Le député Glick se réconcilie avec ses consœurs de la Knesset concernant le guet
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Le député Glick se réconcilie avec ses consœurs de la Knesset concernant le guet

Le député a déclaré qu'il ne pouvait pas donner plus de détails sur l'affaire et a refusé d'expliquer pourquoi il a invité Yaron Atias à une réunion au parlement israélien

Marissa Newman est la correspondante politique du Times of Israël

Yehudah Glick, député Likud, à la Knesset, 29 mai 2017. (Yonatan Sindel/Flash90)
Yehudah Glick, député Likud, à la Knesset, 29 mai 2017. (Yonatan Sindel/Flash90)

Le député Likud Yehudah Glick a déclaré s’être réconcilié avec les femmes députées qui ont boycotté son discours plus tôt cette semaine à la suite de son invitation à la Knesset d’un homme qui refuse depuis plus de deux ans de donner le « Guet » à sa femme – l’acte de divorce religieux.

Glick, s’exprimant dans l’assemblée plénière de la Knesset, a déclaré qu’il ne pouvait pas donner plus de détails sur l’affaire et a refusé d’expliquer pourquoi il a invité Yaron Atias, 39 ans, à une réunion au Parlement israélien.

Yehudah Glick a indiqué qu’il a expliqué la situation en privé aux députées qui sont sorties lors de son discours, et affirme qu’il est « conscient de la sensibilité » de la question. Il a également qualifié d’“injuste” le comportement de celles-ci.

Certaines des députées qui ont protesté contre l’invitation, y compris Revital Swid de l’Union sioniste, se sont excusées mercredi, a-t-il indiqué.

Mme Swid, qui préside la séance, a présenté des excuses pour l’avoir offensé, mais dit qu’elle ne regrettait pas d’avoir quitté la séance.

Plus tard, s’adressant à la plénière, le vice-ministre de la Défense Eli Ben Dahan du parti HaBayit HaYehudi a déclaré qu’il était également en contact avec Atias pour lui faire accorder le divorce.

Dans une mesure qu’il prend rarement, un tribunal rabbinique de la ville de Haïfa au nord a permis que la photographie d’Atias et divers détails soient rendus publics et a appelé le public à l’ostraciser afin de le pousser à accorder le divorce demandé par son épouse, Mazal, qui vit actuellement avec ses enfants dans le nord d’Israël.

Le tribunal a statué que les gens ne devraient pas lui parler ou faire des affaires avec lui, ne pas l’accueillir, ne pas lui rendre visite si il est malade, l’ignorer à la synagogue, ne pas prier pour lui s’il est mourant, ne pas lui montrer de respect, et rester loin de lui autant que possible.

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