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Manifestations pour réclamer des élections et un accord pour les otages

L’enfant de 7 ans gravement blessée lors de l’attaque iranienne respire enfin seule ; Tsahal frappe des terroristes du Hezbollah au sud-Liban pour la troisième fois aujourd’hui ;

  • Un système de défense antiaérienne russe S-300 sur un camion pendant une parade organisée sur une base militaire du nord de Téhéran, le 17 avril 2024. (Crédit : AP/Vahid Salemi)
    Un système de défense antiaérienne russe S-300 sur un camion pendant une parade organisée sur une base militaire du nord de Téhéran, le 17 avril 2024. (Crédit : AP/Vahid Salemi)
  • Des troupes de l’armée israélienne opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 20 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
    Des troupes de l’armée israélienne opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 20 avril 2024. (Crédit : Armée israélienne)
  • Scene de ruines, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 19 avril 2024. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)
    Scene de ruines, à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, le 19 avril 2024. (Crédit : Abed Rahim Khatib/Flash90)
  • Un incendie après une frappe aérienne présumée sur une based militaire utilisée par les milices pro-Iran en Irak,, le 20 avril 2024 en tout début de matinée. (Capture d'écran/X ; used in accordance with Clause 27a of the Copyright Law)
    Un incendie après une frappe aérienne présumée sur une based militaire utilisée par les milices pro-Iran en Irak,, le 20 avril 2024 en tout début de matinée. (Capture d'écran/X ; used in accordance with Clause 27a of the Copyright Law)
  • Des Israéliens brandissant des drapeaux nationaux et des pancartes lors d'une manifestation anti-gouvernement, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)
    Des Israéliens brandissant des drapeaux nationaux et des pancartes lors d'une manifestation anti-gouvernement, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)
  • La Route 1 Tel Aviv-Jérusalem bloquée par les familles des otages et d'autres sympathisants appelant à la libération des otages et à "brûler" les péchés du gouvernement - abandon, négligence, corruption, mépris de la vie humaine, fraude, intérêts politiques, indifférence, le 19 avril 2024. (Crédit : Amir Terkel/Mouvement de protestation pour la démocratie)
    La Route 1 Tel Aviv-Jérusalem bloquée par les familles des otages et d'autres sympathisants appelant à la libération des otages et à "brûler" les péchés du gouvernement - abandon, négligence, corruption, mépris de la vie humaine, fraude, intérêts politiques, indifférence, le 19 avril 2024. (Crédit : Amir Terkel/Mouvement de protestation pour la démocratie)
  • Le chef de l'opposition Yaïr Lapid s'exprimant lors d'une manifestation appelant à des élections législatives anticipées, à Haïfa, le 20 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch)
    Le chef de l'opposition Yaïr Lapid s'exprimant lors d'une manifestation appelant à des élections législatives anticipées, à Haïfa, le 20 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch)
  • Des manifestants appelant à la libération des otages, rue Begin, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)
    Des manifestants appelant à la libération des otages, rue Begin, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)

Jérusalem : Un père endeuillé demande un nouveau gouvernement lors d’un rassemblement

Eyal Eshel, le père de la soldate assassinée Roni Eshel, s'adressant au rassemblement hebdomadaire appelant à la libération des otages, à Jérusalem, le 20 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
Eyal Eshel, le père de la soldate assassinée Roni Eshel, s'adressant au rassemblement hebdomadaire appelant à la libération des otages, à Jérusalem, le 20 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

Eyal Eshel, le père de la soldate assassinée Roni Eshel, demande un changement de leadership en Israël devant une foule de centaines de manifestants qui se sont rassemblés Place de Paris, à Jérusalem.

« Le temps de ce gouvernement est écoulé et il doit partir », affirme-t-il.

« C’est le moment d’avoir de nouveaux dirigeants. »

« Ce n’est pas le moment des belles paroles […] pas le moment des excuses », poursuit-il, accueilli par l’enthousiasme de la foule.

