Après un tir de roquette de Gaza, Tsahal riposte et cible une position du Hamas
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Après un tir de roquette de Gaza, Tsahal riposte et cible une position du Hamas

Les sirènes d'alerte ont retenti dans le sud pendant qu'un projectile explosait dans un champ - aucun blessé ; une autre roquette n'a pas franchi la frontière

Des roquettes palestiniennes lancées vers Israël depuis Gaza, le 12 novembre 2018 (Crédit : AP/Hatem Moussa)
Des roquettes palestiniennes lancées vers Israël depuis Gaza, le 12 novembre 2018 (Crédit : AP/Hatem Moussa)

Les sirènes d’alerte ont retenti mercredi soir dans plusieurs communautés aux abords de la bande de Gaza, alors qu’une roquette lancée depuis la l’enclave palestinienne a explosé dans un terrain vague du sud d’Israël.

Le projetctile serait tombé dans une partie du conseil régional de Shaar HaNegev. Aucun blessé ni dégât n’a été signalé.

En réponse, un char israélien a ouvert le feu sur une position du Hamas dans le sud de la bande de Gaza, a fait savoir l’armée dans un communiqué.

Plus tôt dans la soirée, une roquette lancée depuis le nord de Gaza en Israël n’a pas franchi la frontière et a atterri à l’intérieur de l’enclave côtière, selon des médias israéliens. Aucun blessé ni dégât n’a été signalé lors de cet incident.

Mercredi matin, le commandement de la Défense passive a testé les sirènes d’alerte d’urgence à Jérusalem et dans certaines communautés voisines.

En amont de ce test, l’armée a signalé que ses systèmes de tests et d’exercices n’étaient pas liés à un incident particulier, et sont souvent prévus des mois à l’avance.

Une explosion est observée dans le nord de la ville de Gaza après une frappe aérienne des forces israéliennes le 20 juin 2018. (AFP Photo/Abed Abu Ryash)

En janvier, deux roquettes ont été tirées depuis Gaza vers Israël, et aucune d’elles n’a fait de blessé ni de dégâts. Dans ces deux cas, les 7 et 12 janvier, l’armée a riposté par des frappes sur Gaza.

Samedi, la Douzième chaîne a fait savoir qu’Israël avait averti le Hamas qu’il pourrait lancer une campagne militaire si la violence à Gaza prenait fin, indépendamment des élections du 9 avril.

L’arme tient le Hamas, le groupe terroriste palestinien, déterminé à détruire Israël, au pouvoir de facto à Gaza, pour responsable de toute attaque émanant de la bande de Gaza.

Ces derniers mois, l’Egypte, les Nations unies et le Qatar œuvrent au maintien du calme dans la bande de Gaza, afin d’éviter toute flambée entre Israël et le groupe terroriste dans l’enclave palestinienne.

Depuis le mois de mars, la bande de Gaza est le théâtre d’affrontements hebdomadaires d’envergure le vendredi et d’émeutes le long de la frontière le mardi, et des escalades de tensions entre l’armée israélienne et les groupes terroristes ont eu lieu.

Vendredi, l’armée a déclaré que près de 10 000 Palestiniens ont pris part à de violentes émeutes frontalières, brûlé des pneus et lancé des pierres et des engins explosifs en direction des soldats israéliens. L’armée a riposté avec des gaz lacrymogène et des tirs à balles réelles.

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