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Le commerce et l’inflation en Israël peu affectés par les attaques houthies – Finances

Le ministère indique que la hausse du coût du fret maritime contribuerait à une augmentation d'un point de pourcentage de l’IPC ; les prévisions inflationnistes restent stables

Des membres des Houthis soutenus par l'Iran au Yémen marchent sur des drapeaux israéliens et américains peints dans la rue à Sanaa lors d'un rassemblement de soutien aux Palestiniens dans le cadre de la guerre entre Israël et le groupe terroriste Hamas à Gaza, le 28 février 2024. (Crédit : Mohammed Huwais/AFP)
Des membres des Houthis soutenus par l'Iran au Yémen marchent sur des drapeaux israéliens et américains peints dans la rue à Sanaa lors d'un rassemblement de soutien aux Palestiniens dans le cadre de la guerre entre Israël et le groupe terroriste Hamas à Gaza, le 28 février 2024. (Crédit : Mohammed Huwais/AFP)

Les attaques menées par les Houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, contre le trafic de fret maritime en mer Rouge auraient eu un effet limité sur le commerce avec Israël et n’auraient pas généré de pressions inflationnistes significatives, selon un rapport du ministère des Finances.

Depuis la mi-novembre, les Houthis lancent régulièrement des drones et des missiles sur les navires commerciaux internationaux dans le golfe d’Aden, affirmant qu’ils agissent en solidarité avec les Palestiniens de Gaza, où la guerre entre Israël et le Hamas fait rage.

Leurs attaques en mer Rouge ont perturbé le transport maritime mondial, obligeant les entreprises à changer d’itinéraire et à emprunter des routes plus longues et plus coûteuses par l’Afrique du Sud, et alimentant les craintes que la guerre entre Israël et le Hamas ne se propage et ne déstabilise l’ensemble du Moyen-Orient.

Le ministère des Finances a indiqué qu’avec l’augmentation de 163 % du prix du transport maritime dans le monde, Israël pourrait être affecté par une hausse des coûts d’importation ou par des perturbations de la chaîne d’approvisionnement et une augmentation du prix des matières premières et de l’énergie.

Toutefois, il a rappelé que le coût du transport maritime ne représentant que 3 % de la valeur totale des importations, et les importations ne représentant que 20 % des dépenses privées, le coût du transport maritime n’excède pas 0,6 % des dépenses privées.

Le ministère a ajouté que, dans le cas le plus extrême, la hausse du coût du fret maritime contribuerait à une augmentation d’un point de pourcentage de l’indice des prix à la consommation (IPC) au cours de l’année à venir. Dans le même temps, il a affirmé qu’il n’y avait pas eu de perturbations significatives dans la chaîne d’approvisionnement et que les prix des produits de base et de l’énergie étaient restés relativement stables.

De ce fait, « les prévisions inflationnistes pour l’année à venir n’ont pratiquement pas changé », a indiqué le ministère.

L’inflation est à son plus bas niveau depuis plus de deux ans, à 2,6 %.

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