Bien que les manifestations organisées par le Forum des familles des otages et disparus s’abstiennent généralement d’appeler à la destitution du Premier ministre Benjamin Netanyahu, ses organisateurs à Jérusalem sont plus ouvertement critiques à l’égard du gouvernement.

Manifestations d’opposants au gouvernement et de familles d’otages à Tel Aviv

Des manifestants appelant à la libération des otages, rue Begin, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)
Des manifestants appelant à la libération des otages, rue Begin, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)

Le rassemblement anti-gouvernement sur la Place de la Démocratie s’achève, et les manifestants rejoignent celui mené par les familles des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas, appelant à leur libération.

Les parents des otages prennent la parole les uns après les autres, critiquant le gouvernement pour ne pas avoir déjà libéré les otages.

Pendant ce temps, la foule répète des slogans appelant à la libération des otages, tels que « Tous ! Maintenant ! » et « Celui qui les a abandonnés doit les ramener ! », une référence au Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Après avoir lu les noms de tous les otages encore détenus par le Hamas, les manifestants continuent de défiler dans les rues.

Jérusalem : Des centaines de manifestants devant la résidence de Netanyahu réclament un accord pour les otages

L'organisatrice du Forum des familles des otages et disparus, Tom Barkai, s'adressant aux familles d'otages manifestant, le 20 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)
L'organisatrice du Forum des familles des otages et disparus, Tom Barkai, s'adressant aux familles d'otages manifestant, le 20 avril 2024. (Crédit : Charlie Summers/Times of Israel)

Des centaines de manifestants appelant le gouvernement à négocier un accord sur les otages sont rassemblés sur la Place de Paris à Jérusalem, devant la résidence du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Tom Barkaï, l’organisatrice de la section de Jérusalem du Forum des familles des otages et disparus, demande depuis la scène si quelqu’un dans la foule a l’intention de fêter Pessah, qui commence ce lundi soir.

« Avez-vous seulement pensé à la façon dont les familles d’otages vont gérer cette fête ? », demande-t-elle aux responsables politiques israéliens. « Au lieu de vous asseoir à la table du seder, vous devriez vous asseoir à la table des négociations. »

Tandis qu’elle s’adresse à la foule, elle lève la main gauche, la date du 7 octobre inscrite sur sa paume.

La foule scande « honte » au gouvernement israélien alors que Shlomo Alfasa-Goren, un parent de Maya Goren, une habitante de Nir Oz enlevée puis assassinée par le groupe terroriste palestinien du Hamas, prend la parole.

« Vous nous avez abandonnés et vous devez payer », dit Alfasa-Goren au gouvernement. « Parvenez à un accord, malgré les lourds tributs. »

Plus loin dans la rue, près du domicile privé de Netanyahu, un groupe plus restreint proteste contre le gouvernement.

Les thèmes de Pessah sont très présents dans les manifestations hebdomadaires

Les thèmes de Pessah sont très présents lors des rassemblements de ce soir qui réclament des élections législatives anticipées et un accord pour la libération des otages, deux jours avant le début de la fête juive qui dure toute la semaine.

Lors d’une manifestation devant la résidence privée du Premier ministre Benjamin Netanyahu à Césarée, un orateur a déclaré que, bien que Pessah approche, rien ne ressemble à une fête en ce moment, « certainement pas une fête de la liberté, alors que 133 de nos frères et sœurs ont passé plus de six mois dans les tunnels de Gaza, où ils sont agressés, affamés et violés ».

À Kfar Saba, les manifestants sont invités à continuer à venir manifester, même pendant les fêtes de Pessah. Les manifestants se rassemblent également à Rehovot, Hod HaSharon, près de Netanya et ailleurs.

À Raanana, ils lisent le nom de chaque otage, scandant « Maintenant ! » après chaque captif.

Les manifestants brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire « Thank you USA » et « Biden Thank You », ainsi que des drapeaux israéliens et des pancartes représentant les otages. Des manifestations ont également lieu à Beer Sheva et devant la résidence de Netanyahu à Jérusalem, les manifestants appelant ce dernier à démissionner.

