Les efforts récompensés d’un village français pour la sépulture d’un enfant juif
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Les efforts récompensés d’un village français pour la sépulture d’un enfant juif

En 1942 Henry Kohn, enfant caché, mourrait de maladie à Arthès. Le village a retrouvé sa petite sœur qui s'est rendue sur place

Vue aérienne d'Arthès dans le Tarn (Crédit: Duch.seb/Wikimedia Commons)
Vue aérienne d'Arthès dans le Tarn (Crédit: Duch.seb/Wikimedia Commons)

Son père était interné au camp des Milles en Provence dont il sortira finalement. Lui, l’enfant juif, Henri Kohn, et sa mère se sont cachés à Arthès dans le Tarn. Mais il mourra de maladie dans ce village.

« En 1950, raconte le journal La Dépêche, ses parents avaient enfin pu lui procurer une sépulture. Deux ou trois fois, depuis, des personnes avaient pu être aperçues sur sa tombe. Une tombe qui était entretenue par Francine Amzallag, née Causse, résidant à Albi, mais Arthésienne d’origine ».

Depuis, elle avait lancé une recherche pour retrouver des membres de la famille d’Henry Arthès.

« Elles ont permis de retrouver Hélis, la petite sœur d’Henri, née en 1943 en Suisse, soit 18 mois après la mort de son petit frère, » relate le journal.

Elle est revenue au village où elle n’était pas revenue depuis 1995 et sait dorénavant, selon La Dépêche qui a suivi de près les évolutions de cette recherche, que « Henri a sur place toute une famille de cœur qui connaît son histoire et veillera sur sa tombe ».

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