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France : Bond des demandes de retrait de contenus terroristes ou pédopornographiques en 2023

Au total, 118 160 demandes de retrait ont été enregistrées, contre 82 754 en 2022, a indiqué l'Arcom

Logo de l'Arcom.
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Les demandes de retrait de contenus pédopornographiques ou terroristes adressées à des sites par les autorités françaises ont connu un bond de
43 % en 2023, selon le rapport publié mardi de la magistrate française chargée de contrôler ces actions au sein de l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel.

Au total, ce sont 118 160 demandes de retrait qui ont été enregistrées en 2023, contre 82 754 l’année précédente, a indiqué Laurence Pécaut-Rivolier, membre de l’Arcom, lors d’une conférence de presse. Cette conseillère à la Cour de cassation est chargée par la loi de contrôler l’action de l’office de la police judiciaire qui gère la plateforme de signalement Pharos.

C’est cet office qui adresse les demandes de retrait aux sites où se trouvent les contenus illicites, et le rôle de Mme Pécaut-Rivolier est de s’assurer a posteriori que ces demandes ne sont pas abusives.

Dans le détail, les demandes de retrait concernant des contenus pédopornographiques restent majoritaires (95 236 requêtes en 2023) mais les contenus d’apologie du terrorisme sont ceux qui ont connu la plus forte progression passant de 15 177 demandes de retrait en 2022 à 22 924 en 2023, soit une hausse de 51 %. Il s’agit « d’un impact de la situation au Proche-Orient », a expliqué Mme Pécaut-Rivolier.

Dans un premier temps circulaient des images de victimes de l’attaque d’une ampleur inédite lancée le 7 octobre par le Hamas depuis la bande de Gaza, puis des propos apologétiques, notamment du groupe terroriste palestinien lui-même, a détaillé Mme Pécaut-Rivolier.

Les contenus pédopornographiques se trouvent essentiellement sur des forums et des sites confidentiels connus des initiés. À l’inverse, les auteurs de contenus terroristes cherchent à les diffuser le plus largement possible à des fins de propagande.

La magistrate, qui examine 5 000 contenus par séance hebdomadaire assistée d’une équipe tournante de douze volontaires au sein de l’Arcom, constate « entre 30 à 40 % de contenus récurrents au niveau de la pédopornographie ».

« La capacité de détection s’améliore au fil du temps et pourrait s’améliorer encore plus si nous avions des outils d’intelligence artificielle », a souligné Laurence Pécaut-Rivolier.

La loi SREN visant à sécuriser internet, promulguée en mai, a par ailleurs élargi ce dispositif au retrait aux contenus en ligne qualifiable d’actes de barbarie et de torture à titre expérimental pour une durée de deux ans.

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