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Un parent d’élève poignarde un enseignant dans une école d’une ville bédouine

Le père d'un élève a attaqué l'éducateur alors que les élèves entraient en classe, causant la panique; une chasse à l'homme est en cours; l'attaque serait due à un conflit familial

Vue de la ville bédouine de Hura dans le désert du Néguev, au sud de Beer Sheva. (Hadas Parush / Flash90)
Vue de la ville bédouine de Hura dans le désert du Néguev, au sud de Beer Sheva. (Hadas Parush / Flash90)

Un parent a poignardé un enseignant dans une école de la ville de Hura, dans le sud du pays, jeudi matin.

Selon les premières informations, l’agresseur a fui les lieux après avoir poignardé l’éducateur du lycée Al-Hayat.

Selon le site d’information Walla, l’enseignant a été légèrement blessé et a pu se soigner par ses propres moyens.

L’enseignant aurait été poignardé au moment où les élèves entraient dans les salles de classe, ce qui a provoqué la fuite panique d’un grand nombre d’entre eux.

Les enquêtes préliminaires ont révélé que l’agression au couteau était probablement liée à un conflit familial.

Il y a eu au moins trois récentes attaques par balles contre des éducateurs.

Le mois dernier, un directeur d’école a été blessé par balle dans la ville d’Arraba, dans le nord du pays.

Le conseiller aux Affaires arabes du ministère de l’Éducation et membre de Tikva Hadasha Sahar Ismail, 50 ans, qui a été abattu dans son habitation de Rameh, le 15 août 2021. (Autorisation)

En août, le conseiller de la ministre de l’Éducation Yifat Shasha-Biton pour les affaires arabes, Sahar Ismail, 50 ans, a été abattu juste devant son domicile.

L’année dernière, Khatam Abu Qeider, directeur primé d’une école primaire dans le sud du pays, a été abattu et modérément blessé.

Les communautés arabes ont connu une flambée de la violence ces dernières années, alimentée principalement, mais pas uniquement, par le crime organisé. Les Arabes israéliens en veulent à la police, qui, selon eux, n’a pas réussi à sévir contre les puissantes organisations criminelles et ignore largement la violence, qui comprend des querelles familiales, des guerres de territoire mafieuses et des violences contre les femmes.

La communauté a également souffert de décennies de négligence. En août, le Premier ministre Naftali Bennett a déclaré que la violence et la criminalité dans les communautés arabes israéliennes étaient une « calamité nationale » et, en octobre, il a averti que « nous sommes en train de perdre le pays. »

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