Israël en guerre - Jour 142

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Tsahal diffuse des images d’une frappe sur une cellule RPG du Hamas à Khan Younès

Plusieurs alertes à la roquette depuis samedi matin dans le nord d'Israël ; Biden parle avec Sissi et l'émir qatari du conflit et des otages

  • Les représentants des États-membres lors d'un vote sur une résolution portant sur Gaza pendant une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies au siège de l'ONU, le 22 décembre 2024. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)
    Les représentants des États-membres lors d'un vote sur une résolution portant sur Gaza pendant une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies au siège de l'ONU, le 22 décembre 2024. (Crédit : Yuki Iwamura/AP)
  • Des femmes brandissent des panneaux en participant à une manifestation "Save our Girls" aux abords du musée d'art Tate Modern pour dénoncer la situation des femmes retenues par les terroristes du Hamas dans la bande de Gaza, le 26 janvier 2024. (Crédit : Daniel LEAL / AFP)
    Des femmes brandissent des panneaux en participant à une manifestation "Save our Girls" aux abords du musée d'art Tate Modern pour dénoncer la situation des femmes retenues par les terroristes du Hamas dans la bande de Gaza, le 26 janvier 2024. (Crédit : Daniel LEAL / AFP)
  • US President Joe Biden addresses mayors attending the US Conference of Mayors Winter Meeting in the East Room of the White House in Washington, DC, on January 19, 2024. (Photo by Brendan SMIALOWSKI / AFP)
    US President Joe Biden addresses mayors attending the US Conference of Mayors Winter Meeting in the East Room of the White House in Washington, DC, on January 19, 2024. (Photo by Brendan SMIALOWSKI / AFP)
  • Des employés de l'agence chargée des réfugiés palestiniens à l'ONU (UNRWA) distribuant des rations de farine et autres approvisionnements aux civils dans un entrepôt de l'UNRWA, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 12 décembre 2023. (Crédit :  Mohammed Abed/AFP)
    Des employés de l'agence chargée des réfugiés palestiniens à l'ONU (UNRWA) distribuant des rations de farine et autres approvisionnements aux civils dans un entrepôt de l'UNRWA, à Rafah, dans le sud de Gaza, le 12 décembre 2023. (Crédit : Mohammed Abed/AFP)
  • Les chars israéliens sécurisent le secteur pendant que les Palestiniens évacuent la zone des combats de Khan Younès vers Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 26 janvier 2024. (Crédit : Atia Mohammed/Flash90)
    Les chars israéliens sécurisent le secteur pendant que les Palestiniens évacuent la zone des combats de Khan Younès vers Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, le 26 janvier 2024. (Crédit : Atia Mohammed/Flash90)
  • In this image obtained from the US Department of Defense, the Arleigh Burke-class guided-missile destroyer Le contre-torpilleur USS dans la région du Moyen-Orient, le 6 décembre 2023. (Crédit : Aaron Lau / US Department of Defense / AFP)
    In this image obtained from the US Department of Defense, the Arleigh Burke-class guided-missile destroyer Le contre-torpilleur USS dans la région du Moyen-Orient, le 6 décembre 2023. (Crédit : Aaron Lau / US Department of Defense / AFP)

Dans un commissariat, un député et des manifestants demandent la libération de protestataires qui ont été arrêtés

Des manifestants se sont rassemblés aux abords d’un commissariat de Herzliya, pour demander que les protestataires qui avaient été arrêtés quelques heures auparavant lors d’un rassemblement d’opposants au gouvernement, à Tel Aviv, soient relâchés.

Parmi les personnes présentes, le député d’Avoda Gilad Kariv. Il apparaît sur des images partagées sur les réseaux sociaux en train de présenter sa carte d’identité de parlementaire et demander de pouvoir accéder au commissariat pour réclamer la mise en liberté des détenus.

Les forces de l’ordre avaient fait savoir qu’elles avaient arrêté cinq manifestants accusés de troubles à l’ordre public et une autre personne qui aurait agressé un agent au moment où les participants quittaient la place Habima, où ils s’étaient regroupés, pour se rendre rue Kaplan, à Tel Aviv.

Aux abords du commissariat de Glilot, les manifestants ont utilisé des cornes de brume et ont scandé des slogans à l’aide d’un mégaphone en demandant que les protestataires arrêtés soient libérés et en critiquant la police qui dépense des ressources en appréhendant les protestataires alors qu’il y a des otages à Gaza et que le pays est en guerre.

