Syrie : « toutes les options sont sur la table » pour reprendre le Golan à Israël
Rechercher

Syrie : « toutes les options sont sur la table » pour reprendre le Golan à Israël

"La Syrie libérera le Golan occupé par tous les moyens," a assuré jeudi le ministre des Affaires étrangères syrien, qui n'exclut pas l'option militaire

Walid Moallem, le ministre des Affaires étrangères syrien, à l'Assemblé générale des Nations Unies, le 1er octobre 2012 (Crédit : AP Photo/Jason DeCrow)
Walid Moallem, le ministre des Affaires étrangères syrien, à l'Assemblé générale des Nations Unies, le 1er octobre 2012 (Crédit : AP Photo/Jason DeCrow)

Le ministre des Affaires étrangères syrien Walid Moallem a indiqué jeudi que Damas reprendrait le contrôle du plateau du Golan à Israël, et que pour cela « toutes les options sont sur la table. »

« La Syrie libérera le Golan occupé par tous les moyens, toutes les options sont sur la table, notamment une opération militaire, » a déclaré Walid Moallem d’après la chaîne publique israélienne Kan.

Ces propos en réaction à la décision du président américain Donald Trump de reconnaître la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan ont été tenus lors d’une conférence de presse à Damas aux côtés de son homologue vénézuélien Jorge Arreaza, en visite dans le pays.

« Notre droit sur le Golan syrien occupé est inébranlable et ne changera pas au cours du temps, chaque centimètre de territoires syriens occupés seront libérés, » l’a cité la chaîne de télévision du Hezbollah Al-Manar.

« La décision de Trump au sujet du Golan syrien occupé n’a qu’un seul effet, celui de renforcer l’isolement des États-Unis, » a-t-il ajouté.

Israël avait capturé le plateau stratégique à la Syrie lors de la Guerre des Six Jours de 1967 et l’avait ensuite annexé en 1981, sans la reconnaissance de la communauté internationale, qui considère le plateau du Golan comme un territoire syrien occupé.

Le mois dernier, Donald Trump avait signé la déclaration de reconnaissance officielle de la souveraineté israélienne sur le Golan, s’attirant les reproches de ses alliés et d’Etats membres de l’ONU.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...