À Tel Aviv, alors que des milliers de personnes convergent vers le rassemblement hebdomadaire contre le gouvernement, de nombreuses pancartes font référence à la Haggadah de Pessah et aux quatre questions, l’une d’entre elles demandant : « En quoi ce gouvernement est-il différent des autres ? »

À Haïfa, Lapid réclame des élections anticipées « pour les otages »

Le chef de l'opposition Yaïr Lapid s'exprimant lors d'une manifestation appelant à des élections législatives anticipées, à Haïfa, le 20 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch)
Le chef de l'opposition Yaïr Lapid s'exprimant lors d'une manifestation appelant à des élections législatives anticipées, à Haïfa, le 20 avril 2024. (Crédit : Eilat Markovitch)

Le chef de l’opposition, Yaïr Lapid, a pris la parole lors d’un rassemblement à Haïfa, alors que des manifestations contre le gouvernement sont organisées dans plusieurs villes du pays.

« Ce gouvernement nous dit que nous pouvons envoyer nos enfants à l’armée, payer des impôts et maintenir nos entreprises ensemble, mais les pigeons ont fini d’être des pigeons », déclare Lapid.

« Vous êtes tous ressortis du 7 octobre et vous avez fait tout ce que ce gouvernement n’a pas fait. Vous avez pris vos responsabilités, chacun dans sa communauté, vous avez préparé des repas pour les évacués et les réservistes, vous avez placé des rubans jaunes pour les otages, on peut compter sur vous. »

Lapid estime que le gouvernement actuel « est un désastre qui s’est abattu sur le pays ».

Le chef de l’opposition ajoute qu’on lui a demandé pourquoi il n’avait pas rejoint le gouvernement en pleine guerre. Ce à quoi il répond qu’il ne veut pas aider à renforcer ce gouvernement, il veut s’en débarrasser.

« Ce n’est pas ce qu’Israël peut offrir de mieux à ses citoyens », affirme-t-il.

« Pour les otages, nous avons besoin d’élections maintenant. »

Rassemblement Place de la Démocratie à Tel Aviv : Appels à la chute du gouvernement

Ruby et Hagit Chen, les parents du soldat israélien Itay Chen sergent Itay Chen, tué et enlevé par le Hamas le 7 octobre, parlant, sur la Place de la Démocratie, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)
Ruby et Hagit Chen, les parents du soldat israélien Itay Chen sergent Itay Chen, tué et enlevé par le Hamas le 7 octobre, parlant, sur la Place de la Démocratie, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)

Des orateurs appellent au renversement du gouvernement sur la Place de la Démocratie à Tel Aviv.

La première oratrice de la soirée est Noa Karmon Yaïr, une psychologue originaire du sud du pays, spécialisée dans les traumatismes et qui a soigné des survivants du massacre du 7 octobre perpétré par le groupe terroriste palestinien du Hamas, tout en ayant été évacuée de son propre domicile.

Les orateurs suivants sont Ruby et Hagit Chen, les parents du sergent Itay Chen, dont le corps a été transporté à Gaza après avoir été tué par des terroristes le 7 octobre.

« Comment se fait-il que le pays t’ait abandonné et m’ait abandonnée ? », s’interroge Hagit en pleurant. « Quand me rendrez-vous mon enfant ? »

Ruby, citoyen américain, dit avoir reçu un appel personnel du président américain Joe Biden après avoir été informé le mois dernier que son fils avait été tué le 7 octobre, mais pas par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Ronit Levine-Schnur, professeure de droit à l’Université de Tel Aviv et fondatrice du forum « Le jour après la guerre », un groupe d’universitaires cherchant à promouvoir un plan politique pour compléter l’effort de guerre contre le Hamas, appelle à renforcer les liens diplomatiques avec les États arabes qui ont aidé Israël à neutraliser l’attaque iranienne dans la nuit du 13 au 14 avril.

