Augmentation du nombre de malades COVID de 79 % en une semaine
Les cas graves restent en dessous de 100 ; plus de 1 000 personnes ont été testées positives pour le cinquième jour consécutif
Le nombre de nouveaux cas de COVID-19 confirmés depuis le début de la semaine a augmenté de 79 % par rapport à la semaine dernière, selon les chiffres du ministère de la Santé publiés vendredi.
Selon le ministère de la Santé, 1 482 nouveaux cas ont été confirmés jeudi, portant le total de la semaine à 6 455. La semaine dernière, le nombre total de cas était de 3 616. Jeudi était le cinquième jour consécutif avec plus de 1 000 nouveaux cas.
183 nouveaux cas de la variante Omicron COVID-19 ont été confirmés jeudi, ce qui porte le nombre total de cas Omicron dans le pays à 527. La majorité des cas concernaient des personnes revenues de l’étranger, a indiqué vendredi le ministère de la Santé.
Le « taux R » – indiquant le nombre de personnes infectées par un seul malade – a augmenté pour le neuvième jour consécutif pour atteindre 1,36, sur la base des données recueillies dix jours auparavant.
Sur les plus de 106 600 échantillons testés jeudi, 1,4 % sont revenus positifs.
Toutefois, le nombre de cas graves est resté faible (88), et plus de 80 % de ces patients n’ont pas été vaccinés.
Le bilan des décès depuis le début de la pandémie s’élève à 8 241, la dernière victime datant de jeudi.
Jeudi, 11 354 Israéliens ont reçu leur première dose de vaccin, la plupart d’entre eux étant âgés de 5 à 11 ans et ayant récemment reçu l’autorisation de se faire vacciner. Le nombre total de premières doses est le plus élevé depuis le 3 octobre.
Jeudi, 7 630 Israéliens ont également reçu la piqûre de rappel, également le nombre le plus élevé depuis la fin du mois d’octobre.
Le ministère de la Santé a déclaré que 6 493 317 Israéliens avaient maintenant reçu la première dose du vaccin, 5 868 003 la deuxième et 4 184 491 un rappel.
Les écoles ont été durement touchées par de nouveaux cas ces dernières semaines, ce qui a conduit le cabinet en charge de la lutte contre la COVID-19 à autoriser jeudi de nouvelles restrictions qui exigeront des études en ligne pour les écoles présentant des taux d’infection élevés. Des milliers d’étudiants à travers le pays ont été contraints de se confiner à cause de camarades de classe infectés.
Par ailleurs, le ministère de la Santé aurait décidé de ne pas distribuer une quatrième dose de vaccin COVID-19 dès dimanche comme prévu pour les Israéliens de plus de 60 ans et les autres personnes à risque.
Nachman Ash, le directeur général du ministère, doit encore approuver la campagne et a examiné des données provenant de Grande-Bretagne indiquant que la variante Omicron du coronavirus provoquait une maladie moins grave que la souche Delta, a indiqué un reportage de la Treizième chaîne israélienne. Israël était sur le point de devenir le premier pays au monde à déployer une quatrième dose pour certains groupes.
Les données préliminaires suggèrent que les personnes atteintes de la souche Omicron sont entre 50 et 70 % moins susceptibles de devoir être hospitalisées que celles atteintes de la souche Delta, a déclaré jeudi l’agence de santé publique britannique.
Les conclusions de l’agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni viennent s’ajouter aux preuves émergentes selon lesquelles Omicron produit une maladie plus bénigne que les autres variantes – mais se propage aussi plus rapidement et échappe mieux aux vaccins.