« Manifester n’est pas un crime », ont-ils notamment entonné.

Grimé, Itamar Ben Gvir enquête sous couverture dans un commissariat de Jaffa

Le ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, a mené une enquête sous couverture dans un poste de police de Jaffa en étant grimé, rapporte la Douzième chaîne.

La chaîne a publié une photo du député d’extrême-droite portant une fausse barbe et une perruque, un bonnet de laine gris et une veste à fermeture éclair, loin de sa tenue habituelle (costume, cravate et chemise).

Selon la Douzième chaîne, des policiers auraient critiqué Ben Gvir pour son enquête sous couverture, citant des officiers anonymes qui se seraient plaints que Ben Gvir « essaie de s’emparer de l’institution ».

Espagne : 20 000 manifestants anti-Israël à Madrid

« Ce n’est pas une guerre c’est un génocide »: 20.000 personnes ont manifesté samedi à Madrid, portant des drapeaux palestiniens et entonnant des slogans contre Israël, pour protester contre la guerre à Gaza.

Derrière une banderole « Stop au génocide en Palestine », la foule a brandi des drapeaux palestiniens ainsi que quelques drapeaux sud-africains au lendemain de la décision de la Cour internationale de justice (CIJ), qui a appelé Israël à « prendre toutes les mesures en son pouvoir » pour éviter un génocide à Gaza mais sans lui demander d’arrêter la guerre.

Parmi les slogans scandés par les manifestants, « Où sont les sanctions pour Israël ? » ou encore « Israël assassine, l’Europe sponsorise », a constaté une journaliste de l’AFPTV.

De nombreux participants avaient une pancarte « Boycott Israël » ou « Israël génocidaire ».

« Je crois qu’on ne peut pas accepter ce qu’il se passe. Si on commence à tolérer et blanchir des choses pareilles, je ne sais pas où nous allons. On doit continuer, continuer à descendre dans la rue et continuer à les soutenir », a expliqué Maria Angeles Arche, une employée administrative de 61 ans.

La garde montée disperse une manifestation anti-gouvernement à Tel Aviv

Un manifestant anti-gouvernement arrêté lors d'un rassemblement après que les manifestants ont bloqué la circulation rue Kaplan, à Tel Aviv, le 27 janvier 2024. (Crédit : Ben Cohen)
Un manifestant anti-gouvernement arrêté lors d'un rassemblement après que les manifestants ont bloqué la circulation rue Kaplan, à Tel Aviv, le 27 janvier 2024. (Crédit : Ben Cohen)

Les officiers de la garde montée ont commencé à disperser un rassemblement anti-gouvernement à Tel Aviv, après que les manifestants ont quitté la place Habima pour aller bloquer la circulation rue Kaplan.

Sur des images filmées sur les lieux, des manifestants sont vus en train de repousser la garde montée, des témoins affirmant qu’au moins une arrestation violente a eu lieu.

Des manifestants anti-gouvernementaux se réunissent place Habima à Tel Aviv

Des manifestants se rassemblent sur la place HaBima, avant une manifestation antigouvernementale, le 27 janvier 2024. (Crédit : Noam Lehmann)
Des manifestants se rassemblent sur la place HaBima, avant une manifestation antigouvernementale, le 27 janvier 2024. (Crédit : Noam Lehmann)

La foule commence à se rassembler sur la place Habima de Tel Aviv avant les manifestations de ce soir pour demander des élections et remplacer le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Les manifestants ont commencé à scander : « Nous ne formerons pas un gouvernement de racistes, nous ne formerons pas un gouvernement de criminels. »

Un contingent du Front rose, groupe d’activistes israéliens, a entonné un chant accompagné au tambour disant en substance : « La Cour Suprême nous protège tous », allusion manifeste aux projets de refonte judiciaire du gouvernement – gelés pour l’instant – qui visent à contenir le pouvoir de la Cour Suprême.

La manifestation principale et les discours ont commencé à 18 h 30.

