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Le taux d’obtention du baccalauréat a augmenté l’an dernier malgré le COVID

73,4 % des étudiants se sont qualifiés pour obtenir leur diplôme au cours de l'année scolaire 2019-2020, contre 69,7 % un an plus tôt

Illustration : les élèves du lycée Yehud Comprehensive High School passent leur baccalauréat (Bagrut) de mathématiques en anglais, à Yehud, le 8 juillet 2020. (Yossi Zeliger / Flash90)
Illustration : les élèves du lycée Yehud Comprehensive High School passent leur baccalauréat (Bagrut) de mathématiques en anglais, à Yehud, le 8 juillet 2020. (Yossi Zeliger / Flash90)

Le pourcentage d’élèves israéliens qualifiés pour obtenir leur diplôme de fin d’études secondaires l’année dernière a augmenté par rapport à l’année précédente, malgré la pandémie de COVID-19 qui a perturbé l’année scolaire.

Selon les statistiques publiées par le ministère de l’Éducation lundi, le taux d’admissibilité à l’obtention d’un diplôme d’études secondaires sur l’année scolaire 2019-2020 s’est chiffré à 73,4 %. Cela représente une augmentation de 3,7 % par rapport à l’année précédente, où 69,7 % des élèves étaient qualifiés pour obtenir leur diplôme, contre 69,9 % pour l’année scolaire 2017-2018.

Réparti par communautés, le taux s’élève à 75,8 % chez les étudiants juifs, et à 69,4 % chez les étudiants arabes, sans compter Jérusalem-Est. Chez les Druzes, le chiffre était de 89,2 %, et de seulement 58,1 % chez les Bédouins, qui vivent dans le sud.

Dans les écoles laïques publiques, le taux d’obtention de diplôme était de 83,9 %, contre 85,9 % pour les écoles religieuses publiques et 24 % dans les institutions ultra-orthodoxes.

Selon les statistiques du ministère de l’Education, 75 % des lycéennes ont obtenu leur diplôme, contre 71,6 % des lycéens. Un peu plus de 41 % des élèves ont obtenu leur diplôme après avoir suivi cinq unités d’anglais – le niveau le plus élevé possible.

L’année scolaire 2019-2020 a été particulièrement mouvementée en Israël, marquée par les fermetures du COVID, l’enseignement à distance et la mise en quarantaine fréquente des élèves, des enseignants et des parents. À la mi-mars, Israël a fermé les écoles, alors qu’il entrait dans son premier confinement très restrictif, et s’est efforcé de passer rapidement à des cours via Zoom.

Des étudiants israéliens à Ashdod, le 29 novembre 2020. (Crédit : Flash90)

Début mai, dans certaines villes, les élèves du CP au CE2 ont été autorisés à reprendre les cours en présentiel, tout comme les élèves de Première et Terminale, qui ont été appelés à revenir pour préparer leurs examens de fin d’études. Les élèves âgés de 16 à 18 ans ont également été prioritaires pour recevoir le vaccin COVID au début de l’année, avant ceux de moins de 35 ans, afin de leur permettre de terminer l’année scolaire.

Bien que les écoles aient continué à rouvrir progressivement, beaucoup ont rapidement été fermées, dès que des cas de contamination étaient découverts dans les classes et que les élèves et les enseignants étaient alors contraints à la quarantaine.

Des problèmes similaires ont continué à sévir pendant l’année scolaire 2020-2021.

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