Tel Aviv grimpe à la 20e place des villes les plus chères du monde
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Tel Aviv grimpe à la 20e place des villes les plus chères du monde

La Ville blanche figurait auparavant à la 36e place de ce classement semi-annuel réalisé par la base de données en ligne ; Haïfa occupe la 31e place, et Jérusalem la 34e

Luke Tress est le vidéojournaliste et spécialiste des technologies du Times of Israël

Des immeubles d'appartements de luxe dans le quartier de Park Tzameret à Tel Aviv, le 24 août 2015. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
Des immeubles d'appartements de luxe dans le quartier de Park Tzameret à Tel Aviv, le 24 août 2015. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)

Tel Aviv est la 20e ville la plus chère du monde en termes de coût de la vie, et la plus chère du Moyen-Orient, selon un rapport publié cette semaine.

La Ville blanche se classe juste en dessous d’Oakland, en Californie, et au-dessus de Copenhague, au Danemark, selon les chiffres publiés par Numbeo, une base de données mondiale des prix à la consommation alimentée par tout un chacun et qui compare le coût de la vie dans différents pays.

Haïfa figure au 31e rang, soit juste au-dessus de Chicago, et Jérusalem au 34e, en dessous d’Osaka, au Japon, et au-dessus de Sarasota, en Floride.

La ville suivante de la région est Doha, au Qatar, qui occupe la 179e place.

Tel Aviv a grimpé dans l’indice semestriel du coût de la vie du site. À la mi-2019, elle se situait à la 27e place, et il y a un an, à la 36e.

L’indice 2020 comprend les données de 440 villes. Les cinq villes les plus chères étaient toutes situées en Suisse, avec Zurich en tête. New York figure à la 11e place, San Francisco à la 12e, et Paris à la 24e.

Dans l’ensemble, Israël se classe sur le site comme 8e pays le plus cher du monde.

Le site a été établi comme la première base de données gratuite pour comparer le coût de la vie, et repose à la fois sur les données entrées par les utilisateurs et sur des informations accessibles au public. Il se présente comme la « plus grande base de données au monde de données fournies par les utilisateurs sur les conditions de vie dans les villes ».

Dans son estimation du coût de la vie, il examine les prix des loyers, des courses alimentaires, des restaurants et du pouvoir d’achat local, permettant de comparer les salaires moyens à la capacité d’acheter des biens et des services dans la ville.

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