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‘La forme du fruit rappelle la forme d’un cœur’

Une nouvelle variété de fraise porte le nom d’une policière israélienne assassinée

Le Centre Volcani dédie une variété de fraise à Hadar Cohen, tuée par des terroristes palestiniens à Jérusalem l’an dernier

Hadar Cohen, à gauche, garde-frontière tuée dans une attaque terroriste en février 2016, avec sa mère Segal, pendant son premier mois de service. (Crédit : Volcani Center)
Hadar Cohen, à gauche, garde-frontière tuée dans une attaque terroriste en février 2016, avec sa mère Segal, pendant son premier mois de service. (Crédit : Volcani Center)

Un centre de recherche agricole israélien a annoncé dimanche qu’une nouvelle variété de fraise qu’il a développée sera nommée en hommage à Hadar Cohen, une garde-frontière tuée en février 2016 lors d’une attaque à main armée devant la Porte de Damas de Jérusalem.

Développée par l’organisation de recherche agricole du Centre Volcani et Nir Dai, la nouvelle variété de fraise sera nommée « Hadar ».

« Les fraises étaient le fruit favori d’Hadar, et avant de mourir, elle a été photographiée avec des fraises, a expliqué la mère d’Hadar, Sigal. La forme du fruit nous rappelle la forme d’un cœur, et cela nous rappelle le grand cœur d’Hadar. »

L’idée de nommer une variété en hommage à Cohen avait été proposée par le ministre de l’Agriculture, Uri Ariel, lors d’une visite de condoléances à la famille de Cohen la semaine ayant suivi son assassinat.

Le projet était alors développé en coopération avec le Centre Volcani et Dai, la branche de recherche du ministère de l’Agriculture, basée à Rishon Lezion.

Uri Ariel, à gauche, ministre de la culture, avec la famille d'Hadar Cohen pour une cérémonie où une variété de fraise a été nommée 'Hadar', en avril 2017. (Crédit : Volcani Center)
Uri Ariel, à gauche, ministre de la culture, avec la famille d’Hadar Cohen pour une cérémonie où une variété de fraise a été nommée ‘Hadar’, en avril 2017. (Crédit : Volcani Center)

Cohen, âgée de 19 ans, avait été tuée lors d’une attaque devant la Vieille Ville de Jérusalem, quand des terroristes palestiniens lui avaient tiré dans la tête avant de la poignarder au cou.

Elle avait été incorporée dans la police des frontières seulement deux mois plus tôt, et elle était encore en formation au moment de l’attaque.

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