Des coups de feu tirés sur un poste militaire israélien à la frontière libanaise
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Des coups de feu tirés sur un poste militaire israélien à la frontière libanaise

Aucun blessé ; l’armée enquête sur ce qui serait probablement une balle perdue venant du Liban

Artillerie israélienne à la frontière libanaise, le 28 janvier 2015. Illustration. (Crédit : porte-parole de l'armée israélienne)
Artillerie israélienne à la frontière libanaise, le 28 janvier 2015. Illustration. (Crédit : porte-parole de l'armée israélienne)

Des balles ont touché un poste militaire à la frontière libanaise, a annoncé l’armée israélienne mercredi matin. Il s’agirait probablement d’une balle perdue.

Personne n’a été blessé dans l’incident.

L’armée a déclaré qu’elle enquêtait sur les tirs mais que « l’hypothèse de travail est une balle perdue ».

« Il y a peu de temps, des coups de feu ont touché une position de l’armée israélienne dans la région de Metula », a annoncé l’armée sur son compte Twitter officiel en hébreu.

L’incident le long de la frontière tendue a eu lieu alors qu’Israël et le groupe terroriste du sud Liban, le Hezbollah, marquaient les dix ans d’une guerre sanglante.

L’armée israélienne a renforcé ses défenses le long de la frontière nord, étendant son réseau de barrière et ses capacités de surveillance, pour se préparer à une possible guerre contre le Hezbollah, l’organisation chiite qui a combattu contre Israël en 2006 et a juré de détruire l’Etat juif.

La frontière a été majoritairement calme pendant les dix années écoulées depuis la deuxième guerre du Liban ; les forces du Hezbollah étant déployées pour soutenir les forces syriennes d’Assad et les forces iraniennes dans la guerre civile syrienne.

Mardi, le Premier ministre Benjamin Netanyahu avait prévenu que « si nous devons répondre à une agression, nous répondrons ; et la réponse sera puissante. Quiconque pense qu’il trouvera ici une ‘toile d’araignée’ affrontera un ‘mur de fer’, et sentira une poigne de fer. »

Il faisait allusion à un discours prononcé par Hassan Nasrallah, pendant lequel le chef du Hezbollah chiite libanais avait affirmé en 2000 que l’Etat juif était aussi « fragile qu’une toile d’araignée ».

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