‘Hannah Arendt et la désobéissance civile’
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‘Hannah Arendt et la désobéissance civile’

Arte diffuse ce soir un programme qui fait le lien entre la philosophe allemande comme source de ce mouvement de désobéissance civile

Hannah Arendt (Crédit : Portable Hannah Arendt, Penguin Classics/capture d'écran Amazon)
Hannah Arendt (Crédit : Portable Hannah Arendt, Penguin Classics/capture d'écran Amazon)

Arte diffuse ce soir le documentaire « Hannah Arendt – Du Devoir de la désobéissance civile ».

Hannah Arendt est née en 1906 à Hanovre en Allemagne et meurt en 1975 aux Etats-Unis. Brillante étudiante juive, elle entretient une relation amoureuse et intellectuelle avec Martin Heidegger, philosophe allemand, à partir de 1925 qui sera lié au parti nazi entre 1933 et 1944.

En 1933, Hannah Arendt fuit le nazisme, transite par la France et finit par rejoindre les Etats-Unis via le Portugal grâce à l’obtention illégale d’un visa.

Hannah Arendt, qui refuse de se qualifier de philosophe, définit sa profession en d’autres termes. « Mon métier c’est la théorie politique, je veux comprendre, » explique-t-elle.

Ses écrits se concentrent sur le totalitarisme tels que son plus célèbre ouvrage « Les Origines du totalitarisme » paru en 1951. Elle est également l’auteure de « Condition de l’homme moderne » et « La Crise de la culture ».

En 1963, elle couvre le procès d’Adolf Eichmann qui a lieu à Jérusalem. A la suite de ce procès, elle publie « Eichman à Jérusalem », ouvrage qui reste a ce jour controversé. Pour cette dernière, Adolf Eichmann incarne « la banalité du mal ».

Hannah Arendt est aujourd’hui considérée comme avoir inspiré de nombreux mouvements de désobéissance civile. Ce documentaire revient sur cet héritage à travers des portraits de jeunes résistants en Egypte, à Hong Kong, en Ukraine mais aussi en Israël et dans les territoires palestiniens.

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