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Isaac Herzog appelle les responsables politiques à calmer le jeu

Le président s'est exprimé à l'occasion d'une cérémonie officielle en mémoire de feu le Premier ministre assassiné, Yitzhak Rabin

Le président Isaac Herzog parle pendant une cérémonie officielle de commémoration de feu le Premier ministre assassiné Yitzhak Rabin à la résidence du président à Jérusalem, le 6 novembre 2022. (Crédit : Haim Zach/GPO)
Le président Isaac Herzog parle pendant une cérémonie officielle de commémoration de feu le Premier ministre assassiné Yitzhak Rabin à la résidence du président à Jérusalem, le 6 novembre 2022. (Crédit : Haim Zach/GPO)

Alors que la campagne électorale s’est terminée avec le scrutin de mardi, Herzog a appelé dimanche les leaders politiques à opter pour une rhétorique plus apaisée lors d’une cérémonie officielle en mémoire de feu le Premier ministre assassiné, Yitzhak Rabin.

« Une fois encore, les accusations de trahison se sont répandues et une fois encore, des comparaisons avec les nazis ont été entendues, et une fois encore la sphère publique – notamment sur les réseaux sociaux – s’est remplie d’une violence dangereuse. Il est temps dorénavant de calmer le jeu, d’afficher de la responsabilité », a-t-il déclaré dans une allocution prononcée à la résidence officielle du président, à Jérusalem.

« Aux leaders de tout spectre politique israélien, de la prochaine coalition attendue jusqu’à l’opposition, je vous appelle et je vous le demande : Nous avons suffisamment attaqué, nous avons suffisamment combattu, nous avons suffisamment insulté », a-t-il ajouté.

Herzog a indiqué qu’il était possible d’être « profondément et totalement en désaccord » tout en se montrant respectueux « avec cette conscience que nous faisons tous partie d’un tout, que personne ne partira nulle part ».

« Laissez-moi le souligner : le racisme, la violence et la haine n’ont pas leur place parmi nous. L’État d’Israël est attaché à la Déclaration d’indépendance », a-t-il poursuivi.

« L’État d’Israël est Juif et démocratique ; il a des obligations à l’égard de l’état de droit et du respect des droits de l’Homme ; la société doit lutter pour qu’il ne change pas et lutter contre tous ceux qui tentent d’allumer le brasier de la haine et des divisions », a-t-il conclu.

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