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Aucun effet secondaire grave signalé chez les Israéliens de 5-11 ans suite au vaccin

Certains enfants ont des douleurs au bras, mais pas assez graves pour que les parents les signalent ; de rares cas de fièvre modérée ont aussi été rapportés, de quoi rassurer

Un garçon israélien serre la main de son frère alors qu'il reçoit un vaccin contre le Covid19 aux services de santé Clalit à Jérusalem, le 23 novembre 2021 (AP Photo/Maya Alleruzzo).
Un garçon israélien serre la main de son frère alors qu'il reçoit un vaccin contre le Covid19 aux services de santé Clalit à Jérusalem, le 23 novembre 2021 (AP Photo/Maya Alleruzzo).

Dix jours après le lancement par Israël de sa campagne de vaccination des jeunes enfants, aucun effet secondaire grave n’a été signalé.

Cette information a été publiée par le site d’actualité Ynet qui a contacté le ministère de la Santé et les organismes de santé qui administrent les vaccins.

Pour le moment, en Israël, 60 000 jeunes enfants ont été vaccinés.

Selon le Dr. Roni Farber, responsable de la santé publique pour l’assurance-maladie Meuhedet, cité par Ynet, la majorité des enfants qui ont reçu le vaccin en Israël n’ont signalé aucun effet secondaire, mais cela pourrait évoluer dans les prochains jours.

« La plupart des enfants qui ont été vaccinés avec la première dose n’ont eu aucun effet secondaire », a déclaré Farber, notant que de légères douleurs au bras, comme on en voit souvent après toute vaccination, ne seront généralement pas signalées aux autorités.

« Il y a également eu quelques cas isolés de fièvre modérée. Ce sont les seuls retours que nous avons reçus au cours de la semaine dernière, mais ce sont des cas isolés. Ce sont des effets secondaires normaux du vaccin, semblables à ceux des autres vaccins », a-t-il ajouté.

Un enfant israélien reçoit un vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 de la part du personnel médical des services de santé Clalit à Tel Aviv, le 23 novembre 2021. (Crédit : AP Photo/Oded Balilty)

Ruth Baruch, directrice de la campagne de vaccination chez Clalit, la plus grande caisse d’assurance-maladie d’Israël, a déclaré à Ynet que l’organisation ne constatait pas non plus de problèmes chez les enfants ayant été vaccinés.

« Nous n’avons reçu aucun retour concernant des effets secondaires. D’après mes connaissances sur le sujet des vaccins, je suppose qu’il y a eu des effets secondaires négligeables que les parents ne signalent pas, mais aucun retour n’est arrivé concernant les effets secondaires inhabituels. Cela montre que c’est un vaccin sûr », a-t-elle déclaré.

Une recherche israélienne publiée en août, et basée sur les données de la vaccination des adultes, a révélé que le risque élevé de myocardite, redouté par certains comme un effet secondaire post-inoculation, était en fait bien plus important chez ceux qui ont contracté le coronavirus que chez ceux qui ont été vaccinés.

La vaccination n’est pas obligatoire pour les enfants, elle est seulement conseillée.

Cependant, à mesure que la campagne de vaccination des enfants a pris de l’ampleur, les principaux responsables qui y sont associés ont fait l’objet de menaces, notamment le Dr. Sharon Alroy-Preis, responsable des services de santé publique au ministère de la Santé, à laquelle la police apporte un service de sécurité à plein temps.

Un enfant reçoit sa première dose du vaccin COVID-19 à Katsrin, le 24 novembre 2021. (Crédit : Michael Giladi/Flash90)

Une autre responsable de la campagne du ministère de la Santé visant à vacciner les jeunes enfants a déclaré lundi qu’elle avait reçu des menaces de mort et des insultes, dont certaines ont été envoyées sur son téléphone personnel via WhatsApp.

Le Dr. Lior Hecht, pédiatre à Maccabi, a déclaré à la Douzième chaine qu’elle avait rejoint la campagne afin de lutter contre les fausses informations et de fournir aux parents des « informations crédibles et vérifiées » sur le vaccin.

« Il y a eu des menaces explicites de meurtre », a-t-elle déclaré, ajoutant que la police enquêtait sur cette affaire.

Lior Hecht a déclaré qu’elle avait été traitée de « tueuse d’enfants » et comparée aux nazis, et que ses enfants avaient également été menacés indirectement.

« Vos enfants vont aussi souffrir et vous aurez du sang sur vos mains et celles de vos enfants. Que vos enfants soient vaccinés et meurent », a-t-elle lu, citant un de ces messages.

La campagne de vaccination des enfants a démarré en Israël dans un contexte d’inquiétude concernant le variant du coronavirus Omicron. Jusqu’à présent, Israël a confirmé trois cas et examine quelques dizaines d’infections suspectées d’avoir été causées par la souche mutée du coronavirus, que l’Organisation mondiale de la Santé a classée comme « préoccupante » après sa détection initiale en Afrique du Sud le mois dernier.

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