Tsahal affirme renforcer sa préparation sur le front nord avec un entraînement « intensif »

Les troupes de la 226e brigade de parachutistes de réserve effectuent un exercice dans le nord d'Israël, dans une image publiée le 27 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Les troupes de la 226e brigade de parachutistes de réserve effectuent un exercice dans le nord d'Israël, dans une image publiée le 27 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne a affirmé qu’elle renforçait encore sa préparation à la frontière nord et a publié des images de récents exercices d’entraînement « intensifs » menés par la 226e brigade de parachutistes de réserve.

« Dans le cadre du processus de préparation accrue à la frontière nord, le Commandement du Nord a organisé la semaine dernière des séances de formation intensives pour renforcer les compétences et la préparation au moment de la décision », a déclaré Tsahal dans un communiqué.

La 226e brigade, relevant de la 146e division, avec des ingénieurs de combat, des chars, de l’artillerie et d’autres forces d’infanterie, a effectué des exercices simulant des combats dans des zones urbaines au Liban, dans un climat hivernal, selon Tsahal.

Depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza, Tsahal affirme avoir mené plus de 100 jours d’exercices, dont 40 exercices au niveau des bataillons.

Ces exercices surviennent au milieu d’attaques répétées du Hezbollah et de groupes terroristes palestiniens alliés au Liban contre le nord d’Israël, avec la crainte qu’explose un conflit de plus large envergure.

Manifestants pro-cessez-le-feu et anti-Netanyahu près de la manifestation de la place Habima

Des manifestants de gauche de Looking the Occupation in the Eyes brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire « Demain, c'est maintenant », lors d'une manifestation antigouvernementale à Tel Aviv, le 27 janvier 2024. (Crédit : Noam Lehmann)
Des manifestants de gauche de Looking the Occupation in the Eyes brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire « Demain, c'est maintenant », lors d'une manifestation antigouvernementale à Tel Aviv, le 27 janvier 2024. (Crédit : Noam Lehmann)

Des manifestants de différents groupes et organisations affluent sur la place Habima pour la manifestation anti-gouvernementale de ce soir.

Près de la scène, des manifestants brandissent des pancartes dénonçant l’échec du gouvernement, le 7 octobre, et appelant à la démission du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Parmi eux se trouvent des membres du Front rose, groupe de protestation anti-Netanyahu formé en 2020.

Plus loin se trouve un cortège d’organisations pacifistes, appelant à un cessez-le-feu immédiat et à la fin de la présence militaire israélienne en Cisjordanie.

Aux abords de la place, un cortège du groupe de gauche Regarder l’occupation dans les yeux porte des pancartes sur lesquelles on peut lire : « Demain c’est maintenant », faisant manifestement allusion au besoin de prendre une décision pour l’avenir de Gaza.

Devant eux, un manifestant solitaire, Ben-El Machia’h, originaire de Tel-Aviv, drapé dans un drapeau israélien, utilise un haut-parleur pour reprocher au groupe de gauche d’être privilégié et hypocrite, l’accusant de vivre dans des villes arabes abandonnées du nord de Tel-Aviv.

« Je n’ai aucun problème avec la plupart des manifestants, seulement avec ce groupe de radicaux », a-t-il dit.

La manifestation a commencé par la diffusion d’une vidéo critiquant les députés de la coalition d’extrême droite et accusant le gouvernement de « ne rien diriger », sous les huées de la foule.

Washington demande à Pékin de peser sur l’Iran pour faire cesser les attaques des Houthis

Des manifestants scandent des slogans lors d'un rassemblement anti-Israël et anti-États-Unis dans la capitale de Sanaa, placée sous le contrôle des Houthis, le 19 janvier 2024. (Crédit : Mohammed Huwais/AFP)
Des manifestants scandent des slogans lors d'un rassemblement anti-Israël et anti-États-Unis dans la capitale de Sanaa, placée sous le contrôle des Houthis, le 19 janvier 2024. (Crédit : Mohammed Huwais/AFP)

Les Etats-Unis demandent à la Chine d’utiliser son « influence » sur l’Iran pour « faire cesser » les attaques des Houthis du Yémen, soutenus par Téhéran, contre des navires en mer Rouge, a indiqué samedi une haute responsable de la Maison Blanche.

« Pékin nous dit qu’ils évoquent le sujet avec l’Iran mais nous regardons ce qui se passe dans les faits, et ces attaques semblent continuer », a-t-elle ajouté, en soulignant que le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, Jake Sullivan, avait fait part des attentes américaines lors des discussions qu’il vient d’avoir à Bangkok avec le ministre des Affaires étrangères chinois, Wang Yi.

