L’“agressivité iranienne” à l’ordre du jour de la rencontre Netanyahu-Poutine
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L’“agressivité iranienne” à l’ordre du jour de la rencontre Netanyahu-Poutine

Le Premier ministre a affirmé que “l'agressivité de l'Iran n'a pas baissé depuis l'accord nucléaire, ce qui est devenu le problème de tous les pays du Moyen Orient et du monde, plus seulement celui d'Israël”

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avec le président russe Vladimir Poutine lors de leur rencontre à Moscou, le 9 mars 2017. (Crédit : Pavel Golovkin/Pool/AFP)
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu avec le président russe Vladimir Poutine lors de leur rencontre à Moscou, le 9 mars 2017. (Crédit : Pavel Golovkin/Pool/AFP)

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu soulèvera la question de « l’agressivité iranienne » lors des entretiens qu’il aura mercredi avec le président russe Vladimir Poutine à Sotchi, sur la mer Noire, indique un communiqué de son bureau.

« Je vais soulever le problème de l’Iran qui tente de s’implanter militairement en Syrie », a déclaré Netanyahu selon ce communiqué.

« Ceci prouve que l’agressivité de l’Iran n’a pas baissé depuis l’accord nucléaire [conclu en 2015 avec les grandes puissances], ce qui est devenu le problème de tous les pays du Moyen Orient et du monde, plus seulement celui d’Israël », ajoute le communiqué.

Les deux hommes « vont discuter des derniers événements dans la région », avait affirmé le bureau de Netanyahu dimanche dernier, rappelant qu’ils se sont entretenus à plusieurs reprises ces dernières années « en vue d’éviter des frictions entre les armées de l’air israélienne et russe en Syrie ».

Le Hezbollah défile avec son équipement militaire à Qusayr, en Syrie, en novembre 2016. (Crédit : Twitter)
Le Hezbollah défile avec son équipement militaire à Qusayr, en Syrie, en novembre 2016. (Crédit : Twitter)

Depuis le début de la guerre en Syrie en 2011, Israël suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation chez son voisin, veillant à ne pas être aspiré dans le conflit tout en se réservant le droit de frapper ponctuellement des convois à destination du Hezbollah libanais ou des positions des forces régulières syriennes.

L’ambassadeur israélien à Moscou avait été convoqué en mars après des frappes de l’aviation israélienne sur des cibles présentées comme liées au Hezbollah, groupe terroriste libanais qui combat aux côtés du régime de Bashar el-Assad.

La Russie est, avec l’Iran, l’un des principaux alliés du régime de Damas et a déclenché en septembre 2015 une intervention militaire en soutien aux forces gouvernementales.

Netanyahu sera accompagné en Russie du chef du Mossad Yossi Cohen et du chef du Conseil national de sécurité, Meïr Ben-Shabbat, selon le bureau du Premier ministre.

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