Meïr Malka, 78 ans : un père dévoué qui a accompli « tant de bonnes actions »
Assassiné par le Hamas, chez lui à Sderot, le 7 octobre 2023
Meïr Malka, 78 ans, originaire de Sderot, a été assassiné par des terroristes palestiniens du Hamas chez lui, le 7 octobre 2023.
Selon une nécrologie officielle, Meïr se trouvait chez lui lorsque l’assaut barbare et sanglant du Hamas a commencé. Il s’est réfugié dans le mamad – abri antiatomique – de sa maison lorsque les sirènes d’alerte ont retenti.
Des terroristes armés du Hamas se sont introduits dans sa maison à 8 h 35, sont entrés dans le mamad et l’ont abattu d’une balle en plein cœur.
Meïr a été enterré à Ness Ziona le 13 octobre. Il laisse derrière lui trois enfants, Shimon, Amit et Ortal, plusieurs petits-enfants ainsi que plusieurs frères et sœurs.
Né au Maroc dans une famille de dix enfants, Meïr avait émigré en Israël avec sa famille lorsqu’il était encore enfant. Ils s’étaient installés à Ness Ziona.
Après avoir terminé ses études secondaires, il s’était engagé dans l’armée israélienne. À la fin de son service militaire, Meïr avait déménagé à Eilat, où il avait travaillé dans l’hôtellerie. Il était ensuite retourné à Ness Ziona, où il avait travaillé dans le bâtiment, puis était devenu entrepreneur.
Selon sa famille, il a passé de longues périodes en Afrique pendant plusieurs décennies pour mener à bien des projets professionnels.
Il était très proche de sa fille cadette, Ortal, et lorsqu’elle a décidé de s’installer à Sderot, il l’a suivie et a loué un appartement dans cette ville. Il y prenait également soin de son chien, Kika.
« Tu étais mon ami, mon confident, tu m’accompagnais toujours et ne me jugeais jamais », a écrit Ortal sur Facebook.
« Dieu voulait que tu sois à ses côtés… Tu as accompli tant d’œuvres caritatives en secret. Tu n’étais pas un homme religieux, mais tu as fait tant de bonnes actions. »
« Papa, je t’aime et j’espère que tu m’entends », a-t-elle ajouté.
« Je sais que tu es avec moi et je sens que tu veilles sur moi de là-haut, comme tu le faisais ici. »
Un mois après son assassinat, son fils Shimon a écrit sur Facebook : « Papa, tu me manques tellement. Je fête mon anniversaire sans toi, sans ton coup de fil pour me dire ‘Mazel tov, mon fils’… Merci papa d’avoir toujours pris soin de tout le monde, pour que personne ne manque de rien, pas même les gens dans la rue. Tu me manques. »
Shimon s’est fait tatouer sur le bras la même phrase que sa famille a gravée sur la pierre tombale de Meïr : « Tu as emporté une grande partie de nous avec toi, et une grande partie de toi continue de vivre en nous. »
Pour lire d’autres hommages sur les victimes des massacres du Hamas du 7/10/2023 et de la guerre qui s’en est suivie, cliquez ici.