Iran : des hommes armés tuent neuf Pakistanais près de la frontière avec le Pakistan

Des hommes armés ont tué samedi neuf ressortissants pakistanais dans une habitation dans le sud-est de l’Iran, dix jours après un échange de frappes meurtrières entre l’Iran et Pakistan dans dans la province frontalière du Sistan-Baloutchistan, ont rapporté l’agence iranienne Mehr et des responsables pakistanais.

L’ambassadeur pakistanais en Iran, Muhammad Mudassir Tipu, qui a été reçu samedi par le président iranien Ebrahim Raïssi, s’est dit « profondément choqué par le meurtre horrible de neuf Pakistanais à Saravan » dans un message sur le réseau X (anciennement Twitter).

« Les frontières sont une opportunité pour les échanges économiques et l’amélioration de la sécurité des voisins, et il est nécessaire de protéger cette opportunité contre tout élément d’insécurité », a déclaré M. Raïssi lors de la rencontre. Il a qualifié les deux pays de « frères » aux relations « indéfectibles ».

Tsahal lance une vague de frappes sur le Hezbollah après des attaques sur le nord d’Israël

L’armée israélienne affirme avoir mené une nouvelle vague de frappes sur des cibles du groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah dans le sud du Liban en réponse aux attaques contre le nord d’Israël.

Des avions de combat ont frappé des infrastructures du Hezbollah à Blida, Marwahin et Ayta ash-Shab, indique Tsahal.

Ces frappes font suite à plusieurs tirs de roquettes sur le nord d’Israël plus tôt dans la journée.

Tsahal abat une « cible aérienne suspecte » se dirigeant vers Israël dans l’espace aérien libanais

L’armée israélienne a intercepté une « cible aérienne suspecte », qui serait un drone, qui se dirigeait vers l’espace aérien israélien depuis le Liban plus tôt aujourd’hui.

L’incident a déclenché des alarmes d’infiltration de drones dans plusieurs communautés de Haute Galilée.

Un porte-parole militaire a indiqué que la cible a été abattue au-dessus de l’espace aérien libanais, avant qu’elle ne pénètre en Israël.

Les familles d’otages manifestent aux abords de la maison de Netanyahu à Césarée

Des dizaines de personnes, avec parmi elles des proches des otages qui sont actuellement retenus en captivité dans la bande de Gaza, ont manifesté aux abords de la résidence du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans la ville côtière de Césarée.

Les protestataires ont brandi des photos des 136 personnes qui se trouvent encore entre les mains du Hamas, énumérant les noms des otages et demandant au gouvernement de « les faire revenir à la maison maintenant ».

Biden va recevoir Scholz le 9 février

Le président américain Joe Biden rencontre le chancelier allemand Olaf Scholz à la Maison Blanche, à Washington, le 3 mars 2023. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds / AFP)
Le président américain Joe Biden rencontre le chancelier allemand Olaf Scholz à la Maison Blanche, à Washington, le 3 mars 2023. (Crédit : Andrew Caballero-Reynolds / AFP)

Le président américain Joe Biden va recevoir le chancelier allemand Olaf Scholz à Washington le 9 février pour échanger notamment autour de l’Ukraine et de la guerre entre Israël et le Hamas, a annoncé samedi la Maison Blanche.

Les deux dirigeants « vont réaffirmer leur solide soutien envers la défense par l’Ukraine de ses terres et de son peuple face à la guerre d’agression de la Russie », relève le communiqué de l’exécutif américain.

L’annonce de cette rencontre intervient alors que Joe Biden et les républicains du Congrès négocient pied à pied un texte qui doit financer à nouveau de l’aide militaire pour Kiev et, parallèlement, durcir la politique migratoire des Etats-Unis.

Côté allemand, le chancelier refuse pour l’instant d’envoyer à l’Ukraine des missiles à longue portée que Kiev demande pour faire face aux Russes. L’Allemagne, a cependant déclaré mercredi Olaf Scholz, fait « beaucoup plus » que les autres pays européens.

Le président et le chancelier devraient également, le 9 février, « échanger autour des moyens visant à éviter une escalade régionale au Moyen-Orient, de leur soutien sans faille au droit d’Israël à se défendre, et à l’impératif d’augmenter une aide vitale et une protection aux civils de Gaza », relève la Maison Blanche.