Manifestations dans tout Israël pour réclamer des élections et un accord pour les otages

Des Israéliens brandissant des drapeaux nationaux et des pancartes lors d'une manifestation anti-gouvernement, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)
Des Israéliens brandissant des drapeaux nationaux et des pancartes lors d'une manifestation anti-gouvernement, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Jack Guez/AFP)

Des manifestations réclamant des élections législatives anticipées et la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas ont lieu à Tel Aviv, à Jérusalem, à Haïfa et dans de nombreux autres endroits d’Israël.

L’un des rassemblements anti-gouvernement se tient à Césarée, la ville côtière du nord où le Premier ministre Benjamin Netanyahu possède une résidence.

Tel Aviv : Les manifestants se réunissent pour réclamer des élections et un accord pour les otages

Des manifestants anti-gouvernement marchant sur la Place de la Démocratie, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)
Des manifestants anti-gouvernement marchant sur la Place de la Démocratie, à Tel Aviv, le 20 avril 2024. (Crédit : Iddo Schejter/Times of Israel)

Des manifestants se rassemblent sur la Place de la Démocratie, à Tel Aviv, pour protester contre le gouvernement tout en appelant à des élections législatives anticipées et à un accord pour la libération des otages détenus par le groupe terroriste palestinien du Hamas.

De nombreux manifestants portent des drapeaux israéliens et des pancartes contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

La police a barricadé certaines parties des rues entourant la Place de la Démocratie, ainsi que les sorties de l’autoroute Ayalon situées à proximité, afin d’empêcher les manifestants de bloquer la circulation à cet endroit, comme ils l’ont fait au cours des semaines précédentes.

La manifestation était organisée par Change Generation, un mouvement qui réclame la libération des otages et un nouveau leadership israélien.

« Cette semaine, nous célébrerons Pessah qui nous rappelle le danger que représente un dirigeant dont le cœur s’est endurci », a déclaré Josh Drill, l’un des dirigeants du mouvement. « Nous disons à Netanyahu : ‘Laissez partir notre peuple !’ Nous exigeons une nouvelle direction responsable. »

Non loin de là se tient une manifestation menée par des familles d’otages.

Les deux manifestations devraient converger et défiler dans les rues.

Tsahal frappe des terroristes du Hezbollah au sud-Liban pour la 3e fois aujourd’hui

Pour la troisième fois aujourd’hui, l’armée israélienne affirme avoir frappé des éléments du Hezbollah sur un site utilisé par le groupe terroriste chiite libanais dans le sud du Liban.

Selon Tsahal, des réservistes de la Brigade Etzioni ont repéré plusieurs terroristes du Hezbollah sur l’un des sites du groupe à Jebbayn, et des avions de combat ont alors frappé le bâtiment.

Le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a indiqué que trois de ses éléments avaient été tués dans l’attaque, ce qui porte à 285 le bilan du groupe terroriste depuis le début de la guerre contre le groupe terroriste palestinien du Hamas dans la bande de Gaza.

La compagnie aérienne polonaise rétablit ses vols vers Tel Aviv et Beyrouth

Des observateurs regardant un avion de ligne de la compagnie Polish Airlines LOT atterrir, à l'aéroport Frédéric Chopin de Varsovie, en Pologne, le 30 septembre 2018. (Crédit : Alik Keplicz/AP)
Des observateurs regardant un avion de ligne de la compagnie Polish Airlines LOT atterrir, à l'aéroport Frédéric Chopin de Varsovie, en Pologne, le 30 septembre 2018. (Crédit : Alik Keplicz/AP)

VARSOVIE – La compagnie aérienne nationale polonaise LOT a rétabli aujourd’hui ses vols vers Tel Aviv et Beyrouth, a déclaré un porte-parole cité par l’agence de presse publique PAP, au lendemain de leur interruption en raison de frictions dans la région.

« En raison de la stabilisation de la situation dans la région, la compagnie aérienne polonaise LOT a décidé de reprendre ses vols vers Tel Aviv et Beyrouth », a déclaré Krzysztof Moczulski à PAP.

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