Le groupe jihadiste Etat islamique appelle à de nouvelles attaques en Tunisie
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Le groupe jihadiste Etat islamique appelle à de nouvelles attaques en Tunisie

Une vidéo attribuée à l'organisation terroriste Etat islamique et présentée comme filmée en Tunisie appelle à de nouvelles attaques dans ce pays

Une capture d'écran d'une vidéo de propagande diffusée le 5 juillet 2014 montre le chef du groupe djihadiste de l'État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, s'adressant aux fidèles musulmans dans une mosquée dans la ville irakienne de Mossoul (Crédit : AFP / HO / al-Furqan Media)
Une capture d'écran d'une vidéo de propagande diffusée le 5 juillet 2014 montre le chef du groupe djihadiste de l'État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, s'adressant aux fidèles musulmans dans une mosquée dans la ville irakienne de Mossoul (Crédit : AFP / HO / al-Furqan Media)

Le groupe terroriste Etat islamique (EI), auteur de multiples attentats sanglants en Tunisie, a appelé à de nouvelles attaques dans ce pays, dans une vidéo attribuée à l’organisation jihadiste et présentée comme filmée en Tunisie.

La vidéo montrant des hommes cagoulés et armés et diffusée dans la nuit de mardi à mercredi sur le compte du groupe EI de la messagerie Telegram, n’a pu être authentifiée dans l’immédiat.

Signé du « bureau médiatique de l’EI en Tunisie », cet enregistrement de propagande est présenté comme filmé dans ce pays, un fait très rare.

Sa diffusion est intervenue trois semaines après un double attentat suicide contre la police à Tunis revendiqué par l’EI et qui a fait deux morts – un policier et un civil.

Dans la vidéo, le groupe d’hommes armés prêtent allégeance au chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, le « commandeur des croyants ».

« Vos soldats et vos fils en terre de Kairouan se portent bien », a déclaré l’un d’eux, surnommé « Abou Omar al-Tounsi (le Tunisien) », s’adressant à Abou Bakr al-Baghdadi. La région de Kairouan (centre) est un haut lieu de l’islam en Tunisie.

Un autre jihadiste surnommé « Abou Khaled al-Tounsi », appelle à « semer la terreur » en Tunisie.

Après la révolution de 2011, la Tunisie a été confrontée à un essor de la mouvance jihadiste, responsable de la mort de dizaines de soldats et de policiers, mais aussi de nombreux civils et touristes étrangers.

Même si la sécurité s’est sensiblement améliorée ces dernières années, l’état d’urgence, instauré en novembre 2015, a sans cesse été renouvelé dans le pays.

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