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Ramat Gan : Une femme retrouvée morte, son conjoint arrêté

Le corps sans vie de la jeune femme de 27 ans a été découvert dans un appartement ; il va être autopsié

Le centre de Ramat Gan (Crédit : Maya Levin/Flash90)
Le centre de Ramat Gan (Crédit : Maya Levin/Flash90)

Le corps sans vie d’une jeune femme de 27 ans a été retrouvé dans la soirée de lundi dans un appartement de Ramat Gan, près de Tel Aviv.

La police a arrêté le conjoint de la femme, âgé de 32 ans, et l’a interrogé. Le corps de la victime va être autopsié.

Le couple s’était rencontré il y a quelques mois et aucune plainte pour violence n’avait été déposée, selon la presse israélienne.

Vendredi matin, une femme a été retrouvée morte dans un appartement du nord d’Israël dans ce qui avait semblé être une affaire de violences conjugales.

Samedi, une autre femme a été abattue à Ramle.

L’année dernière, 16 femmes ont été assassinées en Israël par quelqu’un qu’elles connaissaient – contre 21 en 2020, a fait savoir, au début du mois, le groupe de l’Observatoire des féminicides israélien qui relève de l’Université hébraïque de Jérusalem.

Cela fait longtemps que les activistes déplorent un manque d’action dans la lutte contre les violences conjugales au sein de l’État juif, particulièrement dans les cas où la famille est connue des autorités.

La députée Merav Michaeli, du Parti travailliste, s’exprime lors d’un événement culturel à Kfar Saba, le 2 février 2019. (Flash90)

Au mois de novembre, la ministre des Transports, Merav Michaeli, qui préside également une commission sur l’égalité des sexes, a annoncé l’allocation de 155 millions de shekels à un plan national de lutte contre les violences faites aux femmes.

De son côté, au mois de juillet, le ministre des Finances Avigdor Liberman a ordonné l’allocation immédiate de 55 millions de shekels aux efforts de prévention et de lutte contre les violences conjugales.

Ces fonds devraient partiellement financer le plan national de prévention des violences conjugales qui avait été mis au point par le ministère des Affaires sociales. Il avait été approuvé en 2017 mais depuis, moins de la moitié seulement du budget a été transféré.

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