réalisateur Amos Gitai, au Festival de Venise, le 3 septembre 2018. (Crédit : AFP / Alberto PIZZOLI)

L’un de ces événements sera organisé avec le célèbre réalisateur Amos Gitai, pour marquer ses 40 ans de réalisation de films sur les droits de l’Homme.

« Nous présentons des sujets sociaux et politiques au public israélien afin d’éveiller les pensées et les actions des gens pour un Israël plus juste et meilleur », a déclaré Danny Wilensky, cofondateur du festival.

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