Rejet de l’appel pour la libération sous caution de Malka Leifer
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Rejet de l’appel pour la libération sous caution de Malka Leifer

Un juge du tribunal de Jérusalem a rejeté l'appel des avocats de Malka Leifer réclamant l'assignation à résidence de leur cliente en attendant son extradition vers l'Australie

L'ancienne directrice d'école en Australie Malka Leifer, recherchée dans son pays pour agressions sexuelles contre des enfants, à la cour de district de Jérusalem, le 14 février 2018. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
L'ancienne directrice d'école en Australie Malka Leifer, recherchée dans son pays pour agressions sexuelles contre des enfants, à la cour de district de Jérusalem, le 14 février 2018. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)

Un juge du tribunal de district de Jérusalem a rejeté l’appel des avocats de la défense de Malka Leifer pour que leur cliente soit libérée et assignée à résidence pour le reste de la procédure d’extradition qui la vise.

Yehuda Fried et Tal Gabbai, les deux avocats qui représentent la femme accusée de 74 agressions sexuelles en Australie, ont affirmé au tribunal que sa détention au cours de l’année écoulée a entraîné une détérioration de son état mental au point de « mettre sa vie en danger ».

Le juge Ram Vinograd a indiqué qu’il ne pouvait pas la libérer pour des raisons médicales à moins de recevoir un avis psychiatrique à jour concernant son état. Il a recommandé de placer Leifer dans un établissement psychiatrique où elle pourrait être examinée avant une audience de suivi qui aurait lieu deux semaines plus tard, où il prendrait sa décision.

Les deux parties ont rejeté la proposition, estimant que le processus a traîné en longueur et que plusieurs rapports psychiatriques de district ont déjà été présentés à ce sujet, dont le plus récent a estimé que Leifer était mentalement apte à rester derrière les barreaux et à se faire extrader.

Me Gabbai a proposé que Leifer soit confiée aux soins du rabbin Menachem Mendel Shafran, une personnalité ultra-orthodoxe de Bnei Brak.

Toutefois, du fait du rejet de la demande de mise en liberté sous caution, la proposition n’a pas été prise en compte.

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