La vague de criminalité arabe se poursuit : un mort et deux blessés graves à Nazareth
Selon Abraham Initiatives, le nombre de victimes de crimes violents dans la communauté arabe a dépassé celui de l'année 2023, la plus meurtrière jamais enregistrée
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Un homme de 23 ans de la ville de Nazareth, dans le nord du pays, a été tué par balle tôt vendredi, et deux autres personnes – âgées de 21 et 24 ans – ont été grièvement blessées, selon la presse israélienne.
Les trois personnes auraient été prises pour cible lors d’un incident que la police considère comme « criminel », indiquant qu’elle a écarté la piste terroriste.
L’homme tué a été identifié par l’organisme de surveillance anti-violence Abraham Initiatives comme étant Saher Arar.
Une enquête a été ouverte et des recherches sont en cours pour retrouver les auteurs de la fusillade.
La police a déclaré que l’incident s’inscrivait très probablement dans le cadre d’une querelle entre des organisations liées à la mafia.
Depuis le début de l’année, 115 Arabes ont été tués dans des incidents criminels violents en Israël, selon le bilan d’Abraham Initiatives.
À la même époque l’année dernière, 114 Arabes avaient été tués, 2023 avait été enregistrée comme l’année la plus meurtrière en termes de crimes violents dans la communauté arabe israélienne. 2024 est donc en passe d’être encore plus meurtrière.
La semaine dernière, huit décès ont été causés par des crimes violents dans la communauté arabe.
Nombre de dirigeants de la communauté arabe israélienne attribuent la responsabilité de l’augmentation du nombre de meurtres à la police, selon eux, impuissante face aux puissantes organisations criminelles, ou qui ignore tout simplement les violences perpétrées, qui comprend les querelles familiales, les guerres de territoire entre mafias et la violence à l’égard des femmes.
Les dirigeants de ces communautés disent qu’elles souffrent également d’années de négligence de la part des autorités de l’État. Plus de la moitié des Arabes israéliens vivent en dessous du seuil de pauvreté et leurs villes et villages manquent souvent d’infrastructures et de services publics. Le gouvernement publie des classements économiques de 1 à 10 pour chaque ville du pays. Presque aucune ville arabe ne dépasse la note de 5.
Par ailleurs, les autorités ont attribué cette situation à l’augmentation du crime organisé et à la prolifération des armes, alors que d’autres ont pointé du doigt l’incapacité des communautés à coopérer avec les forces de l’ordre afin de lutter contre les criminels.
la Communauté du Times of Israël !








