Brexit : Israël parmi les pays qui ont signé un accord avec le Royaume-Uni
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Brexit : Israël parmi les pays qui ont signé un accord avec le Royaume-Uni

Le traité avec Israël visera à protéger les échanges entre les deux pays en cas de "no deal" entre Bruxelles et Londres

Le drapeau européen devant le parlement de Londres, le 5 décembre 2018. (Crédit : AP Photo/Kirsty Wigglesworth)
Le drapeau européen devant le parlement de Londres, le 5 décembre 2018. (Crédit : AP Photo/Kirsty Wigglesworth)

Israël compte parmi les quelques pays qui ont signé un accord commercial avec le Royaume-Uni qui sera mis en place au moment du Brexit, le 31 octobre, si le Royaume-Uni quitte l’Union européenne sans accord – et que les accords entre l’UE et Israël ne s’appliqueraient donc plus au Royaume-Uni.

Ces pays sont néanmoins principalement des partenaires commerciaux de moindre envergure (13 accords ont été signés, concernant 38 pays non-membres de l’UE à travers le monde ; la liste est disponible sur un site officiel).

Ainsi, Israël est, avec la Corée du Sud, la Norvège et la Suisse (10e partenaire du Royaume-Uni), l’un des principaux signataires. L’Autorité palestinienne a également signé un tel accord et de nombreux autres pays sont toujours en pourparlers avec le Royaume-Uni pour en faire de même – plusieurs d’entre eux ne signeront cependant pas avant le 1er novembre, au lendemain de la sortie.

Détaillé dans deux documents d’un total de 119 pages, le traité avec Israël visera à protéger les échanges entre les deux pays en cas de « no deal » entre Bruxelles et Londres.

« L’accord commercial et de partenariat entre le Royaume-Uni et Israël est un accord global qui constitue la base des relations économiques et commerciales entre le Royaume-Uni et Israël », est-il indiqué sur le site officiel du gouvernement britannique.

« Il maintient les effets des accords commerciaux UE-Israël dans un contexte bilatéral. L’accord Royaume-Uni-Israël couvre : le commerce des marchandises, y compris les dispositions sur les règles d’origine, les tarifs préférentiels et les quotas ; les domaines limités de services, de concurrence et de propriété intellectuelle ; une coopération plus large ; les marchés publics ; l’évaluation de la conformité des produits industriels. »

L’accord avec l’Autorité palestinienne reprend les mêmes termes, hormis les deux derniers points.

Sans accord bilatéral ou d’accord de divorce, les relations entre le Royaume-Uni et ses futurs partenaires se feront désormais à défaut selon les normes contraignantes de l’Organisation mondiale du commerce.

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