Conférence du Campus francophone de Netanya sur l’affaire Sarah Halimi le 23 mai
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Conférence du Campus francophone de Netanya sur l’affaire Sarah Halimi le 23 mai

L’évènement, qui entre dans le cadre du cycle "Justice difficile, justice impossible" de l’institution, recevra deux des avocats de la famille de Sarah Halimi

Des Franco-Israéliens se rassemblent le 25 avril 2021, devant l'ambassade de France à Tel Aviv, pour Sarah Halimi, une juive orthodoxe de 65 ans, sauvagement assassinée en 2017 par son voisin Kobili Traoré, 27 ans, aux cris de « Allahu Akbar» (« Dieu est grand » en arabe). (Crédit : JACK GUEZ / AFP)
Des Franco-Israéliens se rassemblent le 25 avril 2021, devant l'ambassade de France à Tel Aviv, pour Sarah Halimi, une juive orthodoxe de 65 ans, sauvagement assassinée en 2017 par son voisin Kobili Traoré, 27 ans, aux cris de « Allahu Akbar» (« Dieu est grand » en arabe). (Crédit : JACK GUEZ / AFP)

Le Campus francophone du Collège académique de Netanya recevra le 23 mai pour une conférence consacrée à l’affaire Sarah Halimi deux des avocats de la famille de la victime, Me Oudi Bloch et Me Murielle Ouaknine Melki.

L’évènement, qui entre dans le cadre du cycle « Justice difficile, justice impossible » de l’institution, sera organisé au Collège académique de Netanya à 19h. Il est aussi possible d’y participer à distance. L’inscription est nécessaire par téléphone : 098607417 ou par mail : francophonie010@netanya.ac.il.

« Il s’agit d’entendre les faits et les circonstances de ce crime abominable dans la plus grande vérité possible, d’interroger les lacunes du système judiciaire français et d’aborder la responsabilité de la protection des citoyens français de confession juive », ont précisé les organisateurs.

« Il s’agit aussi d’élucider la complexité de la loi actuelle qui a conduit à l’arrêt controversé rendu par la Cour de cassation, de dire la difficulté d’accepter cette décision et d’examiner le dilemme que poserait la poursuite d’une démarche judiciaire en Israël afin d’obtenir, au-delà d’un procès, justice. Il s’agit enfin d’apprécier la décision du président de la République et du garde des Sceaux de proposer un amendement à la loi afin que soit pris en compte le respect des victimes. »

« C’est à un rendez-vous majeur dans le cadre de notre cycle que nous vous convions : nous sommes appelés à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que la mémoire de ce drame reste vivante et pour rappeler à la société française son devoir de réparation et de justice. Ce crime ne devrait pas rester impuni », concluent-ils.

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