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Le ministère de la Santé assouplit (un peu) les conditions d’entrée des touristes

Les personnes voyageant vers Israël pourront désormais présenter un test antigénique rapide réalisé dans les 24 heures précédant l'embarquement

Des techniciens médicaux testent des passagers pour le COVID-19 à l'aéroport international Ben Gurion près de Tel Aviv le 8 mars 2021. (Crédit : Flash90)
Des techniciens médicaux testent des passagers pour le COVID-19 à l'aéroport international Ben Gurion près de Tel Aviv le 8 mars 2021. (Crédit : Flash90)

Les autorités sanitaires ont convenu mardi d’assouplir les exigences relatives au dépistage du COVID avant les vols pour les personnes se rendant en Israël depuis l’étranger.

Actuellement, toute personne entrant dans l’État d’Israël doit présenter un test PCR négatif effectué dans les 72 heures précédant le départ, faute de quoi elle ne sera pas autorisée à embarquer sur un vol.

En vertu de la nouvelle proposition, qui est soumise à l’approbation du gouvernement et de la Knesset, les voyageurs pourront choisir de présenter un test antigénique négatif – administré par un organisme de dépistage, et non à domicile – effectué dans les 24 heures précédant l’embarquement.

« Cette décision a été prise en coordination avec les ministères des Transports et du Tourisme », a déclaré le ministère de la Santé dans un communiqué, « dans un effort conjoint pour permettre la reprise du tourisme entrant ainsi que pour faciliter la situation des Israéliens voyageant à l’étranger – tout en continuant à protéger la santé publique ».

Toute personne qui entre en Israël devra toujours se soumettre à un test PCR à son atterrissage à l’aéroport international Ben-Gourion.

Israël a manifestement rouvert ses portes aux touristes étrangers le 1er novembre, après avoir été pratiquement fermé aux non-Israéliens pendant 18 mois. Mais les restrictions toujours en place n’ont pas entraîné un afflux de touristes dans le pays.

Selon les directives actuelles, les non-Israéliens ne peuvent entrer en Israël que s’ils ont reçu une troisième dose de rappel de l’un des vaccins COVID reconnus par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ou s’ils ont reçu leur deuxième dose plus de six mois avant la date de fin de leur voyage en Israël.

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