L’ancien maire emprisonné de Ramat Gan demande une grâce au président
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L’ancien maire emprisonné de Ramat Gan demande une grâce au président

Citant une santé qui ne cesse de se détériorer, Zvi Bar demande à être relâché après six mois passés en cellule. Il a écopé d'une condamnation de 3 ans d'emprisonnement

L'ancien maire de Ramat Gan Zvi Bar à la Cour de district de Tel-Aviv, le 4 juin 2015. Bar a été reconnu coupable de corruption, d'abus de confiance et blanchiment d'argent, et condamné à cinq ans et demi de prison (Crédit : Flash90)
L'ancien maire de Ramat Gan Zvi Bar à la Cour de district de Tel-Aviv, le 4 juin 2015. Bar a été reconnu coupable de corruption, d'abus de confiance et blanchiment d'argent, et condamné à cinq ans et demi de prison (Crédit : Flash90)

L’ancien maire de Ramat Gan, emprisonné pour avoir accepté des pots-de-vin, a fait une demande de grâce lundi, après avoir passé six mois en prison. Il a été condamné à trois ans de réclusion.

Zvi Bar, 81 ans, a présenté une demande de grâce au président Reuven Rivlin, citant une santé qui ne cesse de se détériorer, son âge avancé et des années de service public.

Bar a commencé à purger sa peine au sein de la prison de Maasiyahu le 1er février, dans la même aile où l’ancien Premier ministre Ehud Olmert se trouvait incarcéré à ce moment-là. Il a depuis obtenu une libération conditionnelle.

Le tribunal de district de Tel Aviv avait reconnu Bar coupable de corruption, d’abus de confiance, de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale l’année dernière, le condamnant à cinq ans et demi de prison.

Il avait jugé que Bar, qui a été maire de la banlieue de Tel Aviv pendant presque 25 ans, avait accepté des centaines de milliers de shekels de pots-de-vin en échange de la promotion d’un certain nombre de projets immobiliers durant son mandat.

Selon des documents du tribunal, tous ces délits avaient été commis entre 2003 et 2008, lorsque Bar était également directeur d’agences de planification locales et provinciales.

Au mois de décembre, la Cour Suprême avait maintenu cette condamnation mais ajouté que même s’il avait « systématiquement accepté les pots-de-vin » durant son mandat, son âge et son état médical justifiaient que la peine soit réduite à trois ans.

Bar a été également condamné à payer une amende de 800 000 shekels.

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