COVID-19: Nachman Ash se dit optimiste avec le ralentissement de la morbidité
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COVID-19: Nachman Ash se dit optimiste avec le ralentissement de la morbidité

Le responsable de la lutte contre le virus dit qu'un allègement du confinement pourrait être envisagé, même si le nombre de cas actifs reste élevé

Le responsable de la lutte contre le coronavirus, le professeur Nachman Ash, visite l'unité de prise en charge du coronavirus à l'hôpital Ziv de Safed, dans le nord d'Israël, le 24 décembre 2020. (Crédit :  David Cohen/Flash90)
Le responsable de la lutte contre le coronavirus, le professeur Nachman Ash, visite l'unité de prise en charge du coronavirus à l'hôpital Ziv de Safed, dans le nord d'Israël, le 24 décembre 2020. (Crédit : David Cohen/Flash90)

Le responsable chargé de la lutte contre le coronavirus en Israël, Nachman Ash, a fait part lundi de son optimisme face à la crise sanitaire, disant que la combinaison des mesures de confinement et du programme de vaccination accéléré de la population commençait à avoir un impact sur la propagation du virus, ralentissant le taux d’infection.

Les propos tenus par Ash surviennent alors que le nombre d’Israéliens ayant développé une forme grave de la COVID-19 a atteint un triste record depuis le début de l’épidémie.

« Nous sommes dans une course entre la morbidité et les vaccinations », a-t-il expliqué.

« On peut se permettre d’être relativement optimiste parce que la courbe de morbidité ne va pas augmenter de manière exponentielle ». Elle a commencé à se stabiliser sur une ligne droite, a déclaré Ash aux journalistes au cours d’une visioconférence consacrée au coronavirus. Une ligne plus droite indique un taux d’infection constant plutôt que croissant.

« Cela peut résulter des vaccins ou du confinement partiel qui a été mis en vigueur depuis deux semaines », a-t-il expliqué. « Nous estimons que les premiers effets de la vaccination se font ressentir au moins dix jours après l’injection, alors nous devrions déjà commencer à les constater ».

« Si nous constatons une baisse dans le nombre de personnes gravement malades, alors nous pourrons commencer à alléger les directives même avec un nombre plus élevé de cas actifs que celui que nous avions initialement déterminé », a-t-il continué.

Autre considération à prendre en compte, l’arrivée au sein de l’Etat juif, au cours de ces quinze derniers jours, d’une variante du virus qui, si elle n’est pas plus mortelle, est plus contagieuse. Ash a évalué de manière approximative qu’à peu près 10 à 20 % des nouveaux cas, pendant les deux dernières semaines, avaient relevé de la souche virale identifiée au Royaume-Uni, et qu’un pourcentage bien moins important de cas provenaient d’une autre variante de la COVID-19 qui avait été détectée en Afrique du sud.

« Nous tentons de contenir ces variantes de toutes nos forces et nous en traquons chaque cas pour parvenir à les isoler », a-t-il poursuivi.

Les personnels de l’hôpital Sheba Tel haShomer reçoivent leur seconde dose de vaccin contre la COVID-19 aux abords de Tel Aviv, le 10 janvier 2021. (Crédit : Miriam Alster/Flash90)
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