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Noam, à l’extrême-droite, confirme vouloir un bureau qui renforcera l’identité juive

Malgré son unique voix, Noam a exercé des pressions en faveur de négociations indépendantes avec le Likud concernant la formation du nouveau gouvernement

Carrie Keller-Lynn est la correspondante politique et juridique du Times of Israël.

Le chef de la faction anti-LGBT Noam, Avi Maoz, arrive à des négociations de coalition au siège du Likud, à Tel Aviv, le 8 novembre 2022. (Crédit : Flash90)
Le chef de la faction anti-LGBT Noam, Avi Maoz, arrive à des négociations de coalition au siège du Likud, à Tel Aviv, le 8 novembre 2022. (Crédit : Flash90)

L’unique député de la faction anti-LGBT Noam, qui a été élu dans le cadre de la liste HaTzionout HaDatit, a confirmé mardi que sa principale demande dans le cadre des négociations de coalition actuellement en cours était la création d’un bureau dont la mission serait de renforcer l’identité juive.

Selon Avi Maoz, cette « unité qui servira au renforcement de l’identité juive » pourrait être créée et placée sous l’autorité du bureau du Premier ministre dans le cadre de son principe de « sécurité identitaire » – qui, selon lui, définit « qui nous sommes et ce que nous sommes » en tant que peuple juif.

Les deux autres piliers idéologiques qui, selon Maoz, fondent son minuscule parti, sont « la sécurité militaire et physique » et « la sécurité économique », deux problématiques essentielles aux yeux des électeurs israéliens.

Malgré sa toute petite taille, Noam a exercé des pressions en faveur de négociations indépendantes avec le Likud concernant la formation du nouveau gouvernement.

La faction a récemment fait les gros titres des journaux en lien avec les accusations d’agressions sexuelles qui ont visé son leader religieux, le rabbin Zvi Tau.

Tau est accusé d’avoir utilisé sa position de rabbin reconnu au sein de la communauté nationaliste-religieuse pour avoir agressé sexuellement plusieurs femmes sur des décennies.

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