Israël en guerre - Jour 290

Rechercher

45 actes antisémites en juin, soit 57 % des crimes de haine commis à New York – police

Le nombre total de juin a doublé par rapport à 2023, les attaques anti-Juifs ayant augmenté après le pogrom du 7 octobre et la guerre contre le Hamas qui s'en est suivie

Des manifestants anti-Israël marquant la Nakba, à New York City, le 18 mai 2024. (Crédit : John Lamparski/AFP)
Des manifestants anti-Israël marquant la Nakba, à New York City, le 18 mai 2024. (Crédit : John Lamparski/AFP)

New York Jewish Week via JTA – La police de New York (NYPD) a signalé 45 crimes de haine contre les Juifs à travers la Grande Pomme au mois de juin, alors que la recrudescence de l’antisémitisme se poursuit plus de huit mois après le déclenchement de la guerre d’Israël contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, le 7 octobre dernier.

Le total de juin a plus que doublé par rapport au même mois de l’année dernière, où 19 actes antisémites avaient été signalés à la police. Les Juifs ont été la cible de 57 % de tous les crimes de haine signalés à la NYPD le mois dernier.

Les crimes de haine à l’encontre des Juifs ont connu un pic après le pogrom perpétré par le Hamas sur le sud d’Israël le 7 octobre, avec 69 en octobre et 62 en novembre.

Le nombre a fluctué depuis lors, passant de 17 actes signalés en février à 43 en mars et 32 en avril. Le total du mois dernier est en baisse par rapport au mois de mai, où 55 incidents antisémites avaient été signalés, soit le total le plus élevé des six derniers mois. Les Juifs restent le groupe le plus visé par les crimes de haine presque chaque mois.

Les responsables juifs de la sécurité ont déclaré que le schéma des manifestations anti-Israël dans la ville pouvait jouer un rôle dans ces fluctuations. Selon le bureau du maire, plus de 1 000 manifestations liées à Israël ont eu lieu dans la ville depuis le 7 octobre.

Le mois dernier, 79 crimes de haine ont été signalés à la police, dont 17 fondés sur l’orientation sexuelle, trois motivés par l’animosité anti-asiatique, deux visant les Noirs, quatre contre d’autres ethnies, trois contre la communauté hispanique, trois motivés par l’islamophobie et deux contre d’autres religions.

Ces chiffres représentent des données préliminaires de la police et sont susceptibles d’être modifiés si, par exemple, une enquête révèle qu’une altercation qui semblait discriminatoire n’était finalement pas motivée par le fanatisme.

Tous les crimes de haine signalés ne donnent pas lieu à une arrestation ou à des poursuites, et les chiffres peuvent être révisés après le décompte initial. La norme juridique pour prouver un crime basé sur les préjugés est élevée, ce qui rend les poursuites difficiles.

Les responsables juifs de la sécurité ont déclaré que la prédominance des masques dissimulant le visage, parmi les militants anti-Israël, a rendu les poursuites difficiles dans certains cas. Les législateurs new-yorkais s’apprêtent à faire avancer une loi qui interdirait le port du masque lors des rassemblements publics afin de limiter les incidents à caractère haineux.

Plusieurs incidents survenus après le 7 octobre font l’objet de poursuites judiciaires, notamment celui au cours duquel un suspect aurait frappé un Israélien juif près de Times Square tout en criant des insultes antisémites. Lors d’un autre incident, en avril, un homme a été inculpé d’une série de crimes de haine après avoir foncé avec sa voiture sur des Juifs orthodoxes à Brooklyn.

D’autres enquêtes importantes liées à la guerre entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas ont finalement débouché sur des poursuites – mais elles ne sont pas entrées dans la catégorie des des crimes de haine, ou elles ont été résolues.

Le mois dernier, la NYPD a arrêté un manifestant anti-Israël qui aurait menacé des « sionistes » dans une rame de métro, ouvrant une enquête. Le mois dernier également, les procureurs ont demandé l’abandon des poursuites pour crimes de haine à l’encontre d’une femme accusée d’avoir attaqué un étudiant israélien sur le campus de l’Université de Columbia après le 7 octobre, date à laquelle les terroristes du Hamas ont envahi le sud d’Israël, tuant près 1 200 personnes, pour la plupart des civils, et prenant 251 otages.

En savoir plus sur :
S'inscrire ou se connecter
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
Se connecter avec
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation
S'inscrire pour continuer
Se connecter avec
Se connecter pour continuer
S'inscrire ou se connecter
Se connecter avec
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un email à gal@rgbmedia.org.
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.
image
Inscrivez-vous gratuitement
et continuez votre lecture
L'inscription vous permet également de commenter les articles et nous aide à améliorer votre expérience. Cela ne prend que quelques secondes.
Déjà inscrit ? Entrez votre email pour vous connecter.
Veuillez utiliser le format suivant : example@domain.com
SE CONNECTER AVEC
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions d'utilisation. Une fois inscrit, vous recevrez gratuitement notre Une du Jour.
Register to continue
SE CONNECTER AVEC
Log in to continue
Connectez-vous ou inscrivez-vous
SE CONNECTER AVEC
check your email
Consultez vos mails
Nous vous avons envoyé un e-mail à .
Il contient un lien qui vous permettra de vous connecter.