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Rafah : Une résolution du Conseil de sécurité « n’aiderait pas » – États-Unis

L'Algérie a distribué mardi aux autres membres du Conseil un projet de résolution qui "décide qu'Israël, puissante occupante, doit arrêter immédiatement son offensive"

L'ambassadeur adjoint des États-Unis, Robert Wood, votant contre une résolution lors d’une réunion du Conseil de sécurité, au siège des Nations unies, le 18 avril 2024. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)
L'ambassadeur adjoint des États-Unis, Robert Wood, votant contre une résolution lors d’une réunion du Conseil de sécurité, au siège des Nations unies, le 18 avril 2024. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)

Une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l’ONU « n’aiderait pas », a estimé mercredi l’ambassadeur américain adjoint, en réponse à un projet de texte algérien exigeant un cessez-le-feu et l’arrêt immédiat de l’offensive israélienne à Rafah.

« Nous disons depuis le début que n’importe quel produit (texte, ndlr) supplémentaire sur la situation maintenant n’aiderait probablement pas, cela ne va pas changer la situation sur le terrain », a déclaré Robert Wood à quelques journalistes.

L’Algérie a distribué mardi aux autres membres du Conseil un projet de résolution qui « décide qu’Israël, puissante occupante, doit arrêter immédiatement son offensive militaire et toute autre action à Rafah », selon le texte vu par l’AFP.

Le texte, sur lequel aucun vote n’est programmé à ce stade, exige également « un cessez-le-feu immédiat respecté par toutes les parties » et « la libération sans condition de tous les otages ».

« Nous ne pensons pas qu’une nouvelle résolution va changer la dynamique sur le terrain », a insisté Robert Wood, répétant que les États-Unis privilégient toujours des négociations dans la région pour parvenir à une trêve.

Début mai, des pourparlers indirects entre Israël et le groupe terroriste palestinien du Hamas, par l’entremise du Qatar, de l’Egypte et des États-Unis, n’avaient pas débouché sur un accord de trêve associée à la libération d’otages et de prisonniers palestiniens détenus par Israël.

Lors d’une réunion mercredi sur la situation à Gaza, de nombreux membres du Conseil de sécurité ont mis en avant la décision contraignante, selon eux, de la Cour internationale de justice qui a ordonné le 24 mai à Israël d’arrêter immédiatement son offensive militaire à Rafah.

« Ce Conseil doit s’exprimer de manière urgente sur la situation à Rafah et demander l’arrêt de cette offensive », a insisté l’ambassadeur français Nicolas de Rivière.

Depuis le début de la guerre à Gaza, le Conseil de sécurité peine à parler d’une seule voix.

Après deux résolutions principalement centrées sur l’aide humanitaire, il avait finalement exigé fin mars un « cessez-le-feu immédiat » pour la durée du ramadan ; un appel précédemment bloqué plusieurs fois par les États-Unis, qui s’étaient cette fois abstenus.

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