Gantz : Des « voix positives » au Liban parlent de la paix avec Israël
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Gantz : Des « voix positives » au Liban parlent de la paix avec Israël

Le ministre de la Défense s'est dit optimiste concernant un accord de paix avec le Liban, lors d'un exercice de Tsahal à la frontière nord

Le ministre de la Défense Benny Gantz, à gauche, s'adresse aux soldats de Tsahal lors d'une visite au commandement central de l’armée à Jérusalem le 15 septembre 2020. (Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)
Le ministre de la Défense Benny Gantz, à gauche, s'adresse aux soldats de Tsahal lors d'une visite au commandement central de l’armée à Jérusalem le 15 septembre 2020. (Ariel Hermoni/Ministère de la Défense)

Le ministre de la Défense Benny Gantz s’est montré optimiste quant à la perspective d’un éventuel accord de paix avec le Liban, au milieu de discussions indirectes sur la délimitation de la frontière maritime entre les deux pays.

« J’entends aussi des voix positives au Liban qui parlent en ce moment de paix et de relations avec Israël », a-t-il déclaré lors d’un exercice de l’armée israélienne le long de la frontière nord.

« Il y a des paroles bienveillantes », a ajouté M. Gantz. « Les citoyens du Liban doivent savoir que le Hezbollah, et non Israël, est leur problème, car si le Hezbollah attaque l’État d’Israël, le Liban en paiera le prix ».

Alors que le Liban a réaffirmé que les négociations frontalières avec Israël sont une question purement technique et n’annoncent aucune sorte de normalisation, la fille du président libanais Michel Aoun a suscité l’indignation dans son pays pour avoir apporté son soutien à l’idée de paix avec Israël.

Claudine Aoun, une figure publique libanaise bien connue, a fait sa première remarque sur le sujet le mois dernier et a depuis répété ses propos à plusieurs reprises à la télévision nationale. Elle a tweeté à nouveau sur la question dimanche dans des commentaires largement partagés et critiqués au Liban.

« Avant de parler de paix, nous devons délimiter les frontières et résoudre les problèmes liés à notre terre », a-t-elle écrit le 24 septembre, en référence au différend sur la frontière maritime et à plusieurs différends terrestres mineurs.

Israël a également minimisé la portée des discussions sur les frontières, mais le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré le 15 octobre que les contacts pourraient finalement conduire à un accord de paix.

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