Iran : le Parlement approuve l’accord nucléaire
Rechercher

Iran : le Parlement approuve l’accord nucléaire

Ce vote met fin à un débat souvent houleux entre les partisans de l'accord et ses opposants conservateurs, pourtant majoritaires au Parlement

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, les ministres des Affaires étrangères britannique  Philip Hammond, russe Sergueï Lavrov, allemand Frank-Walter Steinmeier, français Laurent Fabius, chinois Wang Yi, la secrétaire générale de l'UE pour le Service d'action extérieure, Helga Schmid, la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la Sécurité, Federica Mogherini, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et l'ambassadeur d'Iran à l'AIEA, Ali Akbar Salehi, pendant les négociations sur le programme nucléaire iranien, à Vienne, en Autriche, le 6 juillet 2015. (Crédit : Joe Klamar/AFP)
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, les ministres des Affaires étrangères britannique Philip Hammond, russe Sergueï Lavrov, allemand Frank-Walter Steinmeier, français Laurent Fabius, chinois Wang Yi, la secrétaire générale de l'UE pour le Service d'action extérieure, Helga Schmid, la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la Sécurité, Federica Mogherini, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif et l'ambassadeur d'Iran à l'AIEA, Ali Akbar Salehi, pendant les négociations sur le programme nucléaire iranien, à Vienne, en Autriche, le 6 juillet 2015. (Crédit : Joe Klamar/AFP)

Les députés iraniens ont approuvé mardi l’accord nucléaire avec les grandes puissances par 161 voix pour, 59 contre et 13 abstentions, trois mois après sa conclusion le 14 juillet, ont annoncé les médias d’Etat.

Les députés ont voté en faveur de la mise en oeuvre de l’accord prévoyant une levée des sanctions internationales imposées à l’Iran en échange de son engagement à ne pas se doter de l’arme atomique et à limiter son programme nucléaire civil.

Ce vote met fin à un débat souvent houleux entre les partisans de l’accord et ses opposants conservateurs, pourtant majoritaires au Parlement, qui le considéraient plus favorable aux grandes puissances qu’à leur propre pays.

Mais les députés qui étaient contre cet accord ont dû tenir compte du feu vert donné au texte par le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, qui a le dernier mot sur tous les grands dossiers du pays, mais avait souhaité que le Parlement ait son mot à dire.

Le vote du Parlement iranien intervient après l’échec du Congrès américain, dominé par les Républicains farouchement opposés à l’accord, à le torpiller.

Plus rien ne s’oppose désormais à son application par toutes les parties signataires, Iran, Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France et Allemagne.

En savoir plus sur :
C’est vous qui le dites...