L’armée clôture l’enquête sur l’assassinat d’un Palestinien en 2014
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L’armée clôture l’enquête sur l’assassinat d’un Palestinien en 2014

Deux Palestiniens avaient été visés alors qu’ils étaient loin de la manifestation, et ne posaient aucune menace

Deux Palestiniens, Nadeem Siam Nawara, 17 ans, et Muhammad Abu Taher, 22 ans, avaient été blessés par balle le 15 mai 2014, jour de la Nakba, dans le village de Beitunia, près de Ramallah, en Cisjordanie. (Crédit : capture d'écran YouTube/Defence for Children Palestine)
Deux Palestiniens, Nadeem Siam Nawara, 17 ans, et Muhammad Abu Taher, 22 ans, avaient été blessés par balle le 15 mai 2014, jour de la Nakba, dans le village de Beitunia, près de Ramallah, en Cisjordanie. (Crédit : capture d'écran YouTube/Defence for Children Palestine)

Le procureur militaire a clôturé l’enquête sur la mort d’un manifestant palestinien pendant la journée de protestations de la Nakba, le 15 mai 2014, dans le village de Beitunia, près de Ramallah, en Cisjordanie.

Deux Palestiniens, Nadeem Siam Nawara, 17 ans, et Muhammad Abu Taher, 22 ans, ont été tués ce jour-là pendant une manifestation.

Une vidéo publiée à la suite de l’incident montrait que les deux hommes avaient été blessés alors qu’ils marchaient dans une zone éloignée de la manifestation, quand ils ne posaient aucune menace aux forces de sécurité israéliennes.

Une enquête policière sur les tirs avait initialement montré qu’un officier de la police des frontières,

Ben Deri, avait utilisé des balles réelles, plutôt que des munitions non létales utilisées pour disperser la foule. Il avait été accusé d’avoir tué Nawara.

Le procureur a maintenant annoncé qu’il n’avait pas découvert de preuve qui pourrait éclairer les circonstances de la mort d’Abu Taher.

« Même après une enquête solide, il n’y a pas de preuve montrant un tir réel des soldats israéliens qui étaient présents pendant l’incident, mais plutôt uniquement des munitions pour disperser les émeutes », a déclaré le procureur à l’organisation de défense des droits de l’Homme, B’Tselem.

Depuis les tirs, Deri a terminé son service obligatoire de trois ans dans la 38e compagnie de police des frontières de Cisjordanie et a été libéré de son service actif

Adiv Sterman a contribué à cet article.

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