Les sirènes d’alerte à la roquette activées dans le nord

Les sirènes d’alerte à la roquette ont résonné dans le nord d’Israël.

Elles ont été activées dans la communauté d’Iftach, au Conseil régional de Mevuot, à Ramot Naftali, à Malkia et à Dishon.

Les localités ont été largement évacuées de leurs civils depuis le 8 octobre, lorsque les forces placées sous l’autorité du Hezbollah ont commencé à attaquer quotidiennement les communautés et les postes militaires situés le long de la frontière. Le groupe terroriste affirme soutenir ainsi Gaza dans un contexte de guerre entre Israël et l’organisation terroriste du Hamas, une guerre qui avait été déclenchée par l’assaut meurtrier du 7 octobre dans le sud de l’État juif.

Yémen : frappe US après une attaque des Houthis contre un pétrolier britannique

Sur cette photo fournie par la marine indienne, samedi 27 janvier 2024, une vue du pétrolier Marlin Luanda en feu après une attaque, dans le golfe d'Aden. (Marine indienne via AP)
Sur cette photo fournie par la marine indienne, samedi 27 janvier 2024, une vue du pétrolier Marlin Luanda en feu après une attaque, dans le golfe d'Aden. (Marine indienne via AP)

Les forces américaines ont frappé tôt samedi un site des Houthis au Yémen après une attaque de ces derniers contre un pétrolier britannique qui a « pris feu » dans le golfe d’Aden.

« A environ 3H45 locales (00H45 GMT), le Commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom) a mené une frappe contre un missile anti-navire Houthi qui s’apprêtait à être lancé en mer Rouge », a-t-il annoncé sur X, précisant que ce missile présentait une « menace imminente » pour les destroyers américains et les navires marchands dans la région.

Les yéménites pro-Iran, qui multiplient les attaques contre la marine marchande en mer Rouge et dans le golfe d’Aden, avaient indiqué vendredi soir avoir tiré des « missiles » contre un « pétrolier britannique, le Marlin Luanda », précisant que le navire, « touché de plein fouet, a pris feu ».

Le porte-parole militaire des rebelles, Yahya Saree, a ajouté dans son communiqué que l’attaque a été menée en soutien au peuple palestinien et « en réponse à l’agression britannique et américaine contre notre pays ».

Le groupe Trafigura qui exploite le Marlin Luanda, a indiqué samedi qu’aucune victime n’était à déplorer. « L’équipage poursuit ses efforts pour maîtriser l’incendie dans l’un des réservoirs avec l’aide de navires militaires », a-t-il poursuivi.

Tsahal diffuse des images d’une frappe sur une cellule RPG du Hamas à Khan Younès

L’armée israélienne diffuse de nouvelles images montrant des frappes sur une cellule RPG (lance-roquettes individuels) du groupe terroriste palestinien du Hamas dans la région de Khan Younès.

Tsahal indique que les troupes de l’unité Egoz de la Brigade Commando ont repéré les terroristes qui se préparaient à tirer des roquettes sur les soldats, et de ce fait, ont ouvert le feu dans leur direction.

Les terroristes se sont ensuite enfuis dans un bâtiment, qui a été frappé par une frappe aérienne. Selon l’armée, les explosions secondaires visibles sur la séquence vidéo indiquent que le bâtiment contenait des explosifs.

Une autre frappe a été menée contre d’autres membres de la cellule qui tentaient de s’enfuir.

Tsahal indique que la brigade Commando a tué plus de 100 terroristes du Hamas, détruit des dizaines de sites du groupe terroriste palestinien et saisi de nombreuses armes au cours de la semaine écoulée à Khan Younès.

Lors d’une opération récente, l’unité Egoz de la brigade a fait une descente dans un dépôt d’armes du Hamas, où l’armée dit avoir trouvé des armes à feu et du matériel de plongée. L’unité a également perquisitionné le domicile d’un responsable du Hamas qui, selon Tsahal, est proche du chef du groupe terroriste, Yahya Sinwar.

