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Deux tunnels « nazis » découverts en Pologne

Les tunnels et les autres souterrains étaient creusés dans les roches et reliés l'un à l'autre, comme les morceaux d'un puzzle

Krzysztof Szpakowski (3ème à gauche) présente l'image au géoradar d'un tunnel lors d'une conférence de presse concernant la découverte d'un nouveau tunnel, qui fait partie d'une des structures souterraines dont le but est inconnu pendant la Seconde Guerre mondiale par l'Allemagne nazie, le 11 septembre 2015 à Walbrzych (Crédit : AFP PHOTO / Piotr Hawalej)
Krzysztof Szpakowski (3ème à gauche) présente l'image au géoradar d'un tunnel lors d'une conférence de presse concernant la découverte d'un nouveau tunnel, qui fait partie d'une des structures souterraines dont le but est inconnu pendant la Seconde Guerre mondiale par l'Allemagne nazie, le 11 septembre 2015 à Walbrzych (Crédit : AFP PHOTO / Piotr Hawalej)

La fièvre suscitée en Pologne par la recherche, pour le moment vaine, d’un « train d’or nazi » a conduit à la découverte de deux tunnels ferroviaires construits par les Allemands, a annoncé vendredi un chercheur amateur à Walbrzych (sud-ouest).

Les deux ouvrages font partie de l’immense complexe de souterrains baptisé « Riese » (Géant) réalisé pendant la guerre par les Allemands dans les Monts Sowie (Monts des Hiboux).

« Il s’agit de deux tunnels et d’un ensemble souterrain qui s’ajoutent aux complexes souterrains déjà découverts et dont une partie est ouverte aux touristes au village de Walim », a annoncé Krzysztof Szpakowski, président du l’Association du musée Riese, au cours d’une conférence de presse.

« Les nazis ont construit dans cette région toute une ville souterraine d’une surface de 200 hectares (…) qui devait permettre aux proches d’Hitler de survivre pendant quelques années en cas d’attaque atomique », a expliqué Szpakowski.

Les tunnels et les autres souterrains étaient creusés dans les roches et reliés l’un à l’autre, comme les morceaux d’un puzzle. Les entrées étaient ensuite détruites à l’aide d’explosifs pour en effacer les traces, a précisé le responsable du musée.

Selon lui, à l’intérieur des installations, « il peut y avoir de tout, mais surtout du matériel militaire et du matériel ayant servi aux travaux ».

« Il serait irresponsable de ma part d’affirmer qu’il y a des trésors, comme la célèbre Chambre d’ambre, volée par les nazis à Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg) et recherchée depuis 70 ans, ou encore un train avec de l’or », a-t-il déclaré, ironisant sur l’effervescence suscitée depuis quelque semaines en Pologne par des annonces – pas encore vérifiées – sur la présence dans la même région d’un convoi enterré et contenant peut-être des trésors.

Ces nouvelles « ont précipité ma décision d’informer les autorités de Walbrzych de mes recherches », a expliqué Szpakowski.

C’est le résultat d’ « un travail de plusieurs années », a-t-il ajouté, « fondé sur des archives, des témoignages et des recherches d’un radiesthésiste ».

Pour appuyer ses déclarations, le chercheur a montré à la presse des images d’un géoradar (que l’on pointe vers le sol pour en étudier la composition et la structure, ndlr) montrant les deux tunnels et le bloc.

Un d’entre eux part de la gare ferroviaire de Walim pour aller vers le complexe Riese.

Selon certains historiens, le complexe Riese a été relié à l’immense château de Ksiaz (Fürstenstein), proche de Walbrzych. Les nazis y avaient fait d’importants travaux pour y installer un des Q.G. d’Hitler.

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