5 Palestiniens condamnés à 15 ans de prison pour des jets de pierre en 2013
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5 Palestiniens condamnés à 15 ans de prison pour des jets de pierre en 2013

Une cour militaire a conclu une négociation de plaidoyer avec les Palestiniens accusés de la mort d'Adele Bitton

Marissa Newman est la correspondante politique du Times of Israël

Adva Bitton à l'enterrement de sa fille de 4 ans, Adèle, le 18 février 2015 (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)
Adva Bitton à l'enterrement de sa fille de 4 ans, Adèle, le 18 février 2015 (Crédit : Yonatan Sindel / Flash90)

Cinq jeunes Palestiniens ont été condamnés à 15 ans de prison jeudi dernier pour avoir lancé des pierres sur une voiture dans une attaque qui a conduit à des blessures graves et plus tard à la mort d’Adele Biton.

En mars 2013, Adva Bitton conduisait sa voiture avec sa fille en Cisjordanie lorsque sa voiture a été touchée par des pierres. Elle a alors quitté sa fil et a percuté un camion.

La petite Adele, 4 ans, a subi de graves lésions cérébrales. En février 2015, la petite Israélienne est morte d’une infection pulmonaire liée à un problème neurologique développé à la suite de l’attaque, ont indiqué des responsables hospitaliers.

Les cinq Palestiniens qui ont jeté des pierres sur la voiture ont conclu une négociation de plaidoyer auprès de la Cour militaire de Samarie, en vertu de laquelle ils feront 15 ans de prison et indemniseront la famille Bitton avec des dizaines de milliers de shekels, selon les médias hébreux.

En février 2014, Adva Bitton avait déclaré aux journalistes, à la suite d’une audience, qu’elle était désolée que les terroristes ne soient pas condamnés à mort.

Adele Bitton (Crédit : autorisation)
Adele Bitton (Crédit : autorisation)

« C’est un jour qui fait remonter toutes les émotions à la surface ; tout cela revient »,, avait-elle déclaré à l’époque.

« Bien sûr, le traumatisme ne disparaît jamais, même pas une minute. J’espère que le tribunal inculpera les défendeurs dans toute la mesure de la loi et je serais très, très heureuse s’ils sont condamnés à mort. Malheureusement, cela n’existe pas ».

« J’espère que je ne les verrais pas libérés dans [le cadre d’un accord d’]échange [de libérations prisonniers] », a-t-elle ajouté.

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