Le Hamas dit que 174 Gazaouis ont été tués lors des dernières 24 heures

Les Palestiniens regardent les dégâts après une frappe israélienne à Rafah, le 27 janvier 2024. (Crédit : AP Photo/Fatima Shbair)
Les Palestiniens regardent les dégâts après une frappe israélienne à Rafah, le 27 janvier 2024. (Crédit : AP Photo/Fatima Shbair)

Le ministère de la Santé de Gaza, qui est dirigé par le Hamas, a fait savoir que 174 Palestiniens ont été tués dans les combats dans la bande de Gaza au cours des dernières vingt-quatre heures. Le bilan de l’offensive israélienne passe ainsi à 26 257 morts dans la bande.

Des chiffres qui ne peuvent pas être vérifiés de manière indépendante et qui comprendraient à la fois les civils et les membres du Hamas, ainsi que les victimes des tirs de roquette manqués des factions terroristes qui retombent dans l’enclave côtière. De son côté, l’armée indique avoir tué presque 10 000 hommes armés à Gaza – en plus du millier de terroristes ayant trouvé la mort sur le territoire israélien, le 7 octobre.

La police ferme la Route 90 le long de la mer Morte en raison des inondations

La police ferme une grande partie de la route principale le long de la mer Morte ; de fortes pluies provoquent des inondations dans la zone désertique.

La Route 90 est fermée dans les deux sens, de l’embranchement du Lido, au nord de la mer Morte, à l’embranchement de Metsoke Dragot. Une section de la route près d’Ein Gedi est également fermée.

La police demande à la population de ne pas essayer de se rendre dans la région.

Une roquette tirée sur Sderot depuis Gaza ; aucun blessé n’a été signalé

Une roquette a été tirée depuis la bande de Gaza sur la ville de Sderot, dans le sud du pays.

La municipalité indique que le projectile a atterri dans une zone ouverte à l’extérieur de la ville.

Selon le service de secours du Magen David Adom, aucun blessé n’a été signalé à la suite de l’attaque.

De nombreux terroristes du Hamas tués au cours d’intenses combats à Khan Younès – Tsahal

Des troupes de l’armée israélienne opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 27 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)
Des troupes de l’armée israélienne opérant dans la bande de Gaza, sur une photo non datée publiée le 27 janvier 2024. (Crédit : Armée israélienne)

L’armée israélienne déclare que d’intenses combats se poursuivent dans le sud de la bande de Gaza, à Khan Younès, alors que la 98e division progresse dans la région, tuant de nombreux terroristes palestiniens du Hamas.

Au cours de l’opération, la Brigade Commando de la division a dirigé une frappe aérienne contre trois terroristes du Hamas qui tentaient de poser des engins explosifs à proximité des troupes.

Pendant ce temps, le commando Maglan a effectué un raid sur plusieurs sites du groupe terroriste palestinien du Hamas à Khan Younès, dont un dépôt d’armes, et le commando Egoz a « éliminé de nombreux terroristes armés à bout portant », indique Tsahal.

Toujours à Khan Younès, l’armée précise que la Brigade Givati a tué « un grand nombre » de terroristes du Hamas lors de plusieurs combats distincts.

Dans l’un des affrontements, une cellule du Hamas composée de sept terroristes, qui tirait au lance-roquettes individuel sur les troupes depuis un bâtiment, a été bombardée par un char de Tsahal, indique l’armée, ajoutant que les soldats de la Brigade Givati ont tué plusieurs autres terroristes armés dans la zone.

Lors d’un autre combat à Khan Younès, la 7e Brigade Blindée a repéré un terroriste du Hamas qui préparait un poste d’observation en vue d’une attaque ultérieure contre les troupes. Tsahal affirme que les soldats ont fait appel à une attaque aérienne.

Les sirènes retentissent dans les villes proches de la frontière libanaise

Des sirènes retentissent dans les villes proches de la frontière libanaise, avertissant de l’arrivée de tirs de roquettes.

Il s’agit de la quatrième série de sirènes en un peu plus d’une heure.

Les communautés du nord du pays ont été largement évacuées de leurs civils depuis le 8 octobre, date à laquelle le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a commencé à lancer des attaques quotidiennes contre les communautés israéliennes et les postes militaires situés le long de la frontière. Le groupe terroriste, soutenu par l’Iran, affirme qu’il agit ainsi pour soutenir Gaza dans le cadre de la guerre d’Israël contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, déclenchée par le massacre du 7 octobre.

