Voici l’invention israélienne qui pourrait mettre fin aux douleurs des règles
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Voici l’invention israélienne qui pourrait mettre fin aux douleurs des règles

Les crampes menstruelles ont fait souffrir la moitié du genre humain depuis ses origines. Plus maintenant, dit l’équipe de Livia

Une femme avec le système Livia. (Crédit : autorisation)
Une femme avec le système Livia. (Crédit : autorisation)

Si, comme beaucoup le croient, Adam et Eve ont été déposés sur la terre d’Israël quand ils ont été expulsés du jardin d’Eden, et qu’Eve a été maudite avec la douleur de l’enfantement, alors il serait normal que ce soit de la terre d’Israël que vienne l’invention qui mettra finalement fin à cette douleur.

Ce qui sera le cas, pense l’équipe de Livia, avec une nouvelle invention que ses inventeurs appellent « l’interrupteur pour les douleurs de règles ».

C’est une affirmation osée, mais pour la prouver, l’équipe de Livia a mis en place une stratégie marketing osée : distribuer des produits Livia gratuits à des journalistes féminines pour le critiquer. Et les critiques ont été délirantes.

Les publications féminines du monde entier, de Cosmopolitan à Glamour, sans mentionner les magasines de technologies et de produits électroniques, ont décrit Livia comme « une technologie qui change la vie et met fin pour de vrai aux douleurs de règles », « une invention géniale qui fournit un ‘interrupteur’ pour les crampes », et « le meilleur outil que j’ai jamais essayé ».

Ce sont des mots forts, mais les douleurs de règles sont une force puissante qu’aucun homme ne pourra jamais connaitre ou comprendre. Et pourtant c’est quelque chose que les femmes affrontent régulièrement, au moins de façon mensuelle pour la plupart d’entre elles.

Selon ses inventeurs, le CEO Chen Nachum et son père, le Dr Zvi Nachum, Livia fournit un soulagement instantané des crampes, et la batterie dure jusqu’à 15 heures après recharge, beaucoup plus longtemps que la durée d’action des médicaments antidouleur.

Il n’y a pas de médicaments impliqués dans l’utilisation de Livia ; l’outil utilise la physiothérapie pour bloquer les récepteurs à la douleur via des impulsions électriques.

Basé sur la théorie dite du « poste de contrôle » des nerfs, d’abord proposée en 1965 par Ronald Melzack et Patrick Wall, Livia transmet une impulsion qui maintient les nerfs « occupés », dont le message de douleur qui devrait être accepté par les récepteurs nerveux et transmis au cerveau, et qui conclut que la femme a mal, ne l’est pas. Avec la perte de la transmission de ces messages, il n’y a pas d’impression de douleur.

Selon le professeur Bari Kaplan de l’hôpital Beilinson, à Petah Tikva, qui a mené un essai clinique sur l’outil, « plus de 50 % des femmes souffrent de crampes menstruelles primaires, pour lesquelles elles prennent de grande quantité d’anti-douleurs. Livia utilise une méthode de soulagement de la douleur qui n’implique pas l’utilisation de médicaments. L’idée est de fermer les ‘portes de la douleur’. L’outil stimule les nerfs, empêchant ainsi la douleur de passer. La méthode que Livia utilise a été prouvée comme efficace dans plusieurs études cliniques. »

L’outil proposé par Livia est une petite boîte carrée de la taille d’un iPod nano que l’utilisatrice attache à sa ceinture ou laisse dans sa poche. Des coussins de gel et deux électrodes sont attachées à l’outil, que les femmes placent sur les zones où elle ressent le plus de douleur. Quand la douleur survient, l’utilisatrice allume Livia, et quelques minutes après, selon la compagnie, la douleur appartient au passé.

Livia serait si populaire que sa campagne de financement participatif a été remplie à 548 % sur IndieGogo. La demande initiale était de 50 000 dollars, et la campagne s’achèvera dans un mois.

« Avec Livia, les femmes peuvent avoir partout des périodes de règles plus faciles à vivre, a déclaré Nachum, le CEO de Livia. Particulièrement adapté aux personnes cherchant des alternatives holistiques pour la nourriture, la médecine, et d’autres domaines, Livia est une mesure naturelle pour être soulagée de ses douleurs de règles. »

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