Le départ de Tunisie de la flottille pour Gaza reporté
Les organisateurs ont annoncé avoir reprogrammé le départ des bateaux partant de Tunis à mercredi, pour des "raisons techniques et logistiques"

Le départ d’une flottille transportant des militants anti-Israël et de l’aide humanitaire pour Gaza, prévu dimanche depuis la Tunisie, a été reporté, ont indiqué les organisateurs samedi.
Ces derniers ont annoncé avoir reprogrammé le départ des bateaux, initialement prévu depuis Tunis, à mercredi, pour des « raisons techniques et logistiques ».
Le départ de la flottille avait déjà été reporté, notamment en raison des conditions météorologiques.
La flottille « Maghreb Sumud » doit rejoindre les bateaux de la flottille internationale « Global Sumud » déjà partis d’Espagne et d’Italie.
Ensemble, elles visent à « ouvrir un corridor humanitaire et à mettre fin au génocide en cours du peuple palestinien », selon les organisateurs.
Israël est en guerre à Gaza depuis le 7 octobre 2023, date à laquelle quelque 6 000 Gazaouis dont 3 800 terroristes dirigés par le Hamas ont pris d’assaut des communautés du sud d’Israël, tué plus de 1 200 personnes, principalement des civils, enlevé 251 otages de tous âges, et commis de nombreuses atrocités et en utilisant la violence sexuelle comme arme à grande échelle.
Israël a réagi en lançant une campagne militaire dont l’objectif est de détruire le Hamas, de l’écarter du pouvoir à Gaza et de libérer les otages. Les groupes terroristes de la bande de Gaza détiennent actuellement 50 otages, dont 47 des 251 personnes enlevées par le Hamas le 7 octobre 2023. Vingt d’entre eux seraient encore en vie.
Le ministère de la Santé de Gaza, contrôlé par le groupe terroriste palestinien, affirme que plus de 64 000 personnes ont été tuées ou sont portées disparues depuis le début des combats. Ce bilan, qui ne peut être vérifié et qui ne fait pas la distinction entre terroristes et civils, inclut les quelque 20 000 terroristes qu’Israël affirme avoir tués au combat, ainsi que les civils tués par les centaines de roquettes tirées par les groupes terroristes et retombées à l’intérieur de la bande de Gaza.
Israël affirme s’efforcer de minimiser les pertes civiles et souligne que le Hamas utilise les Gazaouis comme boucliers humains, en menant ses combats depuis des zones civiles, notamment des maisons, des hôpitaux, des écoles et des mosquées.
Le bilan de l’offensive terrestre israélienne contre le groupe terroriste palestinien du Hamas à Gaza et des opérations militaires menées le long de la frontière avec la bande de Gaza s’élève à 461 morts. Ce bilan inclut un officier de police tué lors d’une mission de sauvetage d’otages et des civils qui travaillaient comme sous-traitant pour le ministère de la Défense.
Le groupe terroriste est accusé de gonfler le nombre de victimes civiles et d’y inclure les Gazaouis tués par les roquettes tirées par les factions terroristes et retombées dans la bande de Gaza. Le Hamas ne fait pas non plus de distinction entre les civils et les terroristes dans ce bilan.