Les sirènes retentissent près de la frontière nord pour la 3e fois en une heure

Les sirènes retentissent près de la frontière libanaise pour la troisième fois en l’espace d’une heure.

Les alertes sont entendues à Shlomi.

Plus tôt, un projectile est tombé dans une zone ouverte près de la ville.

Des sirènes au nord, avertissant d’une attaque présumée de drone du Hezbollah

Des sirènes retentissent dans un certain nombre de localités proches de la frontière libanaise, avertissant d’une attaque présumée de drone.

La poursuite des violences le long de la frontière survient alors que des efforts diplomatiques sont déployés pour éviter une guerre de grande ampleur avec le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah.

Israël a prévenu qu’il serait contraint d’agir avec force contre le groupe terroriste soutenu par l’Iran si les pourparlers échouaient et qu’il n’y avait pas d’autre moyen de permettre aux résidents évacués des localités frontalières du nord de rentrer chez eux – en toute sécurité.

Biden parle à Sissi de la guerre et de la libération nécessaire des otages par le Hamas

Le président américain Joe Biden s’est entretenu avec son homologue égyptien Abdel Fattah Al-Sissi, vendredi, pour évoquer la guerre en cours à Gaza et les initiatives prises pour garantir la remise en liberté de tous les otages détenus par le Hamas.

Selon un compte-rendu de cet entretien téléphonique, Biden a remercié l’Égypte pour « son rôle important » dans ce processus et les leaders ont « affirmé que tous les efforts devaient être dès maintenant livrés pour conclure un accord qui permettrait à tous les otages d’être relâchés, avec une pause humanitaire prolongée dans les combats ».

Biden et Sissi ont aussi évoqué l’intensification des initiatives prises afin de renforcer l’acheminement « d’une plus grande quantité d’assistance humanitaire à Gaza » et ils ont convenu de continuer à coopérer étroitement dans ce dossier.

Ils ont tous les deux accepté de tenter de continuer « à mettre en place les conditions d’une paix durable au Moyen-Orient, incluant l’établissement d’un État palestinien et des mesures égalitaires de dignité et de sécurité pour les Palestiniens et pour les Israéliens, de la même façon ».

Un missile houthi endommage un pétrolier dans le Golfe d’Aden ; les États-Unis ripostent

Un missile houthi a endommagé un pétrolier dans le Golfe d’Aden, vendredi. Il n’y aurait pas eu de blessé et un navire de la marine américaine a apporté son assistance, a indiqué l’armée des États-Unis.

Le Marlin Luanda, battant pavillon des îles Marshall, a lancé un appel de détresse et il a signalé qu’il avait essuyé des dégâts, a fait savoir le Commandement central américain sur un post paru sur X, anciennement Twitter. L’USS Carney et d’autres navires de la coalition ont apporté leur aide au pétrolier.

Environ huit heures plus tard, l’armée américaine a détruit un missile anti-navire Houthi qui était orienté vers la mer Rouge et qui était prêt à être lancé, a indiqué le Commandement central.

Le missile « présentait une menace imminente pour les navires commerciaux et pour les bateaux de l’US Navy dans la région », a-t-il poursuivi.

Les sirènes d’alerte à la roquette retentissent à Shlomi, près de la frontière libanaise

Vue de la frontière israélienne avec le Liban près de la ville évacuée de Shlomi, décembre 2023. (Photo : Diana Bletter)
Vue de la frontière israélienne avec le Liban près de la ville évacuée de Shlomi, décembre 2023. (Photo : Diana Bletter)

Des sirènes d’alerte à la roquette retentissent à Shlomi, près de la frontière nord avec le Liban, avertissant de l’arrivée de tirs de roquettes.

La veille, le Hezbollah a annoncé la mort de quatre combattants.

Le 8 octobre, le groupe terroriste chiite libanais du Hezbollah a commencé à lancer des attaques quotidiennes contre les communautés israéliennes et les postes militaires situés le long de la frontière, le groupe terroriste affirmant qu’il le fait pour soutenir Gaza dans le cadre de la guerre d’Israël contre le groupe terroriste palestinien du Hamas, déclenchée par le massacre du 7 octobre.

Les attaques du Hezbollah contre Israël ont entraîné des évacuations massives de la quasi-totalité des habitants des villes proches de la frontière.

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